19 mars 2013

Restons légers

Parce que la reprise, ce n'est jamais drôle, voici mes dernières perles.

La première série concerne environ dix copies de commentaire sur un texte d'Aragon (en S) :

* Aurélien dégage un réel intéressement de Bérénice.
* Aragon a écrit Aragon en 1944
* en quoi la rencontre est supersticiel ?
* Aragon insiste sur une argumentation péjoratif sur Bérénice
* tout est péjoratif chez Bérénif
* il est devenu assez dur dans sa tête
* nous passons de la péjoration à la fascination

Aragon Aurélien

La deuxième série, c'est ce que j'ai entendu toute la journée durant les Zorro blancs de Bac :

* Blues brother voit tout (pour Big brother dans 1984 d'Orwell...)
* se vestir (= se vêtir)
* l'Humanisme fait suite au Réalisme
* Beaumarchais est un auteur réaliste
* Rimbaud a fait des petits poèmes, il est jeune
* le libertinage, c'est quand un couple va dans des clubs échangistes
* le petit joujou (pour "Le joujou du pauvre" de Baudelaire)
* Rimbaud réalise un spleen

Et j'ai eu un élève qui est arrivé sans convocation, sans textes, et sans stylo car il revenait de vacances, dixit. Cela ne semblait pas le gêner de me le dire.

A suivre, car j'ai encore une vingtaine de candidats à faire passer dans la semaine...

 

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07 octobre 2011

Hugo, si tu nous entends, tape trois coups

A l'image de ma semaine, chargée de ce type d'interventions...

Pour aider la première d'adaptation, je reviens sur des notions basiques et leur ré-explique le déroulement de l'épreuve. Certains comprennent enfin que c'est une étape du Bac... Je reprends la méthodologie des questions de corpus.

_ Par exemple, si vous tombez sur un corpus comprenant un texte de Victor Hugo -je vous choisis un auteur que vous connaissez au moins de nom-, vous devez avoir des automatismes. Que savez-vous sur Hugo ?

_ Il a écrit Les Misérables !

_ Et il était poète !

_ Oui, continuez !

_ Euh... Le Dernier d'un condamné ?

_ Oui, l'homme engagé, et puis ?

_ Eh, madame ! Il a vécu deux cent'ans.

Mon air halluciné la fait douter (un peu).

_ Ben si, j'vous jure, j' l'ai vu, ça : il a vécu deux cent'ans.

_ Mais ça va pas, toi ! T'es cinglée ! On peut pas vivre deux cents z'ans !

Je reste pantoise.

_ Mais il est mort à quel âge, mad'me ?

_ Vers quatre-vingts ans... Vous ne confondriez pas avec un anniversaire quelconque pour sa mort, par exemple ?

_ Ah... ben p't'être, oui...

enterrement-victor-hugo

Victor Hugo (1802-1885)

 

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08 juillet 2010

BAC 2010

Histoire de clôturer l'année scolaire, voici les perles récoltées dans des copies de première S d'un lycée chic. Les sujets portaient sur des utopies (Fénelon, Voltaire, Montesquieu) : rien que du très classique. Accrochez-vous, c'est parti !

* ils cherchent à nous dépaysager
* divertir le lecteur et l'échapper de la réalité
* les Lettres persananes/persanses
* Erzeron invite au dépaysagement (sachant qu'Erzeron est un lieu et que l'élève l'a pris pour un nom de personnage)
* ils ne s'arrêtent pas au simple fait d'abscence de cupidité et de besoins de richesses
* l'auteur fait s'exprimer les personnes de l'utopie
* un altruisme intense
* il télétransporte le lecteur (j'ai mis en marge : Goldorak)
* les descriptions donnent du baume au coeur
* la sophisticité des peuples
* l'insouscience et la ignorance
* l'homme mauvaix
* les civilastions lointaines
* les auteurs animent nos fantaisies, réveillent nos rêves
* ces textes nous évadent
* Montesquieu hyperbolise
* nous pouvons voir le monde dans les yeux de ces figures littéraires
*  ils parviennent à évader le lecteur de la réalité
* un moyen échappatoire au lecteur
* corpus composé de trois extraits dépaysagistes/dépaysager
* Voltaire publia son célèbre conte philosophique, Voltaire, en 1759
* ce frisson qui réchauffe le coeur
* soyez serin que je n'oublirais jamais vos conseils
* une expériante à deux tranchants
* vivre mieux que quelque part d'autre
* plume mise au service d'un évadement
* peuplé de peuples fictifs
* une réflexion faisant réfléchir
* il y verra des choses pour lui bien ou mal
* ses réflexions doivent rester dans sa tête ?
* la censure n'a pas toujours été, comme aujourd'hui, inexistante
* ce pays se situe en Afrique, donc en Orient
* chaque bémol du pays
* les uses et coutumes
* l'idée d'idylle que l'on se fait
* ce passage est le seul vivant du texte
* la description paysagique
* le narrateur s'insert dans le texte (j'ai commenté par : "ouille !" mais je voulais mettre "ça fait mal ?")
* il dépeint des paysages miroitants
* il accapare la mer d'un sentiment humain
* le cinq est le nombre de l'harmonie (c'est bien connu !)
* nous nous interrogeons donc si cet extrait n'est pas en filigramme une critique
* les fausses nécessités auquel leur bonheur dépant
* comme l'affirme Fénelon dans le paratexte (oui oui, Fénelon a préparé les sujets de bac 2010)
* les péripéties du quotidien ne percutent jamais les habitants
* la Bétique est un monde surréaliste
* le texte dénonce le lecteur de se fier à une image
* la magestueusité

