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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
3 novembre 2005

Zut

Apparemment, il va falloir que je ronge mon frein jusqu'à la semaine prochaine pour avoir ma poignée. Grumf et badagrumf.

Mais je commence à être patiente sur le plan des scores : je me dis que je vais peut-être faire une croix sur cette saison, mais ce n'est pas grave. Car quand je vais revenir, ça va faire mal... Faut juste que je me laisse le temps d'automatiser, de maîtriser.

En tout cas, à l'entrainement, mon geste est épuré, dynamique et très efficace. Cela en sciera(it)-il quelques uns ?

A part ça, il est désespérant de constater que de nombreux candidats locataires pour le studio posent des  : environ 60% ne viennent pas aux rdv fixés par téléphone. Aberrant. Sinon, il laissent des dossiers incomplets, ou encore complets mais ils se targuent de gagner...640€/mois !

Le must étant cette jeune éudiante qui m' a posé plein de questions ce soir par téléphone, pour finalement conclure que non, le studio n'irait pas, car elle était asthmatique et allergique ... à la peinture fraîche.

J'aurais dû le laisser en l'état, finalement, ce studio : jaune de cigarette et puant.

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8 juillet 2006

Le monde d'Amélie

J'ai pensé descendre les Champs-Elysées en siroptant délicatement une bière (raffinée, du type Kronenbourg), puis à déglinguer un abribus, en hommage à la victoire historique d'une seule et unique femme : Amélie Mauresmo. Elle a accompli aujourd'hui un exploit sportif incroyable en remportant le tournoi de Wimbledon (NB : son deuxième tournoi du Grand Schelem), chose qu'une Française n'avait pas fait depuis...1925.


mauresmo


Mais pour que le coup de l'abribus puisse passer aux yeux des vilains rabat-joie de policiers, il eût fallu que je portasse un maillot de l'équipe de France de foot. Croyez-moi si vous voulez, je n'en ai pas. C'est dingue, mais c'est ainsi.
J'ai donc dû renoncer à étaler ma joie, celle qui fait oublier tous les problèmes (fait véridique selon les aficionados zizouesques & consorts). Quel dommage.

Chapeau bas, Amélie (à défaut d'une offrande en capsules de Kro').


kronenbourg

8 juillet 2006

Ego

Depuis quelques jours, je semble faire une cure de sommeil : je ne me réveille pas avant dix heures. Moi qui déteste ça, je suis servie. En plus, ma matinée est perdue. Aujourd'hui, je devais aller chez Gibert pour éviter le bain de foule sur les coups de 11h. Râté.
Maintenant, il va pleuvoir, et j'aurais le monde en bonus. Vais-je prendre le scooter ? Il va bien falloir que j'oublie l'accident de décembre, dû à la route glissante...
Sinon, mes épaules muent. Un vrai lézard. C'est moche, désagréable, et en plus ça continue de me faire mal quand je porte un t-shirt.
Oui, je sais, je râle trop. Façon comme une autre d'éviter de causer de ce qui me préoccupe sur une page virtuelle ouverte à tous les vents. Le shopping a la même fonction, d'ailleurs.
Bon, je vais m'occuper un peu de moi, histoire de me sentir moins moche.

Boris_Vallejo___Femme_et_homme_lezard
Composition de Boris Vallejo

26 octobre 2005

Toc toc la vie

La journée de mes trente ans n'a eu rien que de très banal : restée à la maison le matin, déjeuner avec ma mère, Fac l'après-midi, et heureusement restau polonais le soir.

Ma mère m'y a remis deux de ses bagues (celles auxquelles elle tenait le plus) en saphir et diamants. Ce geste a une valeur hautement symbolique (peut-être trop, d'ailleurs), puisque c'est mon père qui les lui avait offertes.

Outre cela, j'en suis à 650km au compteur de mon scooter ! Je l'ai eu en août, certes, mais c'était le gros cadeau de mes trente ans. Je m'en régale toujours autant.

Sinon, j'ai décidé d'investir les sous de mon anniversaire dans du matériel d'archerie : hier, j'ai commandé une nouvelle poignée... Nous sommes très justes financièrement, mais si nous attendions d'être à l'aise, je devrais l'acheter pour fêter ma retraite !

Je suis peut-être à la fois trop hédoniste et trop fataliste dans ma façon de voir les choses, mais je ne veux surtout pas avoir de regrets. La mort qui toque à la porte, j'ai donné. Je laisse la vie entrer, depuis.

Et cela passe par des achats, des coups de folie délicieux, des envies assouvies, des coups de gueule, aussi.

