Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Prof et plus si affinités
Publicité
Archives
Prof et plus si affinités
14 janvier 2005

Top départ

Voilà, nous y sommes : c'est le jour du départ pour le tournoi de Nîmes ! Je pense être fin prête, enfin, autant que faire se peut avec une extinction de voix et un rhume...

Toutes les infos sur : http://www.arcclubdenimes.com/, dans la section "tournoi européen".

Demain, nous tirons en individuel à 07h45, snif. Et par équipes vers 16h30, je crois. Allez, just for the fun, but not for win (quoique...)

Publicité
13 janvier 2005

No voice

Aujourd'hui, je suis dispensée de cours contre mon gré : je suis aphone (et enrhumée). Alors je me défoule sur mon blog ! Hihi...

Demain, départ pour Nîmes. Participation au tournoi par équipe et en individuel. Je vais tirer avec les plus grandes archères européennes !

Pourvu que je sois à peu près en forme malgré mon état actuel...

6 janvier 2005

...

Etrange situation : des inconnus viennent quotidiennement lire mon blog, et le cercle de mes amis se réduit à une peau de chagrin...

Vais-je finir seule, un jour, à cause de mon intransigeance et de mon caractère "difficile", comme on dit ?

Je ne parviens pas à savoir si ces anciens amis ont un problème avec moi, ou si j'ai un problème avec eux, ou si je ne suis pas consciente de certaines de mes réactions qui les feraient fuir...

Pour me rassurer, je me dis que le cercle des amis tourne tout au long d'une vie. Mais à force de ne vouloir transiger, et de scander que l'on doit me prendre comme je suis, ou pas, je crains que cela ne se retourne contre moi. Il faut dire aussi que je n'aime guère être cernée par "la foule", et paraître sociable alors que je n'en ai pas envie.

Mais il n'y a guère de proches que je pourrais appeler en pleine nuit en cas d'urgence.

Et le fait de voir ma grand-mère paternelle dans une maison de repos loin de sa région natale, et ma grand-mère paternelle à l'hôpital en attendant d'être elle aussi placée, n'arrange rien : le commerce fait autour de la vieillesse m'écoeure. Mes grands-mères ne sont pas seules, puisque ma mère et moi sommes là, et c'est déjà pathétique.

Je préfèrerais mourir plutôt que de me savoir abandonnée et sans ressources, pécunières ou sentimentales... Si cela arrivait un jour...

14 décembre 2004

Violence gratuite

Hier, en cours, à la fin d'une deuxième heure avec mes 5ème...

Un élève, agacé par les taquineries de sa voisine, a pris son agenda et l'a frappée avec, d'un coup sec et violent. La gamine pissait le sang (pardon pour cette expression, mais là, c'était peu dire).

Le pire, c'est que l'élève en question a trouvé cela totalement normal : "Elle l'a mérité, m'dame : elle m'a cherché !"

Il a fallu que je fasse un laïus sur la violence gratuite (après avoir envoyé l'impulsif chez le Principal-adjoint, et la blessée à l'infirmerie, of course), qui est considérée comme une solution (l'unique solution ?) par nos chers bambins.

Impression de faire partie d'un autre monde, d'une autre époque. Je ne suis pas si vieille, pourtant...

18 juin 2008

Bulletin de santé n°1

Kikou la compagnie !

J'ai trouvé refuge chez ma Môman, alors je fais une petite entrée. ;-)
Ce matin, levée à six heures pour surveiller une épreuve de Bac de physique appliquée. J'ai failli m'endormir dix fois...
Là, je reviens d'un cours particulier.
Hier et avant-hier, j'ai fait passer des oraux blancs à mes élèves de première sur la base du volontariat. La note moyenne tourne autour de 6. Hum. Ce qui était extraordinaire, c'est qu'ils avaient tous la banane : ils me remerciaient malgré les notes proches de l'apocalypse.
J'attends de voir sur quoi ils vont tomber vendredi, à l'écrit... Gloups.

