Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Prof et plus si affinités
Publicité
Archives
Prof et plus si affinités
13 septembre 2005

Yes !

Voilà, Kim est arivée hier, et j'ai l'impression de n'avoir pas arrêté ! Ce soir, restau polonais pour fêter ses 30 ans et les miens, même s'ils sont encore virtuels ! Miam...

Et puis sinon, avec la seule texane libérale que je connaisse, est aussi arrivé mon matos d'archerie... Youpi ! A suivre sur les pas de tir dans quelque temps... Il me manque encore la nouvelle poignée (prévue pour Noël). Definitly Samick.

Prévu aussi ce week-end : figuration dans le film de Kim ! Cela risque d'être amusant.

texas


Publicité
9 septembre 2005

NDDP

Sachant que je suis en pleine lecture de Notre-Dame de Paris en ce moment (je rappelle qu'il ne s'agit pas de la comédie musicale, mais bien du roman d'un certain Victor Hugo...), la vision rose que j'ai eue hier soir en attendant S. était là à point nommé...

Dieu, que Paris est belle !

9 septembre 2005

Ritournelles et damoiseaux

Le sujet du jour arrive certes tard, mais je n'ai pas arrêté de la journée !

 

Hier soir, avec mon amie S., nous nous sommes donné RDV sur le quai St Bernard, à côté de Jussieu, pour regarder des gens danser... Il y avait du tango, mais nous étions là pour les danses folkloriques médiévales (S. est dans une association médiévale).

 

Ambiance très sympathique, voire magique en bord de Seine, quand les bateaux passaient et que les rondes se perdaient dans leur doux délire...

 

J'ai fait quelques photos presque expérimentales, en jouant sur les flous. Les rouges et ors qui s'en dégagent donnent un aspect quasi orgiaque à ces scènes...

danse_2 danse_11 danse_3 dasne_4

8 septembre 2005

Promesse enfin tenue

Je l'avais promis il y a longtemps sur mon forum de tir : rouvrir mon Ibook, et y récupérer les deux lettres envoyées à la redevance télé...

1ère lettre, du 04/06/02 :

 

"Madame, Monsieur,

 

Je soussignée..., demeurant au..., déclare, avec un plaisir non dissimulé, résilier ma redevance audiovisuelle. Effectivement, ma télévision montrait des signes de défaillances intellectuelles, qui, depuis quelques jours, se sont transformées en défaillances techniques.

 

Elle a rendu l'âme (puisqu'apparemment on estime que les téléviseurs ont une âme -vendue au diable-, qu'ils sont des compagnons dans la vie de tous les jours et que l'on ne peut vivre sans), et je lui en sais gré : elle a fait le choix pour moi de renoncer aux programmes lamentables du service public.

 

Je ne rachèterai pas de téléviseur. Je vais enfin retrouver une vie intellectuelle riche, et je pourrai me targuer de ne pas payer pour ces gens qui nous prennent pour plus bêtes que nous ne sommes.

 

Ce chantage collectif quotidien m'insupportait de plus en plus. Je remercie les fabricants de téléviseurs de leur donner une durée de vie limitée : ils m'ont permis de faire un choix qui, quand le téléviseur fonctionne, s'avère difficile à faire.

 

Je vous invite cordialement à venir vérifier la véracité de mes propos, et vous montrerai avec délices qu'il y a une vie en dehors de la télé.

 

Je vous prie blablabla"

 

2ème lettre, du 29/07/02, écrite après avoir reçu un courrier fort désagréable :

 

"Madame, Monsieur,

 

Suite à votre courrier péremptoire du 23 de ce mois, je me permets de vous répondre sur le même ton que celui employé dans vos formulaires tout faits.

 

Avant toute chose, je souhaite vous faire remarquer qu'il serait bénéfique au service de la redevance de douter, parfois : vous affirmez, sans vérifier d'une quelconque façon, que j'ai acheté un téléviseur couleur en mars 2002.

 

Malheureusement pour vos caisses, cela est faux. Au cas où vous ne l'auriez pas vu, nous sommes deux à porter le même nom dans mon immeuble : ma mère, payant sa redevance comme il se doit, et moi, deux étages au-dessus.

 

Vous trouverez ci-jointes une copie de la facture de l'achat de son téléviseur, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur qui, habituellement (mais je doute que vous croyiez en la bonne foi de vos contribuables), a valeur officielle.

 

La déclaration est ajoutée à la facture au cas où vous n'auriez pas la délicatesse de vérifier auprès du magasin Metro cet achat.

 

Je réitère donc ce que je vous disais dans mon premier courrier : c'est avec un plaisir non dissimulé que je résilie ma redevance, et vous  invite cordialement à venir vérifier la véracité de mes propos. Je vous montrerai avec délices qu'il y a une vie en dehors de la télé.

