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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
16 mai 2009

Y'a un pépin

Consigne 60 : l'acidité.



_ T’as le temps de boire un verre ?

_ Ouais, y’a rien qui presse.

_ Mouarf !

_ Passe-moi le lait, tiens.

_ Il va tourner, mais bon... Moi j’ai plutôt envie de Pepsi.

_ T’as vu la nouvelle ?

_ Laquelle ? La grosse ?

_ Nan, la moche.

_ Mouarf !

_ Ah c’est sûr, on n’est pas gâtés ! Voir leurs tronches aplaties tous les jours, y’a mieux.

_ Et t’as entendu leurs voix ?

_ M’en parle pas ! Tiens, quand j’y pense, je suis vert…

_ Mouarf !

_ Elles sont bizarrement sapées, aussi.

_ Moi j’dis, les donzelles qui se changent au moins deux fois par jour, c’est qu’elles ont pas grand-chose dans le ciboulot.

_ T’as raison. Elles manquent de goût.

_ Mouarf !

_ Bon, allez, faut reconnaître que la petite dernière, elle a beau être ronde comme une pomme, elle est plutôt pas mal.

_ Nan ? Tu le penses vraiment ?!

_ Mais nan, j’ris jaune !

_ Mouarf ! On s’en paye toujours une tranche, avec toi !

_ Mouarf ! Faut bien : la vie est courte, hélas… Un zeste d’humour ne fait pas de mal.

_ Tu m’redonnes du jus pour la journée, quand même !

_ Mouarf ! N’en fais pas trop…

_ Allez, j’vais m’couper en quatre encore pour la petite Cerise du premier…

_ Lâche-lui la grappe, un peu !

_ Oh ça va, hein ! Sois pas amer ! C’est pas parce que t’as pas de gonzesse que tu dois priver les autres d’un peu de douceur.

_ Tu m’fais trop rire jaune, là. J’me casse. J’vais boire un verre.

_ Ouais, paye-toi une limonade !

_ Ah ah, très drôle. Me prends pas pas le citron !

_ Mouarf… Ceriiiiiiiiiiiiiiiiiiiise ?

perrier_citron

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13 mai 2009

Eurêka !

J'avais acheté au mois de septembre, dans une brocante, un pied de lampe type Art déco pour 5€. C'était une lampe champignon, initialement, mais le globe a été cassé.

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Pour une somme si faramineuse, je me suis dit qu'essayer de la retaper serait une bonne idée. Et la lampe trainait  dans mon appartement depuis des mois.


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On oublie la wii balance et le bazar, merci.

J'ai donc tenté aujourd'hui de la remettre en état de marche et d'y ajouter un abat-jour. L'ensemble m'a coûté environ 30€.

Alors bon, le résultat final semble donner un truc du genre "J'me l'a pète en miss bricolo !" mais j'ai un souci de vis qui tourne dans le vide et rend instable le haut de la lampe. Une fois que j'aurais remédié à cela, tout ira pour le mieux.

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Etape électrique

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Résultat presque final

Bon, sinon, en soi, mes histoires de bricolage n'ont rien de fabuleux, mais j'évacue beaucoup en faisant des travaux manuels. Cela me vide la tête.
Prochaine étape : les chaises et la table de balcon à nourrir, peindre, cirer. Demandez le programme !

26 avril 2009

Miss Caribou

Je viens de me réveiller. J'ai une tête affreuse. J'ai bien et mal dormi : bien à cause de la fatigue nerveuse sans doute, et mal à cause du frigidaire. Parce que la chambre est si grande qu'il y a deux lits, deux fauteuils club, un immense bureau, une télé, un frigo donc, une table à repasser... C'est une sorte de petit appartement, en somme.
Il me reste à prendre une longue douche, m'habiller de mes vêtements qui puent, prendre mon petit-déjeuner à 10$ (au besoin, je complèterai parce que ça va être léger, je pense), revenir sur le net (je n'ai que ça à faire, en dehors de jouer à la Nintendo et écouter mon Ipod.
Rebelote avec le lunch. Puis navette pour l'aéroport vers 18h, heure locale.
Qui a dit que j'étais ronchon ?

dollar_canadien

Edit de 10h45 : j'ai pris ma douche à coup de savonnette pour récurer et décrapouiller tout ça. Bon, je suis propre mais j'ai la peau qui râcle. Je donnerais pas mal pour avoir une crème hydratante (surtout pour le visage). Après, petit-déj. J'avais un bon de 10$ mais ce n'était que pour le buffet chaud : on paye un supplément pour boire un café et un jus d'orange ! Bref, merci la carte Visa premier.