Sinon, Alice m'a dit que ma nouvelle ligne était opérationnelle. Parce que j'ai quitté Alice (qui était au nom de S) pour aller chez Alice. Mouarf. Ils ont été super rapides pour l'activation de la ligne (comme pour la résiliation de l'autre, d'ailleurs).
J'ai aussi reçu le modem, tout ça tout ça.
Les travaux de l'appart seront presque finis demain.

Et puis le plus important : ma Fée me manque terriblement...

Publicité
9 juillet 2008

Cutter et C°

Bon alors là, j'ai environ 70 cartons qui m'attendent mais je voulais vous donner un petit signe de vie et vous dire que le déménagement s'est globalement bien passé. Je suis plutôt fatiguée, mais j'ai environ trois jours d'emménagement à tenir.
Ensuite, un peu de repos bien mérité en compagnie de ma Fée...

Allez, je file me casser le dos.

A ce soir pitêtre...

5 mai 2008

Au retour

Les secondes étaient particulièrement pénibles pour la reprise.

J'ai mis 30 mn à rejoindre l'autoroute, ce qui équivaut à mon trajet complet, normalement. Retour à 18h40 au lieu de 18h. Chais pas pourquoi, ça m'a crevée.

Va falloir que je prévienne F. que son courrier est arrivé au bout de six mois.




Ah, et puis sinon, je me sens revivre.

3 mai 2008

Un jour comme ça

Il y a des jours comme ça, où je me sens à la fois forte et très faible. Seule et entourée.

Où certaines choses me dépassent, me font douter, me donnent envie de croire. Où je sens l'absurdité de la vie. Et sa fragilité. Et sa grandeur, aussi.

Il y a des jours où je me déteste, plutôt que de ne pas me plaire.

Des moments où je me dis que je me contente de suivre le mouvement, sans être dans l'action.

Des jours où les angoisses sont trop fortes.

Où il me faudrait une bonne dose d'audace pour envoyer tout en l'air, sans réfléchir. Et partir.

Juste pour respirer.

Ou faire semblant.

C'est pareil.

1 mars 2008

Nooooooostaaaaaaalgiiiiiiie

J'ai réentendu ce titre à la radio il y a peu. Le clip est super kitsch, mais je n'ai guère le choix (radioblog est HS, et les autres vidéos live de Gérard Blanc sont... comment dire ? pathétiques ?). Alors, voilà, un post kitschissime (une fois n'est pas coutume). Tout cela ne nous rajeunit pas, ma pauv' dame.

Gerard Blanc Une autre Histoire

11 décembre 2007

Les vilains profs prennent en otage les élèves et leurs parents

Les communes volontaires qui mettront en place cet accueil des élèves recevront «des subventions» qui proviendront de «tout ou partie des retenues sur salaires opérées les jours de grève», selon Xavier Darcos.

LIBERATION.FR : mardi 11 décembre 2007

Xavier Darcos a confirmé aujourd’hui qu'il souhaitait instaurer un service minimum dans les écoles primaires dès la rentrée 2008, sollicitant la participation des communes qui seraient dédommagées par le reversement de tout ou partie des retenues de salaires des grévistes.

«Je souhaite rendre, dès la rentrée prochaine, possible un service minimum d'accueil dans les écoles et j'ai engagé, et je poursuivrai, une discussion avec les représentants des collectivités locales, des familles et des partenaires sociaux pour en définir les modalités», a déclaré le ministre de l'Education nationale au cours d'une conférence de presse, confirmant une information du Figaro.

«Je souhaite que partout où les communes l'accepteront (de mettre en place un service minimum, ndlr), nous puissions reverser des aides, des subventions» qui proviendront de «tout ou partie des retenues sur salaires opérées les jours de grève», a ajouté Xavier Darcos.

Selon son entourage, l'accueil des communes volontaires se fera «au sein des écoles, par du personnel administratif ou du personnel extérieur, comme par exemple des associations. Ce sera aux communes de choisir qui elles recrutent».