Bref. Dans une semaine, j'en serai à régler mon nouvel arc, ainsi qu'à tirer des tubes en aluminium (si je reçois d'ici-là mes décos et mes plumes d'Angleterre et des USA). Je suis terriblement impatiente !

Evidemment, ma première poignée me servira d'arc de secours, et je ne la vendrai pas : j'y tiens trop.

30 juin 2006

Star

Comme je néglige quelque peu mon blog perso au profit du monde handisport, je me ressaisis. ;o)
Ce week-end, encore de vadrouille je suis : je vais participer pour la première fois à un Fita Star 4 distances, rarissime en France alors qu'il s'agit de l'épreuve reine au niveau international. Pour les femmes, il s'agit de tirer à 70, 60, 50 et 30 mètres l'équivalent d'une série environ à chaque fois. Le tout se fait sur une journée. Autant dire que ce n'est pas destiné aux archers débutants, et que je serai crevée, quoi qu'il arrivât.
D'autant plus que le beau temps sera de la partie, et que je n'aime pas les grosses chaleurs...
Donc entraînement cet après-midi jusqu'en début de soirée, avec application : je dois peaufiner mes réglages car d'après mon coach, on perd beaucoup de points à chaque changement de distance. Bouteille d'eau bienvenue. lol
Ah oui, j'oubliais : si j'arrive à faire un certain score, je décroche une sorte de pin's (la "star") qui prouve mon niveau. Et selon mes résultats, la couleur de la star est variable. Par exemple, la star violette de 1400 pts a été fabriquée pour la première fois en novembre 2005 pour une archère classique coréenne, Park Sung Hyun...

fita_star
Fita Star recurve 1000 pts

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30 juin 2006

Suite malheureuse

L'opposition a remporté la majorité des sièges au nouveau Parlement koweïtien, où les islamistes, avec 21 mandats sur 50, constitueront le principal bloc parlementaire, tandis qu'aucune femme n'a été élue, selon les résultats définitifs annoncés vendredi. L'opposition, dominée par les islamistes, a remporté au total 33 des 50 sièges du nouveau Parlement, contre 29 dans l'assemblée précédente.

 

AUCUNE DES 28 CANDIDATES N'A ÉTÉ ÉLUE

Les femmes participaient en tant qu'électrices et éligibles à des élections au Koweït, une première historique dans ce riche émirat pétrolier du Golfe. Les deux femmes à réaliser les meilleurs résultats sur les 28 candidates sont Rola Dachti (plus de 1 540 voix) et Nabila al-Anjari (1 056 voix). Elles ont été battues par des concurrents masculins.

Article du site du Monde, source AFP.

29 juin 2006

Et on se plaint parfois

Pour la première fois dans l'histoire du Koweït, émirat conservateur du Golfe, les femmes, qui ont acquis le droit de vote en mai 2005, ont commencé, jeudi 29 juin, à voter pour élire un nouveau Parlement.

Un peu plus de 340 000 personnes sont appelées à participer au scrutin, sur une population autochtone d'un million d'habitants : parmi elles, 195 000 femmes, soit 57 % du total, et 145 000 hommes. Preuve de leur intérêt pour cette élection, des dizaines de femmes ont attendu devant ces bureaux avant même leur ouverture. Des centres de vote ont été installés dans 94 écoles. Conformément à la loi électorale et à la tradition musulmane, femmes et hommes voteront séparément.

Vingt-huit femmes figurent parmi les 249 candidats en lice pour les 50 sièges à pourvoir, selon une liste publiée mercredi par le ministère de l'intérieur. Certaines ont affirmé avoir été victimes d'actes d'intimidation durant la campagne et l'une d'elles s'est même retirée à la suite de menaces de mort. [...]

(Article du Monde en ligne, source AFP)


koweit_nabila_al_anjari
Nabila Al-Anjari, l'une des candidates aux législatives

28 juin 2006

Achats

soldes


J'ai fait le premier jour des soldes, et j'en suis revenue vivante, c'est déjà ça. Un monde dingue; les tailles standard presque disparues; les maillots de foot France qui ont bizarrement éclos dans les rues...
J'en ai fini des soldes jusqu'à l'Espagne, je crois. D'autant plus que je suis satisfaite de mes achats. Rien en deça de -50%, en bonne parisienne que je suis. ;o)
Allez, je reprends le scooter pour filer rejoindre mes anciennes collègues de l'établissement de V. au restau. Youpi.

