Api beurzday
Oh, mais ! Mon blog a un an déjà
!
Merci à vous tous...

La journée est grise et froide, mais
peu m'importe : j'aime cette saison. Et ce temps me permet de me poser un peu,
au milieu du flot de choses que j'ai à faire et que j'exécute depuis quelques
jours.
Bon, il faudrait que je
récupère mes nouvelles cordes chez Gold; et je vais peut-être aller m'entrainer
ce soir.
L'entrainement d'hier a été assez productif. Je ne suis pas dans le volume de flèches mais dans la recherche d'une nouvelle automatisation du geste (que j'ai changé récemment). Celui-ci est bien plus efficace et naturel qu'auparavant.
Sinon, j'ai décidé d'attaquer la saison salle en douceur, sans me mettre de pression. Objectifs de la saison : être qualifiée au championnat de France, et sélectionnée par la Ligue de l'IDF pour le tournoi de Nîmes, en janvier.
Par ailleurs, je vais bouger en dehors de mon département (trop ronronnant à mon goût) : Châlons-en-Champagne, Brienon et autres concours situés à environ deux heures de route seront les bienvenus. Le Target de Châlons a été confirmé, ainsi que ma réservation dans un hôtel la veille.
Bref, je suis bien plus active que
l'an dernier, quand je subissais mes compétitions passivement (sauf le
championnat de France à Cherbourg).
Ah, ça fait du bien !

Ma migraine s'étant apaisée, je peux aujourd'hui, malgré les travaux de destruction/construction en face de chez moi (ils commencent à 7h ou 8h, font un boucan dingue pendant 1/2h le temps de me réveiller, et s'arrêtent ensuite une heure), poursuivre mes élucubrations sur ma sortie d'hier.
Malgré la pluie et une queue ahurissante (waouh, les Français aiment leurs monuments, ça me fait chaud au coeur) mais fluide (à peine 20mn en tout), je ne regrette absolument pas cette escapade parisienne.
Cela faisait douze ans que j'attendais de revoir le Grand Palais rénové. J'y ai mes premiers souvenirs de Salon du Livre (avec des gens très proches à l'époque, et qui m'ont depuis laissé un grand vide...), mais le temps a aussi fait son oeuvre en moi : j'ai de plus en plus aimé Paris, et cela ne cesse guère.
Nous sommes entrées avec S. au milieu d'une grande lumière rouge et bleue, absolument splendide. L'accompagnement musical est dans un premier temps déroutant (surtout avec une migraine puissance 10...), mais correspond très bien à l'ambiance générale du lieu.
Les palettes de couleur changent toutes les 10-15 minutes. Nous en avons comptabilisé à peu près cinq. Je ne sais si je dois vous les dire, ou si je vous pousse à y aller pour les voir...

Deux gros globes sont suspendus au milieu du Palais, et des jeux de miroirs splendides parachèvent le tout. L'architecture Art Nouveau n'en est que plus mise en valeur.
Tour à tour, on a évoqué le ventre d'une baleine, Jules Verne, la science-fiction...
Pour mon grand malheur, j'avais oublié mon appareil photo numérique. Je ne sais si je vais y retourner : la gratuité et les visites s'achèvent le 1er octobre, lors de la Nuit Blanche, à 7h du matin.
Si vous le pouvez, courez-y (c'est ouvert de midi à minuit tous les jours), et restez à peu près une heure à l'intérieur. Ne faites pas que passer. Apprenez (si vous ne le savez déjà), l'art de la lenteur. Le plaisir de la lenteur. Dégustez cette merveille comme il se doit.
Mais que cela ne vous empêche pas de parler de choses plus ou moins futiles comme nous l'avons fait hier soir avec S. : discussion sur nos coupes de cheveux virtuelles, sur nos trente ans, sur la mode... Tout cela sous l'immense voûte en verre et en fer, aux couleurs châtoyantes et changeantes...