 

Mais comme personne n'a daigné décrocher le téléphone à chacun de mes appels, je doute que vous ayez le temps de venir admirer l'absence d'un téléviseur quelconque à mon domicile.

 

Je vous prie de recevoir, Madame, monsieur, mes salutations énervées."

Etrangement, je n'ai jamais reçu aucune réponse de leur part, ni d'excuses..

6 septembre 2005

Projet du jour

Vous vous souvenez de ces baskets Adidas Superstar 35th anniversary dont j'avais parlé précédemment ?adidas_paris Ben ça y est, je les ai !


Série limitée "cities", j'ai évidemment pris Paris, n°24 (mon chiffre, comme quoi elles étaient faites pour moi). Difficiles à trouver car elles étaient sorties vers le mois de mai, j'ai pris quelques adresses sur un forum de fanas de baskets et suis allée à la recherche de ces "sneakers", comme disent les Américains.

Bingo dès le premier magasin que j'avais choisi, et que je connaissais, en fait : je les ai eues pour la modique somme de 40€ (elles valent trois fois ça !).

Introuvables ailleurs, apparemment. Je me contente de peu, finalement. ;o)

Un petit foulard en plus payé une misère, et hop ! mon après-midi est passé comme un éclair. Surtout en scooter.. Héhé.

Typiquement féminin, l'achat compulsif anti-déprime ?

Publicité
6 septembre 2005

Pédagogo

J'ai reçu une lettre de Giiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilles ! Recto-verso. Dès les premières lignes, imbuvable de démagogie.

Gilou me dit que mon métier est beau et grand, et que sa grandeur tient à sa difficulté : "...quelle magnifique mission que la vôtre, que la nôtre !" Car  notre mission, que nous devons accepter et qui ne va pas s'autodétruire, est d'épanouir les jeunes, et de leur permettre "d'acquérir les outils de (leur) autonomie et les clefs de (leur) insertion dans la société".

Ben voyons. C'est aussi simple que ça.

Vient ensuite une liste de projets, de réformes, d'écueils à éviter, au cours desquels nous serons accompagnés par Gilou, et tous les emplois de vie scolaire (vraie-fausse invention : on change les termes, on garde les mêmes, Dieu merci, et on en rajoute autant : à peine ce qu'il faudrait). Merci, Gilles.

La missive s'achève quand même sur ceci : "la République doit davantage manifester sa reconnaissance envers celles et ceux qui ont choisi un métier qui donne beaucoup de joie, certes, mais exige tant de qualités, d'efforts et bien des servitudes". Là, je m'attendais à ce que Gilou aligne les euro sur une feuille, en m'expliquant que le pouvoir d'achat des profs est un des plus faibles des dix dernières années, et qu'il allait nous augmenter, enfin.

Beuh non. Il veut juste changer l'image des profs.

Je ne sais qui lui a pondu cette lettre, ni ce que ça a coûté au gouvernement, mais au final, ça sert à quoi ? Et il y a une chose que j'aurais aimé lire : la part de contrat que les élèves doivent accomplir de leur côté pour réussir à "s'épanouir".

Idéaliste, moi ? Que nenni. Juste exigeante. Et râleuse.

Prof, quoi.

6 septembre 2005

Bof

Pas la frite aujourd'hui. Angoisses à propos des impôts, de l'argent, et du reste; et en même temps quand je ne vais pas bien, j'ai envie de faire les boutiques... Culpabilité, donc.

Une sorte de lassitude m'étreint. Je vais aller m'aérer sur mon scooter, je pense.

Et puis l'absence de poste pour la rentrée me tarauderait-elle ? Possible, malgré mon enthousiasme apparent sur le sujet...

4 septembre 2005

Chanson du soir

Je suis seule ce soir (1941)
Interprète : Juliette Gréco

juliettegreco2

{Refrain:}
Je suis seule ce soir
Avec mes rêves,
Je suis seule ce soir
Sans ton amour.
Le jour tombe, ma joie s'achève,
Tout se brise dans mon cœur lourd.
Je suis seule ce soir
Avec ma peine
J'ai perdu l'espoir
De ton retour,
Et pourtant je t'aime encor' et pour toujours
Ne me laisse pas seul sans ton amour.

Je viens de fermer ma fenêtre,
Le brouillard qui tombe est glacé
Jusque dans ma chambre il pénètre,
Notre chambre où meurt le passé.

{Refrain}

Dans la cheminée, le vent pleure,
Les roses s'effeuillent sans bruit,
L'horloge, en marquant les quarts d'heure,
D'un son grêle berce l'ennui.