30 octobre 2005

Doudidoudidada

Je vais enfin faire de la pub pour la colossale et magnifique expo Dada de Beaubourg !

Si je devais m'apparenter à un mouvement artistique, j'hésiterais entre Dada et Surréalisme pour le XXème siècle. J'ai souvenir d'un poème de Soupault étudié en 3ème, qui fut une révélation : je n'y comprenais pas grand-chose, mais comme cela était beau (même ressenti avec Rimbaud, d'ailleurs) !

Dada me convient sans doute mieux pour les jeux typographiques et les collages, proches de ce que j'aime faire, de ce que je voudrais faire en mail art...

Et puis cette poésie de l'absurde (à laquelle on peut être totalement hermétique, j'en ai conscience) me laisse systématiquement rêveuse, admirative, souriante :

"La cervelle qui brame n'a pas besoin de mettre ses doigts dans son nez-de-chaussée" (Ernst)

"Toutes les femmes sont décorées de la Légion d'honneur, les hommes portent cet insigne à leur boutonnière" (Picabia)

"On n'a que : pour femelle la pissotière et on en vit" (Duchamp)

"La propreté est le luxe du pauvre. Soyez sales." (Tract Dada)

Il n'y a pas eu d'expo dadaïste en France depuis quarante ans. Celle-ci est grandiose car elle contient des objets, des toiles, des oeuvres que je n'avais encore jamais vues (ni S. qui, comme moi, adore cette époque, et a même fait son mémoire de Maîtrise sur Ernst et Eluard). Tout est réparti par salles contigües; on ne sait plus où donner de la tête. Au bout de quasiment quatre heures nous n'avions pas tout fait ! Je compte d'ailleurs y retourner, ne serait-ce que pour prendre quelques photos au numérique de ces merveilles et savourer encore et encore le talent à l'état brut, l'humour dérangeant, la critique acerbe, les toiles de Grosz, Ernst et les autres...

 

LE hasard est dada car FOrtuiT, inEXplicaBLe et porTeur de CHaOS !

21 juin 2006

Grrrr

princessh_enrage
Illustration prise sur www.blog.princessh.com


C'est dingue, ça : je suis censée avoir plenty of free time, et je n'ai pas une minute à moi ! Hier et avant-hier, achats en nombre chez les surplus Adidas pour les archers handi. J'ai mis plus de deux heures et demi à trier et préparer leurs "cadeaux". Ce qui représente environ 25 sacs...
Que je dois mettre dans la voiture avec mon propre sac de voyage, mon bardas de secrétaire, l'ordi portable et son imprimante, mon arc... Quelqu'un aurait une remorque ? Parce que je rappelle que ce we a lieu le championnat de France Fita handisport, à 800km de Paris.
On ajoute à cela la Poste qui continue de délirer (deux paquets sont indiqués à mon bureau de Poste, mais la guichetière me dit qu'ils sont à St Ouen... grrrrrr);  les courses chez Carrefour; la fête de la musique que je ne verrai pas car trop de choses à préparer pour demain...
Bref, je suis un peu ronchon, là.

19 octobre 2005

Nobel

Heureusement que je lis Télérama, car sinon je serais passée à côté du Nobel de littérature. J'ai pourtant bien écouté les infos, lus des brèves, mais non, je n'ai appris les noms des lauréats que pour les sciences et la paix.

Bref. Harold Pinter a été récompensé. Rares sont les auteurs de pièces de théâtre si hautement récompensés (le dernier ayant été Samuel Beckett, je crois).

J'ai lu un peu de Pinter au cours de mes études, mais je ne me targuerais de rien. Je crois cependant que c'est un choix juste de la part du jury suédois.

18 juin 2006

Zen (?)

zen_garden_04


Il fait beau : le temps quasi idéal pour aller virevolter en scooter, et pourtant je reste là, dans le cocon de mon nid. Sortir pour sortir, pas envie cette fois-ci. Quelques courriers à faire; un peu de ménage (ah, les trivialités quotidiennes !); travailler quelques photos; faire une entrée sur le site handi... Voilà ma journée, tranquille, féline, calfeutrée dans la fraîcheur dispensée par le climatiseur, cadeau maternel vital sous les toits.