Les discussions avec les partenaires sociaux porteront sur trois points: «la manière de prévenir les conflits afin que la grève ne constitue que le moyen d'un ultime recours», «l'information des familles et des collectivités» et «la mise en place du service minimum d'accueil qui pourra être assuré lors des grèves», selon un document du ministère.

Seules les écoles primaires, qui ferment s'il y a trop d'adultes grévistes pour accueillir l'ensemble des enfants dans des conditions de sécurité, seront concernées par cette mesure.

Continuer l'assouplissement de la carte scolaire

Sur l'assouplissement de la carte scolaire, entamée en juin dernier pour la rentrée 2007, le ministre a indiqué vouloir «franchir un pas supplémentaire» en 2008. Ainsi «les recteurs et inspecteurs d'académie auront pour instruction de répondre favorablement à toutes les demandes de dérogation à la carte scolaire dès lors qu'il y aura de la place dans l'établissement souhaité».

Dans les 30 collèges ayant perdus plus de 10% des effectifs prévus pour l'entrée en 6e, les classes y seront «dédoublées».

Le ministre a aussi souhaité la création de «2 500 places d'internat de réussite éducative» d'ici trois ans.

Xavier Darcos a par ailleurs annoncé que les activités proposées depuis les vacances de la Toussaint de 16 à 18 heures dans les collèges de l'éducation prioritaire (soutien, activités culturelles et sportives), seraient étendues, non seulement à l'ensemble des collèges, mais aussi «dans toutes les écoles relevant de l'éducation prioritaire».

Les communes volontaires ne relevant par de l'éducation prioritaire bénéficieront également du concours financier de l'Education nationale, a aussi expliqué le ministre.

5 octobre 2007

Comment on arrive ici ?

                                                                                              
                                                
                                                                                                                                                                                                                                                                                                     
                                                
                                                                                                                                      
                                                
                                                                                                              
Googleexplication quand angele fut seule
Googlema prof de francais m a vu a poil!
Googleachat galons de la police nationale
Googletablature moi lolita rythme
Googlesi une enveloppe est mal affranchie
Googleprof frais reel
Google jean paul de mes deux de gogol 1
Googleperles prof
Googleperles d'eleves
Googlesac a dos fosse concert
Googlehomme soumis
Googlechaussures costa 
Googlesalaires bhv
Googlela prof
Yahoo!paniquee.canalblog
Googlefiche lecture étrange histoire docteur...
 
1 octobre 2007

Du genou

J'ai passé la journée à l'hôpital : S. a une infection assez grave au genou, dont on ne sait pas grand-chose. Ponction demain, sous anesthésie générale.
J'ai mal aux jambes d'avoir couru. Je suis inquiète, même si je garde la tête froide.
Je vais dîner histoire de me poser, mais la journée de cours de demain va me paraître très longue...

2 août 2007

Je ne suis pas bi

Les profs bivalents au compte-gouttes

Seuls vingt-sept candidats au Capes ont réussi la nouvelle mention très décriée par les syndicats
Par Véronique Soulé, Libération

QUOTIDIEN : jeudi 2 août 2007

Difficile d’être «bi» lorsque l’on veut devenir prof. Pour la première fois en 2006, les candidats au Capes pouvaient concourir pour une mention complémentaire leur permettant d’enseigner une deuxième discipline. Plus de 6 000 se sont portés candidats mais seuls 27 ont décroché la fameuse mention, devenant ainsi «bivalents». La bivalence, dans sa forme actuelle, a été créée par les décrets Robien, du nom de l’ancien ministre de l’Education. Très décriés par les syndicats, ils rallongeaient aussi le temps de travail de certains enseignants - Xavier Darcos, son successeur, a abrogé cette dernière partie. En revanche, il est resté plutôt favorable à la bivalence. «Il faut continuer à explorer cette piste», a-t-il dit.