Vous remarquerez que certains candidats ont tenté de passer la brosse à reluire, que d'autres ont des inspirations douteuses, non loin de la secte, et que, finalement, outre l'orthographe bien meilleure, ces élèves-là, chics et propres sur eux, n'ont rien à envier aux perles de mes élèves à casquette...

polo_ralph_lauren

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15 mars 2010

Un joli collier

Il y a longtemps que je ne vous ai fait faire un petit tour dans les dernières perles de mes élèves... Détendons-nous donc un peu, ça peut pas faire de mal, comme dit Guillaume Galienne.

perles_coquillage

1ère, bac blanc sur le théâtre absurde
* les personnages de Beckett sont très débiles
* le sorte d'ascenceur émotif
* on ne dit pas d'un arbre qu'il est mort
* il débute un monologue qui à la fin clôture la pièce
* sa bernoire (= baignoire), des sabaux (= sabots)
* Voltaire avec Géminale...
* contrement à celle qui la cache sous des implicites très aigus que seul les académiciens peuvent décryptés
* cette pièce n'était pas prisonnière de fixation / cette pièce est un état pur d'imagination
* Née le 16 janviers 1993 (date de naissance de l'élève, marquée deux fois en entête)
* Ionesco (1912-1994) est un auteur du XVIIIème siècle
* faisons comme si nous étions au XXème siècle
* Ionesco a donc pointé son doigt sur l'originalité de son texte
* cet extrait a une fonction réclamatrice
* obtenir la paix de cette guerre
* les hommes et les femmes sont pareils, il y a juste le sexe qui change
* toutes personnes à les mêmes droits
* cela mauribile de voir cela
* des pièces on était reprise
* chacun percevra et comprendra d'une manière différente à quelqu'un d'autre
* le théâtre peut erroner les idées exposées
* crechendo / l'acte de noeud
* Bartholo montrant Marceline en la doigtant (no comment, j'en suis tombée de ma chaise en corrigeant)
* il montre la profitation d'un homme sur une femme
* le pronom subjective "je"

1ère, interrogation de lecture sur Iphigénie de Racine
* se mettre les dieux à dos
* t'en bien que mal
* Achille, le captivateur d'Eriphile
* on retrouve la notion du valet du maître amoureux de l'homme de la maîtresse

Seconde, interrogation de lecture sur Fahrenheit 451 de Bradbury
* ils ont une vie de fuiyares
* l'histoire se déroule vers 1790
* la ville se retrouve anéantie car la guerre explose
* transgraisser la loi (je l'adore, celle-là !)
* ce livre est une littérature / ce livre est un livre qui parle de livres (et c'est pas faux !)
* des otodaffés
* de la valeur alarmante
* ils s'enfuisent
* des hopitales psychatrique

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24 janvier 2010

Subjonctif toi-même !

Interrogation sur le subjonctif imparfait en seconde, après une leçon dessus (il se forme à partir du passé simple de l'indicatif). Accrochez-vous...

REVOIR : que je revuve/revusse/revoyasse/revoisse
VENIR : que tu venisses
DORMIR : que nous dormissâmes
CONDUIRE : qu'il conduîsse
BOIRE : que je busses/buve/buvasses
LIRE : que vous lissîtes/lissiez/lûttes
VIVRE : que vous viviates/vivisse/vivissiez
PARAITRE : que nous paraissîmes
CONCLURE : qu'elle conclît
COUDRE : tu cous, que nous coussions, tu coussus, que nous cousîons/coudissions/coussûmes
REJOINDRE : que je rejoisse/rejoinasse/rejoinne
CRAINDRE : que tu crainsses/crainasses/crainisses/craindis et que vous craindissiez
FLEURIR : que nous fleurîmes
RESOUDRE : que tu résoudrasses/résoudisses/résolvisses/ressoudîs/résousses
METTRE : tu metta, que tu métisses/mettasses
ETRE : que je sus, que tu suse, qu'il sût, que nous susions, que vous susiez, qu'ils susaient
AVOIR : que nous eussiames

Ouf, j'en ai fait le tour ! Mais comment écrivationnent-ils malgré qu'on a fait une leçon à grammaire ? :-p

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30 novembre 2009

Soyez aware

Allez, comme cela fait longtemps que je n'ai pas évoqué les délicieuses perles de mes élèves, en voici un wagon. Je crois que nous avons tous besoin de rire, ou de sourire, par défaut.