15 juin 2006

Silence des jeux de mots

devos


Oh mince, je rentre à peine de ces fichues heures de surveillance, et je découvre que Raymond Devos est mort ! Alors un petit hommage à ce fabuleux amoureux des mots :


Parler pour ne rien dire

Mesdames et messieurs ... Je vous signale tout de suite
que je vais parler pour ne rien dire.
Oh ! je sais !
Vous pensez :
"S'il n'a rien à dire... il ferait mieux de se taire !"
Evidemment ! Mais c'est trop facile ! ... c'est trop facile !
Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n'ont rien à
dire et qui le gardent pour eux ?
Eh bien non ! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n'ai rien
à dire, je veux qu'on le sache !
Je veux en faire profiter les autres !
Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n'avez rien à dire,
eh bien, on en parle, on en discute !
Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire,
de quoi allons-nous parler ?
Eh bien, de rien ! De rien !
Car rien... ce n'est pas rien.
La preuve c'est qu'on peut le soustraire.
Exemple:
Rien moins rien = moins que rien !
Si l'on peut trouver moins que rien,
c'est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien !
En le multipliant
Une fois rien ... c'est rien !
Deux fois rien ... c'est pas beaucoup !
Mais trois fois rien !... Pour trois fois rien on peut déjà acheter
quelque chose!... Et pour pas cher !
Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien :
Rien multiplié par rien = rien.
Trois multiplié par trois = neuf.
Cela fait rien de neuf !
Oui... ce n'est pas la peine d'en parler !
Bon ! Parlons d'autres choses ! Parlons de la situation, tenez !
Sans préciser laquelle !
Si vous le permettez, je vais faire
brièvement l'historique de la situation,
quelle qu'elle soit !
Il y a quelques mois, souvenez-vous
la situation pour n'être pas pire que celle
d'aujourd'hui n'en n'était pas meilleure non plus !
Déjà nous allions vers la catastrophe, nous le savions...
Nous en étions conscients !
Car il ne faudrait pas croire que les responsables d'hier étaient plus
ignorants de la situation que ne le sont ceux d'aujourd'hui !
Oui la catastrophe, nous le pensions, était pour demain !
C'est-à-dire qu'en fait elle devait être pour aujourd'hui !
Si mes calculs sont justes !
Or, que voyons-nous aujourd'hui ?
Qu'elle est toujours pour demain !
Alors je vous pose la question, mesdames et messieurs :
Est-ce que c'est en remettant toujours au lendemain
la catastrophe que nous pourrions
faire le jour même que nos l'éviterons ?
D'ailleurs je vous signale entre
parenthèses que si le gouvernement actuel
n'est pas capable d'assurer la catastrophe,
il est possible que l'opposition s'en empare !

 

Raymond Devos

14 juin 2006

Mon moulin

Demain, exaltante journée de surveillance de 8h à 17h des épreuves de mathématiques et de LV1. Wouèèèèh, c'est la fête. Le plus dur, finalement, c'est de ne pas s'endormir...
Au moins, hier, j'ai pu lire les copies des élèves puisque c'était une épreuve de français (extrêmement bazardée, à mon sens, et pourtant la plupart d'entre eux ont râté le coche...), mais là...


bac_fran_ais


En plus, l'anglais niveau Bac me paraîtra pâlichon (oui, ça fait fille suffisante, et alors ?).
Bon, j'ai prévu pas mal de lectures personnelles pour ces 19 heures de surveillance, c'est déjà ça. A ce propos, je vous recommande chaudement Philosophie magazine (j'ai essayé, j'ai adopté) dont j'avais déjà quelque peu parlé.


litterature

14 juin 2006

Egalité, ben voyons

Les femmes n'occupent que 8,5 % des sièges des conseils d'administrations des 300 plus grandes entreprises européennes, avec seulement quatre présidentes et trois responsables opérationnelles, indique une étude du réseau européen féminin European Professional Women's Network (EuropeanPWN) parue mardi 13 juin.

 

Au total, seuls 385 des 4 535 administrateurs recensés sont des femmes. La France n'arrive qu'en huitième position avec 7,6 % de femmes dans les conseils d'administration, derrière l'Irlande (8,1 %), l'Autriche (9,5 %) et le Royaume-Uni (11,4 %).

L'évolution reste minime, le pourcentage de sièges tenus par des femmes en France étant passé de 6,5 % en 2004 à 7,6 % en 2005, une progression jugée "insuffisante" par EuropeanPWN. Seuls les pays scandinaves, largement en tête du classement, leur accordent une place moins marginale, et continuent d'accroîtrent leur représentation : la Norvège, déjà en tête en 2004, en compte 28,8 %, suivi de la Suède (22,8 %), la Finlande (20 %) et le Danemark (17,9 %).