«Rentabiliser». En face, les syndicats - notamment le Snes, le principal du secondaire, mais aussi le Snalc, plutôt à droite - sont très remontés. Pour eux, la bivalence conduit à un «enseignement au rabais», le professeur ne pouvant avoir la même maîtrise dans sa discipline secondaire. «Le ministre semble redécouvrir le PEGC (professeur d’enseignement général de collège) recruté à bac plus deux, ironisait le Snes, et supprimé par René Monory en 1986.» Les syndicats dénoncent aussi la déconsidération de leur profession et la volonté de «rentabiliser» les postes d’enseignants.

«Les mentions complémentaires sont difficiles à obtenir, cela montre le niveau d’exigence» : au ministère, on commentait les chiffres de cette session 2006 en soulignant que les profs bivalents n’étaient pas de second rang. Gilles de Robien estimait qu’ils correspondraient mieux à la pédagogie actuelle. Et que pour les «petits» de sixième, mieux valait avoir moins d’enseignants.

En examinant les chiffres, l’échec apparaît plus relatif. Pour obtenir une mention complémentaire, il faut avoir décroché le Capes dans sa discipline. Sur les 6 419 inscrits au départ, seuls 443 ont franchi l’obstacle. Et parmi eux, 268 se sont finalement présentés à la fameuse mention. Concrètement, il s’agit de passer l’épreuve principale d’un autre Capes et d’avoir au moins la moyenne obtenue par les lauréats. Parmi les vingt-sept bivalents, vingt (ayant des Capes de langues vivantes et d’histoire-géographie) ont eu une mention en francais ; six (des «capésiens» de physique-chimie) en ont eu en mathématiques ; enfin un (capésien de lettres modernes) en allemand.

Rallonge.  Les «bi» vont toucher entre 1 200 euros et 1 500 euros en plus par an. S’ils n’ont pas un nombre d’heures suffisant dans leur établissement, ils pourront aussi éviter de compléter dans un autre collège. L’expérience va s’étendre à davantage de disciplines. Avec la bénédiction de Xavier Darcos : l’enseignant bivalent «aura une carrière plus variée et il sera utile pendant les flottements», s’est-il félicité. 

20 mai 2007

Comment va-t-on être mangés ?

Extrait d'un article de Le Monde :

"Xavier Darcos va-t-il continuer son blog, commencé en avril 2005 ? On imagine mal un ministre de l'éducation livrer à chaud des réflexions comme celles consignées dans son agenda le 10 janvier 2007, après avoir rencontré l'ambassadeur de France au Canada : "Daniel Jouanneau nous montre comment le Canada a réussi sa réforme budgétaire et réformé sa fonction publique (- 20 % de fonctionnaires) ; il y a donc des pays où c'est possible..."

Le 17 octobre 2006, il rencontre Paul Wolfowitz, président de la Banque mondiale, aujourd'hui démissionnaire : "Pondéré, généreux, simple, plein d'humour, passionné par la question du développement du Sud ; bref, tout le contraire de ce qu'en disent les agités de l'altermondialisme et de l'antiaméricanisme primaire."
M. Darcos peut aussi être caustique, comme lorsqu'il s'apitoie (23 mars 2007) sur Marie-George Buffet, qui "rame dans la sciure de langue de bois" ou qu'il se demande (19 mars 2007) "comment arrêter un tracteur à quatre Bayrou motrices ?". Il moque, chez le candidat centriste (27 février 2007), "les acrobaties politiques rêvant de marier la carpe et le lapin". "Je ne vois pas l'intérêt (...) d'avoir B. Kouchner ou J. Delors comme chef d'un gouvernement où chaque ministre serait en cohabitation avec tous les autres", écrit-t-il (1
er mars 2007), s'interrogeant sur "cette énergie qu'il faudrait dépenser pour faire collaborer entre eux des acteurs disparates et incompatibles". Le même jour, il brocarde ainsi la candidate socialiste : "Il faut la voir, devant deux ou trois ahuris de banlieue, tatoués et encapuchonnés, genre Nique Ta Mère, leur annoncer d'un ton sirupeux et angélique : "Vous n'êtes pas un problème, vous êtes une partie de la solution"."