Interrogation de lecture sur La Fontaine, premières
* de movaise fois
* Jean Marie Arouet alias Jean de La Fontaine (je précise que La Fontaine n'avait pris de pseudonyme, et que l'élève a pensé au véritable nom de... Voltaire)
* un âge assez avérée pour son époque
* sources de connaissent (= de connaissances)
* quand l'homme n'a plus de savoir, il déchût, il fane. ( C'est ma préférée !)

JeanClaudeVanDamme

Bac blanc sur l'argumentation (avec une fable en commentaire)
* il ne dit pas sa morale, il l'implicite
* apriorie
* la mauvaise foie, la perfidité
*ersensciellement (= essentiellement)
* enlocurence
* le juge il s'en fou
* ils voillent / ils voix(= voient)
* ce récit est dynamique grâce à la ponctualité (= ponctuation)
* un homme qui se noyé à la mer
* si il avais location (= s'il avait l'occasion)
* La Fontaine, philosoque des lumières du IXème siècle
* pas de playdoirie
* il y a des connotations misérables et tristes
* la roi se fait berner par un cerf (villageois sans terre) -> je précise que la fable portait sur un cerf et un lion... Et le cerf n'était pas du tout un serf.
* un monarque auquel on doit succomber à toute les exigences (Sarko Ier, sors de ce corps !)
* l'interessement de l'avis des conditions du peuples
* un avare de l'argent
* en échèque (shame on me, j'ai mis en marge : "et la carte bleue ?")
* il déshonneur sa mort
* execause (= exaucer)
* le cerf, agil du language
* elle est composée de vers en phrases
* les fables resteront gravées dans nos mémoires (c'est là que j'ai imité F. Mitterrand...)
* la vision de la mort de la reine par le royaume (on dirait du Van Damme)
* histoire entre Nicolas Fouquets et Louis XIV (Sarko Ier est partout, décidément)
* la morale à la fin peut être au début
* les fables ont connu un certain succès au XVIIème siècle avec des écrivains célèbres : Hugo, Corneille...

fouquet_s

Je m'arrête là pour aujourd'hui : j'en garde sous la coude, c'est mieux. En tous les cas En tout cas, je trouve toutes ces perles pleines de fantaisie, voire de poésie, parfois...

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20 novembre 2009

Ah, le petit personnel !

Une journée comme les autres, avec des collectors en STG aujourd'hui... Florilège (de ce dont je me souviens, car j'ai l'esprit fatigué, là) à partir d'un cours sur "maîtres et valets au XVIIIème siècle" :

_ Oh, Madame, François Mitterrand il est mort ? Naaaaannnnn ! Il est vivant, François Mitterrand !
Aucun n'a confondu avec le neveu vivant, je le précise.

_ Madame, c'est vrai que le roi quand il allait aux toilettes, y'avait un type qui le... [l'élève fait le geste au cas où je n'aurais pas compris] enfin vous voyez, avec du coton ?

_ Les domestiques étaient hébergés chez leurs patrons, et on les installait sous les combles. Les combles, ça signifie qu'en hiver, ils mouraient de froid, et en été, de chaud.
_ Ouais, ben donc ça va en automne et au printemps !

_ Madame, Aristote et aristocrate, ça a un rapport ?

_ Vous me donnez un exemple d'anoblissement récent ?
_ Jean Sarkozy !

_ N'écrivez pas vos cours au crayon papier, svp ! C'est craspouille, tout ça...
_ Mais Madame, ça glisse bien ! Oh, pardon...
J'ai fait mine de ne pas avoir entendu, bien sûr, pendant qu'elles s'esclaffaient en groupe...

Pour le reste, j'ai oublié, vous m'en excuserez. J'aurais dû les noter pendant les cours...

f_mitterrand

Vous remarquerez que F. Mitterrand avait choisi un livre ouvert et la bibliothèque en fond de cette photo officielle, avec un regard et un visage droit.... Cela me semble révélateur.

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01 octobre 2009

Tell me the truth...

v_rit__Ben


Au milieu des copies, quelque chose de fort mignon : "La vérité n'est pas toujours bonne à attendre."
On pourrait presque en faire un titre d'émission radio ou télé.