 

LES FEMMES NE SONT PAS EN POSITION DE POUVOIR


En queue de peloton figurent la Belgique avec 5,8 % de femmes dans les conseils, suivi de l'Italie (1,9 %) et du Portugal (0 %).

Les femmes ne sont pas en position de pouvoir, souligne l'étude. Dans les 300 entreprises sondées, six femmes figurent dans des postes-clés, dont Ghislaine Mattlinger (PagesJaunes) et Elisabeth Badinter (Publicis).

En 2005, la Norvège a voté une loi qui impose aux entreprises un quota de 40 % de femmes dans leur conseil d'administration, et qui commence à porter ses fruits.


Avec AFP

13 juin 2006

Footbalourbeurk

zidane


La France s'arrête, gueule, et prie Saint Zizou; elle regarde des types en short courir après un ballon, se taper dessus de façon hypocrite, et être payés en moins d'un mois l'équivalent de douze ans de mon salaire.
Vivement que la France soit éliminée, on en parlera moins, de cette coupe du monde. Je suis déjà en overdose, moi.

29 septembre 2005

J'ai deux amours

Ma migraine s'étant apaisée, je peux aujourd'hui, malgré les travaux de destruction/construction en face de chez moi (ils commencent à 7h ou 8h, font un boucan dingue pendant 1/2h le temps de me réveiller, et s'arrêtent ensuite une heure), poursuivre mes élucubrations sur ma sortie d'hier.

Malgré la pluie et une queue ahurissante (waouh, les Français aiment leurs monuments, ça me fait chaud au coeur) mais fluide (à peine 20mn en tout), je ne regrette absolument pas cette escapade parisienne.

Cela faisait douze ans que j'attendais de revoir le Grand Palais rénové. J'y ai mes premiers souvenirs de Salon du Livre (avec des gens très proches à l'époque, et qui m'ont depuis laissé un grand vide...), mais le temps a aussi fait son oeuvre en moi : j'ai de plus en plus aimé Paris, et cela ne cesse guère.

Nous sommes entrées avec S. au milieu d'une grande lumière rouge et bleue, absolument splendide. L'accompagnement musical est dans un premier temps déroutant (surtout avec une migraine puissance 10...), mais correspond très bien à l'ambiance générale du lieu.

Les palettes de couleur changent toutes les 10-15 minutes. Nous en avons comptabilisé à peu près cinq. Je ne sais si je dois vous les dire, ou si je vous pousse à y aller pour les voir...

Deux gros globes sont suspendus au milieu du Palais, et des jeux de miroirs splendides parachèvent le tout. L'architecture Art Nouveau n'en est que plus mise en valeur.

Tour à tour, on a évoqué le ventre d'une baleine, Jules Verne, la science-fiction...

Pour mon grand malheur, j'avais oublié mon appareil photo numérique. Je ne sais si je vais y retourner : la gratuité et les visites s'achèvent le 1er octobre, lors de la Nuit Blanche, à 7h du matin.

Si vous le pouvez, courez-y (c'est ouvert de midi à minuit tous les jours), et restez à peu près une heure à l'intérieur. Ne faites pas que passer. Apprenez (si vous ne le savez déjà), l'art de la lenteur. Le plaisir de la lenteur. Dégustez cette merveille comme il se doit.

Mais que cela ne vous empêche pas de parler de choses plus ou moins futiles comme nous l'avons fait hier soir avec S. : discussion sur nos coupes de cheveux virtuelles, sur nos trente ans, sur la mode... Tout cela sous l'immense voûte en verre et en fer, aux couleurs châtoyantes et changeantes...

Dernière chose : avant de sortir, montez sur les escaliers accessibles aux extrêmités du Palais : vous serez soufflés par cette vue.

(Le coût total de l'opération s'élève à 101 millions d'euro. Cela ne me dérange pas, et j'aime à me dire que mes impôts sont partis là plutôt qu'ailleurs. Le Petit Palais a été complètement nettoyé aussi; les sculptures au front du grand idem; la façade de ce dernier va être reblanchie jusqu'en 2007 et je m'émerveille de tout cela.)

D'autres photos ? Allez sur http://www.flickr.com/photos/hltdp/44250335/in/photostream/


9 juin 2006

Chabadabada

dsc_0079

Hier, virée plus ou moins improvisée sur Honfleur et Deauville. Merveilleux glacier; galettes et crêpes miam; temps magnifique (bras rougeauds); détente...

Retour très tard (vers 00h45 sur Paris), avec du sable entre les orteils, une saine fatigue (mais imprudente sans doute au volant) et l'envie de refaire d'autres escapades du même type...