Le 11 mai 2006 il assurait que "les mêmes "sauvageons", qui jouent les casseurs de banlieue et qui lapident la police ou l'école, sont prêts à manifester, le coeur sur la main, contre le racisme ou en faveur de n'importe quel pacifisme" et voyait l'école "engluée" dans "un prêchi-prêcha "droits-de-l'hommiste" global et uniforme qui interdit les hiérarchies, les différences et les choix."

Le blog de M. Darcos ne contient pas, bien sûr, que des phrases à faire blêmir le syndicaliste enseignant en attente d'une négociation. Il y développe des points de vue, expose des projets, donne matière à réflexion... Sans perdre sa compétence d'expert de l'éducation, il y dévoile les ressorts de sa sensibilité d'homme de droite, impatient qu'"un Churchill" vienne enfin "imposer le sursaut vital et les réformes radicales dont la France a besoin".
Mais, comme il le constate à regret (14 mars 2007), les journalistes "attendent un bon mot, un éclat, une rodomontade, une gaffe, une petite phrase qui va tourner en boucle sur France Info. Bref, n'importe quoi, sauf du sens..."

Luc Cédelle
Article paru dans l'édition du 20.05.07"

13 mai 2007

Article de Libé

 

Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.

 

 

Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.

Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".

Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.

Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.

"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.

"Finalement, Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.

"L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.

Le Journal du Dimanche n'était pas joignable dans l'immédiat.

9 avril 2007

Sous le ciel...

Pour la première fois depuis l'emménagement, nous avons déjeuné sur le balcon. Quel bonheur ! Je n'en avais jamais eu auparavant.  Après pas mal de rangement et de ménage (mon amie allemande D. arrive demain soir), c'est très agréable. La météo est annoncée au beau fixe, ce qui signifie qu'avec D. nous allons nous balader dans un Paris que j'adore, sous un ciel bleu splendide, en ayant la possibilité de s'installer en terrasse...
Le soir, apéro au balcon. La dolce vita, quoi.

9 septembre 2006

Le 1% en trop

Post du vendredi 11 mars 2005 tiré du blog de  Philippe Ladame

Au moment où les profs revendiquent plus de moyens, un rapport de la Cour des Comptes indique qu’ils sont 32.000 à ne pas enseigner.
Le Monde daté du 12/03/05 fournit quelques précisions.
« L’équivalent de 32 000 professeurs à temps plein se trouvent sans classe ou sans affectation pédagogique, selon une note confidentielle de la Cour des comptes révélée, vendredi 11 mars, par Le Figaro. Réalisé à la demande de Pierre Méhaignerie, président (UMP) de la commission des finances de l’Assemblée nationale, le document chiffre à 1,5 milliard d’euros le coût de ces enseignants non utilisés ».
Selon ce rapport, 32 000 enseignants (sur 665 000 enseignants en équivalent temps plein), c’est à dire près de 5%, sont "sans classe et sans affectation pédagogique".
Pour l’équivalent de 9 500 postes à temps plein, il s’agit d’enseignants remplaçants qui ne sont pas utilisés ou seulement partiellement. Les "titulaires de zone de remplacement" ne peuvent, en effet, être employés que dans leur discipline et dans une zone géographique délimitée. En contre-partie du fait qu’ils sont appelés à effectuer des remplacements de plus ou moins court terme, sur des affectations plus ou moins proches de leur domicile, ses enseignants se trouvent, en effet, par moments, rémunérés sans affectation.
9 500 autres équivalents temps plein correspondent à des décharges de service accordées à des enseignants pour tenir compte de contraintes spécifiques à leur discipline (1 heure accordée pour la préparation des laboratoires ou pour de la maintenance informatique, par exemple).
Mille quatre cents équivalents temps plein sont aussi dégagés pour les décharges syndicales en application des règles de représentation des personnels dans la fonction publique et trois mille cent équivalents temps plein sont affectés à des fonctions administratives.
6 600 de ces enseignants "sans classe" correspondent à des décharges ponctuelles, à des missions ou des mises à disposition. Et 1 900 postes correspondent à des surnombres, c’est-à-dire des enseignants recrutés alors que, vu l’évolution des effectifs d’élèves, l’éducation nationale n’avait pas besoin d’eux.
Il faudrait certainement affiner l’analyse, mais, au vu de ses détails, il est probable que la proportion de gaspillage avéré ne dépasse guère 1%.