Dernière chose : avant de sortir, montez sur les escaliers accessibles aux extrêmités du Palais : vous serez soufflés par cette vue.
(Le coût total de l'opération s'élève à 101 millions d'euro. Cela ne me dérange pas, et j'aime à me dire que mes impôts sont partis là plutôt qu'ailleurs. Le Petit Palais a été complètement nettoyé aussi; les sculptures au front du grand idem; la façade de ce dernier va être reblanchie jusqu'en 2007 et je m'émerveille de tout cela.)
D'autres photos ? Allez sur http://www.flickr.com/photos/hltdp/44250335/in/photostream/
Je vous aurais bien raconté ma soirée au Grand Palais, mais une migraine de derrière les fagots me cloue la tête et me coupe toute envie de lyrisme.
Demain, je m'y mettrai donc de gaieté
de coeur, mais là, que nenni. En plus, j'ai froid
(scooter sous la pluie parisienne
), et les chats sont surexcités car ils ont apparemment
retrouvé une souris en fourrure... 
Bref, je ne suis pas dans le mood. Sorry.
Finalement, face à l'absurdité de la
situation, les impôts ont cédé : je ne paierai "que" 546€ au lieu de 753€, car
on m'épargne les intérêts de retard et on m'applique gentiment l'abattement de
10%. Ouf ! J'ai environ trois mois pour mettre des sous de côté en prévision.
Joyeux Noël de la part des impôts, quoi. ![]()
Forte envie d'aller chez le
coiffeur, sans attendre le jour de mon anniversaire. J'ai l'impression de ne
ressembler à rien
(ou du moins de faire vieillotte, ce qui est pire), et je m'attache
les cheveux histoire de les supporter.
Ce soir, je vais aller voir avec S. la verrière du Grand Palais. Plus de dix ans que j'attends ça !
Avant, dans l'après-midi, rdv avec
D. dans mon ancien collège pour lui prêter des livres : je suis sa
bibliothécaire attitrée.
Et si j'ai le temps (mais j'en doute), passage éclair chez Gold Archery pour au moins faire faire une nouvelle corde, car je crains de devoir attendre avant d'investir dans le sac Aurora. Snif.
Merci, merci Giiiilouuu, de m'oublier en ce moment : je n'ai pas une minute à moi ! Ce matin, levée assez tôt pour me jeter la première au guichet d'accueil de la FNAC avec un courrier et ma carte d'adhérent : j'ai droit à deux entrées pour l'expo DADA de Beaubourg. Vernissage, et tout et tout, le 11 octobre !
Là, je vais filer pour la énième fois aux Impôts afin de résoudre mon
problème de sommes versées par l'Education Nationale en 2003. Car, chose exceptionnelle, le Rectorat m'a téléphoné (si, si !) et m'a
fait parvenir un récapitulatif de cette année-là.
La dame au bout du fil m'a un peu prise de haut :
"Côôôômment ? Vous ne saviez pas que pour la même année, vous aviez deux
dossiers comptâââbles ? Un en tant que vacataire, et un autre en tant que
contractuelle. Il ne faut évidemment pas se fier au relevé envoyé en fin d'année
avec les sommes fiscales à déclarer, enfin !" 
Ensuite, si j'ai le temps, je file en scooter à mon magasin d'archerie pour
refaire une corde, et zieuter les prix sur les sacs à dos Aurora. 
Puis cours particulier avec un élève de 3ème que je suivais déjà l'an dernier. La mère m'adore (elle me rend presque responsable du passage de son fils en classe supérieure), et je l'adore car elle me paye rubis sur l'ongle.
Ne pas oublier de prendre rdv avec Peugeot pour voir si je ne peux pas changer ma sublime 307 contre une mimi 107, entrée de gamme de la marque, qui me permettrait de ne pas me retrouver sans voiture et de faire des économies (assurance, essence, leasing).
Piou !
"La nuit tomba. Je me penchai pour la ramasser."
Alphonse Allais

VIENNE (Reuters) - Simon Wiesenthal, qui a consacré sa vie à débusquer les anciens responsables nazis qui se cachent dans le monde depuis 1945, est décédé à Vienne à l'âge de 96 ans, annonce le site internet du Centre qui porte son nom dans la capitale autrichienne.
http://www.wiesenthal.com/site/pp.asp?c=fwLYKnN8LzH&b=242023
Moi qui suis bien plus pierre roulante que scarabées, et qui n'ai pas acheté de CD depuis bien longtemps (hum hum), j'ai investi dans le dernier album de Paul Mc Cartney. Son meilleur depuis vingt ans selon les critiques. Et effectivement, il est très bon.
It sounds like some Beatles' songs. Mc Cartney a joué de tous les instruments, un par un, et un producteur de génie a tout réalisé. Je n'aurais jamais crû un jour acheter un de ses albums. C'est dire s'il est bon.
Ou bien combien je vieillis...
Ou les deux.

La soirée bateau-mouche d'hier fut "délicieusement kitsch", comme a dit S.. Température agréable, la nuit tombait, le commentaire était plutôt rigolo, et les appartements de bord de Seine magnifiques à regarder au milieu des monuments...
Nous avons improvisé sur kikivien et
kikivienpô au dernier moment, sinon. Cela ne nous a pas empêché de nous amuser
comme des petites folles !
Fin de soirée au restau "Chez Clément" d'Opéra. Miam.