(Album photo ci-contre)

31 mai 2006

"Vivre"

juliettegreco2.jpe


Voilà deux trois jours que j'ai envie de mettre en ligne les paroles d'une chanson de Juliette Gréco des années 70. Mais quelle difficulté pour les trouver sur le net ! Je vais devoir les taper en écoutant la chanson, je crois.

Ecco fato (NB : je viens de constater que cette chanson a été composée l'année de ma naissance) :

"Vivre"
(Gougaud/Jouannest, 1975)

Vivre au fil de mes ruisseaux
Ignorer le sens du mot demain
Vivre droite et désarmée
Calquer ma vie sur les couleurs du temps
N'être rien qu'une maison
Grande ouverte et transparente et nue
Nue comme la vérité
Comme un mur blanc qu'un enfant colorie

Vivre à vous offrir l'espoir
Comme au creux des mains la source
Je veux vivre à vous chanter
Vivre à vous fleurir les yeux

Etre enceinte d'une étoile
Sans savoir le chiffre de mes ans
Vivre comme l'on écrit
Un chant d'amour aux hommes du futur
Etre une maison de mots
Un grenier de chansons pour l'hiver
Respirer comme une porte
Ouverte sur la treille et le rosier

Vivre à vous offrir l'espoir
Comme au creux des mains la source
Je veux vivre à vous chanter
Vivre à vous fleurir les yeux

Je suis femme véritable
J'ai porté l'enfant aux mains menues
Et je vis pour mes amours
Avec ce corps ce coeur mal équarri
Je suis femme véritable
Je voulais simplement dire
En passant devant vos portes
Que vos rêves sont les miens

31 mai 2006

Sortez couverts

En 2005, 2,8 millions de personnes sont mortes à cause du sida et 4,1 millions ont été contaminées par le virus, contre 4,8 millions en 2003, a annoncé, mardi 30 mai, l'agence de l'ONU chargée de la lutte contre le virus. "Globalement, on pense que la proportion de personnes qui ont contracté une infection par le VIH a atteint son point le plus élevé à la fin des années 1990 et s'est stabilisée depuis", a observé l'organe de l'ONU, dans ce rapport présenté comme "le plus complet jamais rassemblé" sur le sida dans le monde, grâce à l'amélioration des données fournies par les pays membres. A la fin de 2005, 38,6 millions de personnes dans le monde vivaient avec le sida, un chiffre qui continue à augmenter du fait de l'accroissement de la population, mais aussi parce que les thérapies antirétrovirales, même si elles sont peu accessibles, permettent de prolonger la durée de vie des malades. Depuis la découverte de l'épidémie en 1981, le virus a touché 65 millions de personnes (l'équivalent de la  population de la France, en gros...), dont 25 millions ont succombé.

 

La lutte contre le VIH a progressé grâce aux efforts de financement et d'accès au traitement. Mais le travail de prévention reste largement insuffisant dans de nombreux pays. Les moyens financiers pour lutter contre la maladie ont atteint 8,3 milliards de dollars en 2005, conformément aux objectifs fixés, mais les besoins annuels vont dépasser les 22 milliards en 2008. Pour l'heure, seule une personne à risque sur cinq a accès à des programmes de prévention tels que les distributions de préservatifs et seul un humain sur huit a la possibilité de faire un test de dépistage. Selon le rapport, développer les efforts de prévention et de traitement permettrait d'éviter 29 millions de nouvelles infections d'ici à 2020.

DE PLUS EN PLUS DE SÉROPOSITIFS EN INDE

"Des progrès importants" ont été faits depuis le sommet des Nations unies de 2001 qui a fixé l'objectif de stopper l'épidémie en 2015, s'est félicitée l'Onusida. Même en Afrique, qui rassemble les deux tiers des séropositifs de la planète, le nombre de nouvelles infections se stabilise.
L'accès aux traitements antirétroviraux "s'est élargi de façon spectaculaire" : 1,3 million de personnes bénéficient d'une telle thérapie dans les pays pauvres, contre 240 000 en 2001. Ce chiffre reste toutefois inférieur à l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui visait 3 millions de malades sous traitement en 2005.


Mais ce diagnostic globalement encourageant cache d'importantes disparités régionales. L'épidémie ne ralentit pas en Afrique du Sud, où 18,8 % des adultes vivent avec le sida, contre 6,1 % en moyenne en Afrique susbsaharienne et 1 % dans le monde. Le nombre de séropositifs est en revanche en baisse au Kenya et au Zimbabwe et dans les villes du Burkina Faso.