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29 septembre 2009

Si les profs se mettent à plaisanter, maintenant...

Quelques petits diamants de cours, qui me viennent à l'esprit et que je ne prends pas le temps de noter ici, malheureusement. Il ne s'agit pas d'erreurs mais de jolies choses, qui me font sourire dans mon quotidien...

* En seconde, sur une nouvelle assez triste de Danièle Sallenave de 1983, je m'attarde sur le début du texte, en demandant sur quoi l'auteur insiste. J'attends un anniversaire sans bougies, avec du mousseux, et sans famille... Je cherche avec eux les scenarii possibles parce qu'il n'y a pas de bougies. Soudain, l'orateur tyrannique de la classe lève la main, comme d'habitude.
_ Ouiiiiiiiiiii, La Pie ?
_ Ben, le texte est de 1983...
_ Et ?
_ Y'avait p'têtre pas de bougies en 83 !
_ Vous savez, La Pie, je m'éclaire depuis peu à l'électricité, et je trouve cela pas mal du tout ! En 83, je vivais dans une caverne.

bougies_anniversaire

* Aujourd'hui, je parle de la méthode du commentaire composé en STG. Je donne des indications supplémentaires, je cause, et j'utilise soudain le verbe "se pâmer". Je vois deux nénettes s'agiter. Je les interpelle gentiment.
_ Madame, comment vous faites pour parler... comme ça ?
_ ... (mimique étonnée de ma part)
_ Oui, comme ça, avec tous ces mots compliqués ! Ma prof l'an dernier elle parlait pas avec autant de mots !

Ben_mots

* En seconde, sur une nouvelle perturbante de Richard Matheson, "Journal d'un monstre", je parle du personnage, le décris, je bouscule les a priori des élèves avec mon air sérieux. Intervient dans l'histoire un petit animal, que le "monstre" va tuer sans le vouloir vraiment, en le serrant dans ses bras.
_ En gros, c'est comme Quasimodo, si vous voulez : il veut de l'amour, mais ce sont les autres qui le poussent à devenir mauvais. Là, le monstre voulait juste serrer dans ses bras le chien ou le chat. Cââââlin ! et paf, le chien !
Il faut m'imaginer dire le "cââââlin" sur un certain ton, forcément. Certaines élèves ont été prises d'un fou rire, que je ne pouvais réprimander... J'en étais à l'origine.

c_lin

* Cet après-midi, en TPE, un groupe m'interpelle :
_ Madame, on a besoin de vous !
_ Oh oui, encore , j'adore m'entendre dire ça !
_ Ben alors... Madame, on a besoin de vous !
_ Mmmm, oui ?

* En seconde, pendant que je commente mes choix de textes... "Certes, ce texte n'est pas drôle et ça fait froid dans le dos, cette histoire... D'ailleurs, on m'a dit que tout cela n'était pas d'une folle gaieté. C'est vrai ça, je vous choisis des textes tristes ! Va falloir que ça change !"

Hulk

Et j'en oublie sans doute beaucoup d'autres...

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07 septembre 2009

L'année s'annonce bonne

Je viens de finir de corriger un premier paquet d'interrogations. Je vous rappelle que, perverse comme je le suis, j'ai accueilli ces chers petits lycéens avec une trentaine de questions de culture littéraire.
J'ai commencé par les secondes, afin qu'ils fussent ma référence : ils me serviront d'étalonnage précis pour les premières. Bilan mitigé mais relativement positif : j'en ai 5 qui ont la moyenne. Cela paraît dérisoire, sans doute, mais je ne m'attendais pas à autant.
Ceci étant, j'ai eu de jolies perles dans ces interros. Je ne pensais pas cela possible, d'en faire sur ce type d'exercice. Ben si. La preuve.

* Donnez les titres d'oeuvres écrites par les auteurs suivants.

Zola : Les Misérables, Le vieille homme à la mer, L'Assomoire, L'Affaire Dreyfus. (Sacré Mimile !)
Racine : Célimène. (Cécécécé, Célimèèèèèèèèèèèèèèène !)

* Qui a écrit Cyrano de Bergerac ?
De Vinci.

* Qu'est-ce que le vair de la pantoufle de Cendrillon ?
Le vair est une matière transparente.
Le vair est un matériau que tout le monde ne pouvait le payer.
Le vair est une matière : le verre.
(La prof est abrutie, ou quoi ? Elle a fait une faute en écrivant "verre" et en plus elle veut savoir ce que c'est !)

cendrillon_pantoufle

Walt Disney nous ment !

* Qu'est-ce qu'une hyperbole ?
C'est abuser, faire une exagération.

Encore deux paquets de copies du même type... Youhou !

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