23 avril 2009

NY 12

Chers tous,

vous allez être déçus : il n'y aura pas de photos des dits burgers. C'était sympa mais pas transcendant. En revanche, avant, je suis passée sur Times Square de nuit et c'est magique !
J'espère que les photos prises seront réussies. Je les posterai ce soir seulement. Là il est 9h35, et je vais partir par une belle et fraîche matinée ensoleillée pour faire du shopping. Petits souvenirs, derniers achats tentation.

Bonne fin de journée !

Miss America

Edit de 18h25 heure locale : voici un panneau qui se trouvait dans les wc d'Island burger et que j'ai bien aimé !

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31 janvier 2009

David et Goliath

Je ne suis pas mourue à cause de la mère de Lulu bien qu'elle fît 20cm et 20kg de plus que moi. Grande blonde prof de sport pas loin de la cinquantaine, si elle en avait décidé ainsi, je serais devenue balle de base-ball...

baseball

Le début de l'entretien a été tendu et le reste guère satisfaisant pour moi. Elle monopolisait la parole, me la coupait souvent, tout en prenant des airs de politesse et de grande conseillère.
Ainsi, j'ai entendu quatre fois au moins "J'ai 24 ans de métier", ou encore des petites phrases faussement innocentes du type "Je ne suis pas là pour vous attaquer, je veux juste comprendre".
Maintes fois aussi le verbe "conseiller" est sorti de sa bouche à mon égard, et là c'était vraiment pénible.: "Je  vous conseille d'encourager Lulu et de la soutenir". Quand je lui disais que l'attention variable de sa fille n'était pas propre à mon cours mais aussi commun à d'autres matières, elle retournait cela habilement en un : "Je vous conseille de ne pas vous couvrir et vous cacher derrière les collègues, les autres matières n'ont rien à voir"...
Par ailleurs, la dernière dissertation de Lulu, rendue hier matin, a culminé à 8,5. Interprétation de la mère : elle a été aidée par une amie ancienne prof à la retraite et agrégée; elle a fait la troisième partie presque pour vous faire plaisir...
Sinon, le spectre de la demande de classe prépa a été brandi. Ce sur quoi j'ai été franche : je ne changerai rien à mes commentaires sur les bulletins ni à ma notation. "Oh mais bien sûr, ce n'est pas ce que je veux !". Ben voyons. Si elle savait que selon moi Lulu n'a pas le profil d'une élève de prépa... "Elle a eu les félicitations tout le temps depuis la 6ème !" Grand bien lui fasse.
Traduction, donc, de tout ce discours pernicieux : vous êtes toute jeune, sans trop d'expérience, assez mauvaise, plutôt lâche. "Mais je ne suis pas venue pour vous agresser !"
Cette pseudo défense a débuté quand je lui ai dit de façon ferme  et directe que j'aimerais qu'elle arrête de critiquer ma façon de travailler et de dire qu'elle ne vaut rien. Elle ne s'est pas démontée et a joué son offusquée, mais j'ai dû la surprendre juste à ce moment-là.
J'ai aussi eu droit au classique et désormais standard : "Vous avez des enfants ? Vous comprendrez quand vous en aurez." Ces phrases me donneraient presque envie de vomir.

En bref, je suis déçue de moi-même : je n'ai pas été percutante comme je peux l'être souvent. Nous mettrons cela sur le compte de la fatigue.

Mais quand même, ça m'enquiquine sacrément.

A bas le vilipendage !

Ajout du 01er février : j'ai oublié de vous dire que le portable de Goliath avait sonné trois fois, et que cela ne l'avait absolument pas gênée...