En Asie, des baisses sont constatées au Cambodge et en Thaïlande, mais les chiffres augmentent en Chine, en Indonésie et au Vietnam. Quant à l'Inde, elle est devenue en valeur absolue le premier pays du monde pour le nombre de séropositifs, devant l'Afrique du Sud. Dans les pays occidentaux, le nombre de décès est relativement bas grâce au recours de plus en plus généralisé aux antirétroviraux.

 

Avec AFP

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4 mai 2006

Gloups

D'habitude, mon petit billet de 5€ me permet de faire un plein de scooter. Là, j'ai dû allonger la note de 1.70€ ! Je n'ose imaginer quand je vais devoir faire le plein de ma voiture... Equation du jour : Pompe à essence=à fric=vaches à lait.
Sinon, je m'interroge depuis un certain temps sur les chargés de communication qui bossent dans le cinéma. Quand on regarde une affiche (peu importe laquelle, je n'ai pas encore vu d'exception à cette règle), le nom des acteurs ne correspond pas aux têtes qui sont dessous. On mélange tout, et parfois on pousse le vice en allant  jusqu'aux extrêmes opposés.
Exemple récent : "Secrets de famille" va sortir le 10 mai. Au-dessus de la tête de celui qui a interprété Mister Bean, on lit "Kristin Scott Thomas"...

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24 mai 2006

Emportée par la foule

Longue balade parisienne, une fois de plus, sans me lasser. Je me disais en marchant que, fondamentalement, je n'aime pas les gens : je ne vais pas vers eux; j'évite le contact sans pour autant être agressive. Certainement car parler m'est souvent pénible (a contrario de l'écriture). Pourtant, j'adore les regarder. Leur style, leur démarche, leurs attitudes, leurs réactions. Je fais mon miel de toutes ces images. Comme si le simple fait de les observer, de les voir, c'était déjà les connaître.
Lire dans un détail le récit d'une vie. Comprendre implicitement ce qui fait l'Autre, sans toujours réussir à le formuler. Connaissance intuitive, sur laquelle se fondent mes relations sociales. Et c'est peut-être aussi ce qui fait que je ne suis pas une mauvaise prof (en restant humble et réaliste).

24_05_06_1725

Sinon, j'ai fait quelques achats de "création artistique" au BHV; retrouvé un ami d'enfance (hihi);  trouvé une boutique tendance qui cédait son bail avec des t-shirts et des sacs à 10€  (si je m'étais écoutée, j'en aurais acheté plusieurs); et enfin, j'ai acheté un magazine.
Je souligne ce dernier point, car ce n'est pas dans mes habitudes : certes, je suis abonnée à Télérama et Zurban, mais je n'achète quasiment jamais de magazines, même quand je pars en voyage. Et ce midi, en attendant E. au métro Rome, je suis tombée sur une affichette concernant Philosophie magazine. Tout ce qui était annoncé en couverture m'intéressait : "Homme et animal", "L'école aujourd'hui" par F. Bégaudeau (cf. mon entrée dans la catégorie Lectures) et Luc Ferry, et "Petite philosophie du Mondial". Je l'ai acheté (4.90€). Reste à savoir si le contenu est aussi prometteur que la couverture alléchante.

philomag

Je me suis dit aussi que cela me remettrait peut-être "en selle philosophique", car depuis ma Khâgne de philo, j'ai comme occulté ce pan de ma culture...

22 mai 2006

I'm in

Retour de D2 hier soir vers 20h30. Longue journée, plutôt harassante : tir + vent + frisson des matches. Nous sommes partis samedi vers 10h, et le voyage n'était guère rassurant pour l'équipe : la voiture bougeait tant il y avait du vent, et la pluie se faisait brutale.
Nous avons quand même décidé de tenter l'entraînement officiel une fois sur place. Les arbres étaient couchés.