10 juillet 2006

Attente

Seule héritière légale, je vais devoir prendre des décisions avec ma mère concernant la Reine. Je crois qu'elle s'éteint doucement, qu'elle tombe comme le soir, dans une lumière douce-amère. C'est dur de la voir rêver les yeux quasi ouverts, sans même qu'elle s'aperçoive, sans doute, que nous sommes là, à ses côtés. Cette impuissance me tue, comme elle l'a déjà fait à une autre époque.
La période des vacances ne simplifie rien, évidemment.

7 juillet 2006

Ortograf des champoings

La réponse de Palmolive à mon mail concernant la grosse faute d'orthographe de leur publicité :

"Objet : Concernant votre récent e-mail

Chère Madame,

Nous vous remercions d'avoir pris le temps de nous faire part de votre avis sur notre publicité.

Bien entendu, nous faisons tout notre possible pour concevoir un message publicitaire positif et intéressant qui plaise à tout le monde. Nous vous remercions que vous avez pris le temps de nous informer qu'il y a une erreur dans notre publicité pour le shampooing Palmolive Naturals.  Ayez l'assurance que nous ferons part de votre opinion au responsable de la conception et de la production de nos publicités.

Nous vous remercions d'avoir pris le temps de nous contacter. Nous espérons que ces informations vous seront utiles.

Veuillez agréer l'expression de nos salutations distinguées.

XXXXXX
Service Consommateurs"

Arf !

27 juin 2006

Ras-le-gazon

La France vient de gagner son match contre l'Espagne, et les cris se déchaînent, les "allez la France !" sont scandés, les klaxons envahissent la ville depuis plus de dix minutes... Il faut être sacrément instable ou bien désespéré pour réagir de façon aussi démesurée : parce qu'il ne faut pas avoir grand-chose dans sa vie pour autant délirer dès qu'un match est gagné.
On croirait que la France est en finale, là. Pffff, comme c'est triste.

24 octobre 2005

Retour vers le futur

"J'ai eu trente ans"

Paroles : Maxime Le Forestier. Musique : Gérard Kawczynski

Dors ma ville aux pluies d'automne
Odeurs de craie qu'enfant griffonne
Trottoirs mouillés
Les marronniers
Bonsoir

Dors, ma nuit au goût amer
De ces étés des bords de mer
Parents couchés
Rêves éveillés
Bonsoir

Tous mes souvenirs s'enfument
Aux trente bougies qui s'allument
Je soufflerai
J'arrêterai
Plus tard

Tous mes souvenirs s'écartent
Un peu semblables au jeu de cartes
Aux mains du joueur
Quand il n'y aura plus de donne
Même s'il y a maldonne

Au café des certitudes
Aux vieux flippers de l'habitude
Aux jeux gratuits
Des loteries
Bonsoir

À l'idole qui finit mal
Avec Blondie dans un journal
Maîtres à penser
Maîtres à chanter
Bonsoir

C'est le temps de plus d'excuse
Au vieil écolier qui s'amuse
Ce qui n'est pas
Ne sera pas
Plus tard

Dans l'emploi du temps qui reste
Y a plus de nuits, y a plus de siestes
Y a plus de cafard
Ceux qui regardent en arrière
Ne voient que de la poussière

Oh ! ma ville aux pluies d'automne
Un jour, si ton parfum m'étonne
Cheveux mouillés
Gorge serrée
Du soir

Promets-moi de faire silence
Avec mes souvenirs d'enfance
J'ai eu trente ans
Je suis content
Bonsoir

9 octobre 2005

Familia

Pour la première fois depuis environ treize ans, j'ai déjeuné avec une de mes tantes et sa fille, cette dernière accompagnée de son mari et de son fils. Il y avait aussi ma grand-mère maternelle, qui, étant dans sa bulle (alzheimer chevrotant...), ne s'est pas aperçu de l'événement.