{Refrain}

Tout demeure ainsi que tu l'aimes,
Dans ce coin par toi dédaigné,
Mais si ton parfum flotte même,
Ton dernier bouquet s'est fané.

{Refrain}

4 septembre 2005

God bless America

ouragan

Outre la violence de l'ouragan, des hommes, des femmes, des enfants subissent la violence de leurs congénères, la violence de la situation, les alligators et les requins, la lutte pour une survie parfois improbable ou pour un peu d'eau et de nourriture...

Qui sommes-nous pour juger la politique de Ferme-ta-Bush ? Si la même chose arrivait en France, ne tomberions-nous pas dans les vols, les pillages et les viols de la même façon ?

Mon amie texane, originaire de Louisiane, héberge des membres de sa famille qui ont survécu et échappé par miracle à "l'après" Katrina. Elle n'a pas de mots assez forts pour m'expliquer l'état des choses là-bas...

Extraits d'un article Reuters, par Mark Egan :

"LA NOUVELLE-ORLEANS (Reuters) -

Ignorant le vrombissement, au-dessus d'eux, des pales de l'hélicoptère présidentiel, les laissés-pour-compte de la Nouvelle-Orléans ont volontiers décrit les meurtres, les viols, la faim et les menaces de mort qu'ils ont affrontés dans leur abri improvisé après avoir échappé au dévastateur ouragan Katrina.

Brisant l'isolement auquel ils avaient été réduits depuis le passage lundi de l'ouragan, des Gardes nationaux ont distribué des rations militaires et de l'eau à des milliers de personnes évacuées de leurs habitations inondées.

Dans le centre de conférences où certains dorment depuis lundi flottait une odeur de mort, tandis que l'on jouait des coudes, à l'extérieur, pour la distribution des rations, sous la surveillance de soldats de l'armée de terre munis de mitrailleuses.

"Ils sont morts ici-même, en Amérique, en attendant qu'on les nourrisse", s'emporte Fouchea en se dirigeant vers le Hall D, où ont été stockés les corps pour qu'ils ne pourrissent pas au soleil.
Selon lui, on a laissé les gens mourir sur place sans leur donner de nourriture parce qu'ils sont pauvres et les premiers efforts d'évacuation ont concerné le quartier français de la Nouvelle-Orléans "parce que c'est là qu'il y a de l'argent".

Un Garde national interdit l'accès au Hall D.

"Pas besoin de voir ça. C'est une morgue improvisée", explique-t-il à un photographe de Reuters. "Nous ne laissons plus entrer personne ici. Si vous voulez prendre des photos de cadavres, allez en Irak."

La nourriture a donc fini par arriver dans le centre de conférences - le jour de la visite du président Bush dans la ville sinistrée - mais ce n'est pas de joie qu'une dame âgée et son mari se sont évanouis vendredi, c'est sous l'effet de la chaleur.
Valenti et son mari, qui font partie des quelques rares blancs présents dans ce camp de réfugiés presque exclusivement noir, affirment avoir été, à l'instar d'autres Blancs, menacés de meurtre jeudi.
D'autres rescapés livrent des récits terrifiants d'agressions sexuelles et de meurtre.

Assise en compagnie de sa fille et d'autres membres de sa famille, Trolkyn Joseph, 37 ans, affirme que des hommes ont rôdé la nuit dans les recoins du centre de conférences pour violer et tuer des enfants.
"Elle a été violée pendant quatre heures, jusqu'à ce que mort s'ensuive", sanglote Joseph. "Un autre enfant, un garçon de sept ans, a été retrouvé mort dans le congélateur de la cuisine la nuit dernière. Il avait été violé."
Un jeune homme avoue son appréhension à l'idée de passer une nouvelle nuit dans le centre de conférences, et se demande quand la situation s'améliorera. "C'est comme une prison ici", dit-il. "Il y a des meurtriers, des violeurs, des tueurs, des voleurs. Tout ce que vous voulez." "

 

"In God we trust"

3 septembre 2005

Entraînement

Voilà, après deux mois de pause, j'ai repris l'entrainement de tir. Epaules rouillées, deux ou trois coups de corde (ça faisait bien longtemps !), mais ce que je commence à travailler me convient assez.

 

Il faut que je trouve de nouveaux repères car c'est un peu comme si je réapprenais le tir. Le résultat a été assez probant pour que je continue dans cette voie.

 

Plusieurs flèches à revoir (plumes, encoches, etc), une corde à faire faire et autres détails viendront m'occuper ces jours prochains, en attendant de recevoir (via une amie américaine) du matériel acheté directement aux States !

 

Cette année, je compte bien exploser mes scores et devenir solide dans mon tir !

Publicité
<< < 1 2 3 > >>
Newsletter
19 abonnés
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 421 444
Publicité