dscf2648 Rafales à 75km/h en moyenne. De la folie. Nous avons tiré trois ou quatre volées, dont deux en tourniquet (archères en alternance, comme pour un match de duel). A notre grande surprise, les flèches arrivaient en cible. Mais à quel prix... Angoisse pour le tir compté du lendemain. Même les organisateurs, pourtant habitués à une météo difficile, étaient pessimistes (ils n'ont pas pu installer les barnums et devaient être à quatre pour fixer un blason de 122cm en cible...). dscf2646
Le dimanche matin, je crois que  nous avons attendu et les fortes rafales, et la pluie. On sentait que tout le monde était crispé. Pourtant, j'ai pris du plaisir et j'ai eu l'impression de plutôt bien tirer. Les points ne suivent toujours pas (je finis à 450 sur 720), ce qui m'a un peu déçue. Le vent était très pernicieux car tournant et jamais au même endroit. Difficile à gérer, d'après de nombreux échos, mais je n'en ai pas souffert plus que ça. dscf2665
Repas du midi en abri, heureusement. La pause est courte (45mn), avant de reprendre en duels. Le premier match, nous le perdons assez naturellement car l'équipe en face de nous est forte (et que nous avons un léger stress ?). Score un peu faible, mais nous espérons nous refaire au suivant.
Malheureusement, un élément inattendu nous sape ce deuxième match. A., notre première archère, monte au tir. Le coach, soudain, lui dit : "Jaune ! Jaune !".  Elle ne comprend pas, et nous non plus. "Carton jaune ! Sors !" L'arbitre nous fait le coup deux fois. Pas le temps de rentrer dans de grandes discussions : nous avons deux minutes pour tirer six flèches, et la perte de temps est notable. Je suis placée en dernière position car je tire vite, et heureusement : je crois que mon dernier tube quitte mon arc dans les 15 secondes finales. Mauvaise volée, évidemment. A. s'énerve; il faut la calmer pour éviter le carton rouge et l'expulsion.
A rebours, nous savons maintenant que l'arbitre avait tort; il a fait un excès de zêle. Selon lui, A. aurait sorti sa flèche du carquois trop tôt, avant d'être sur la ligne de tir. Il nous a soutenu que la flèche ne pouvait être sortie avant d'être sur la dite ligne. Faux : on peut commencer à sortir la flèche, mais l'arbitre ne doit pas voir la pointe.
Nous n'avons  rejoué ni la volée ni le match, car on a étouffé cette injustice pour pouvoir continuer. Match au score minable : 111 pts (sur 240 possibles...). On tâche d'en rire car il nous reste un duel, puis le match de classement à affronter. dscf2661

Je ne sais encore comment nous avons fait pour revenir d'aussi loin, mais nous l'avons fait. L'équipe adverse nous prend 13 points d'avance sur la première volée. Nous finissons avec dix points d'avance, ce qui signifie que nous avons grignoté en trois volées 23 points ! Ma dernière flèche, retardée à cause du vent et tirée dans les dernières secondes est un 9, dont je suis très fière.
Il nous restait le match de classement, que nous avons gagné. Nous terminons à la 5ème place, miraculeusement (nous n'aurions jamais espéré un tel résultat après l'écueil des premiers matches).

dscf2654

20 mai 2006

Ronchon

La petite Vodka a passé le stade la puberté : elle est en chaleur malgré sa stérilisation. Roucoulements à foison, même si à 1h du matin je lui ai mis les fesses dans de l'eau froide. Elle avait presque l'air content. Cachou ne sait plus où donner de la tête pour la satisfaire. Bilan : une nuit atroce. Je suis lessivée.
Et le déluge qui m'accueille au réveil n'arrange pas ma mauvaise humeur. Savoir que je vais tirer par ce temps la D2, c'est le pompon.

deluge_g_ricault
(Déluge de Géricault, Louvre Edu)



Allez, peut-être qu'après une bonne douche ça ira mieux, qui sait ? (Je parle évidemment d'une vraie douche, pas d'un passage éclair dehors).

19 mai 2006

Like the wind

Lasse, le réveil aux coups de marteau piqueur.

marteau_piqueur


Mais il faut préparer le week-end à venir : deuxième étape de Division 2, annoncée sous la pluie, par 15°C maximum, avec rafales allant jusqu'à 80km/h... Rien de très encourageant, quoi. Pauvres petites flèches partant sous une puissance de 32 livres, pfiout, balayées par le vent et finissant dans l'herbe. C'est la pire des versions. Deux équipes du nord de la France seront "avantagées", car habituées à cette météo. Précision : nous allons tirer non loin de Lille. Départ demain matin, retour dimanche soir,  assez tard je suppose.


apache

 

 

Pour une fois, je vais essayer de faire quelques photos (pas avec le boîtier numérique, trop peur de l'abîmer).
Sinon, grosse réflexion pour l'organisation des stages handisport. Quelques courriers nécessaires.
Envie d'aller au magasin de déstockage Adidas, pour griller un peu la carte en profitant de l'excuse :  "C'est pour le tir à l'arc". Et pour fuir le bruit des travaux.
Se retenir.  Car les impôts veillent. Les vaches.

vaches

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