Tout ce que je peux en dire pour l'instant, c'est :

1) j'ai l'estomac qui va éclater.

2) ma grand-mère boit toujours autant d'alcool.

3) la future maison de ma cousine est splendide, mais trop loin de Paris pour moi (et trop clinquante).

4) je suis crevée.

5) j'ai déjà eu des cadeaux pour mes 30 ans (ohlala, on commence vraiment à m'en parler, et je commence à vraiment mal les anticiper), ce qui me laisse perplexe après tant de silence et de dissensions.

12 mai 2006

Arghhhhhhh

Ô rage, ô désespoir, ô énervement : en deux jours, toutes les places, y compris celles debout et/ou dans la fosse, ont été vendues... J'en avais la gorge serrée d'impuissance. D'autant plus que les nanas de la Fnac ont eu l'indélicatesse de causer devant moi avec un de leurs collègues : "T'inquiète, si on peut en débloquer deux on t'appelle ce midi"... Elles parlaient évidemment du concert de G.Michael. Quinze ans que j'attends ça, et elles ont le culot de me faire ce coup-là.
Seule solution de secours : Ebay, avec le risque de payer plus cher... Tiens, je vais y jeter un oeil, pour voir.

19 décembre 2005

Bilan du week-end

Folle que je suis (paraît-il), j'ai donc fait mes deux concours du we malgré la chute en scooter de vendredi... Je viens de voir que j'avais fini 3ème à la compétition de samedi; résultat identique hier.

J'étais donc venue dans le club de mon coach individuel, du coté d'Auxerre. Pour la première série, j'ai donné beaucoup de mon énergie : je finis avec un beau 274 sur 300, presque mon record personnel.

Mais la deuxième série a pâti de ma fatigue et de mes douleurs : une paille, et un score à 246. En plus, j'ai dû gérer une migraine ophtalmique, ce qui n'aide en rien pour la visée... Je termine quand même à 520, en 3ème place. Je suis assez fière de m'être dépassée et d'avoir su adapter mon tir à mon handicap momentané.

J'ai pu constater aussi que le travail accompli depuis septembre commençait à payer; ce qui me laisse de bons espoirs pour les prochains concours (en admettant que je n'aie rien de sérieux à la nuque...). Je progresse aussi dans le classement national... Alors, championnat de France salle ou pas, cette année ? Mystère, encore...

RDV chez le médecin dans une heure, pour examiner mes cervicales, en attendant...

23 novembre 2005

Directs aux rats

Suite des aventures pédagogico-absurdes...

Hier, le SNES m'a informée que j'étais en droit de refuser ce poste car il va au-delà  de  mes compétences : je ne peux enseigner l'histoire-géo. C'est effectivement ne pas respecter et les profs d'HG et les profs de lettres, que de dire que nous sommes interchangeables.

Bref, j'annonce la couleur au téléphone vers 14h30 hier. Mon interlocutrice rectorale est restée très cordiale, mais dans un premier temps m'a dit que je risquais des poursuites pour "abandon de poste". C'était la tarte à la crème pour me faire peur.

Je suis restée tres calme en lui lançant quelques arguments imparables ("Vous avez pensé aux élèves ? Car si vous m'envoyez dans des classes à examens, ils vont droit dans le mur !" ou encore : "Remarquez, comme j'ai eu 16 en anglais au Capes, vous pouvez aussi m'appeler dans les jours prochains pour faire un remplacement en langue").

Du coup, elle s'est rassérénée et m'a annoncé qu'elle allait se renseigner auprès de son chef. Ben voyons : comme si elle n'était pas au courant de l'arrangement entre le Snes et le recteur sur la possibilité de refuser un poste en inadéquation avec mes compétences.

Il est presque 13h, et toujours aucune nouvelle...

Publicité
Newsletter
19 abonnés
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 421 461
Publicité