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4 février 2009

Ce qui ne nous tue pas gnagnagna

peur_chat

Du plus loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours eu peur des araignées. C'est une phobie assez commune, que j'ai eu beaucoup de mal à apprendre à gérer. Petite, je ne gérais rien. Adolescente, j'essayais de me contrôler car mon père détestait que je crie. Plus tard, quand j'ai connu S., je me suis reposée sur elle pour gérer ces aléas à huit pattes. Et j'avais l'impression d'aller un peu mieux, de moins paniquer.
Mais depuis que je suis seule, cette phobie revient en bloc. Il y a eu trois araignées chez moi. Deux ont été aspirées, une tuée à la bombe (plutôt inefficace). La dernière a fait son apparition en fin de matinée, après mon grand ménage. Et j'ai retrouvé ce mouvement de panique irraisonnée. Les frissons, les petits cris, la frayeur de la rater... J'ai même enfilé des chaussettes avant de m'attaquer au problème : on n'est pas loin du toc, je sais.
J'ai aussi dû appeler quelqu'un très vite pour me rassurer, tout ça. La Fée a répondu à l'appel.

Au final, donc, la bête immonde a été aspirée. Mais je me sentais ridicule, à réagir comme une enfant, sans parvenir à me calmer... J'ai même eu un début de mal de tête immédiat en la voyant.

J'ai compris alors que, seule, je me sentais moins forte.

Et ça fait mal.

1 février 2009

Galerie de portraits

Défilé de profs, saison 2008-2009.

galerie_de_portraits

Le prof de lettres qui raconte sa fille hystérique et à demi folle à 14 ans ("Tu ne sais pas la dernière de ma fille ? Comme on parlait avec ma femme et qu'elle voulait qu'on l'écoute, elle a pété mon écran d'ordi ! Elle est folle."), qui est systématiquement en retard à tous ses cours et fait semblant de s'en offusquer ("Putain, c'était la deuxième sonnerie !?), et qui laisse tout aussi systématiquement traîner sur les tables ses déchets (gobelets de café vides, détritus Mc Do...).

La prof d'anglais qui "adoooooooooooooooore Rihanna, elle est TROP belle !", et commence presque toutes ses phrases par "Mon mariiiii..." ou bien, grande variante, par "Géraaaaard, mon mariiiiiii..." (qui est prof de sport dans le même établissement). C'est aussi elle qui a découvert tardivement que nous avions des classes en commun pour le voyage en Irlande...

La prof d'espagnol à la voix qui agresse, et qui s'occupe des pots, collectes d'argent pour les cadeaux, bûches de Noyel, Beaujolais nouveau... Quand elle en annonce cela en salle des profs à la cantonnade, tout le monde semble s'en préoccuper comme de sa première tétine, et elle parle toute seule. Elle fait aussi partie de ces gens qui commentent TOUT ce qu'ils font : ah ben tiens je dois trier ma pochette, et puis je vais prendre un verre d'eau, ah mais où est mon stylo, je vais retourner à ma voiture, il faut que je fasse mes photocopies en prévision de...

Le prof d'allemand aux deux cents cravates (le chiffre est véridique) qui parle très fort, râle tout le temps, contre tout et tout le monde, et semble avoir des propos scabreux en cours...

Les deux profs enceintes qui vont accoucher à une semaine d'intervalle, et se comparent le ventre à chaque fois qu'elles se voient: "Oh ça pousse, hein ?" Oui, c'est fascinant. Donner la vie, blabla, nous sommes d'accord, mais savoir comment elles vont accoucher, je m'en passerais bien certains matins.

La prof d'éco super engagée dans le syndicalisme, à la voix de fumeuse qui râcle le fond de sa gorge toutes les cinq minutes, un peu survoltée, dans les nuages. Elle fait partie de ceux qui me demandent mon nom, ma mtière etc. Le seul truc, c'est que lorsque je lui ai dit que j''étais là depuis septembre, elle m'a répondu, interloquée : "Hein, t'es là depuis vingt-sept ans ?!" Dans la lune, je vous dis.

Le prof d'histoire-géo de deux mètres, qui se donne des airs de prof parfait : à l'écoute, sympa, apportant des croissants à l'administration, qui sait tout sur la pédagogie et la psychologie des ados. Le pire, c'est qu'il essaye toujours de faire de l'humour, d'avoir de la repartie, ou de rétorquer le bon mot intelligent, fin et drôle. En plus, il sifflote tout le temps pour montrer comme il est de bonne humeur et heureux de travailler. Cet homme parfait n'a jamais estimé qu'il pouvait me parler.

Le prof de physique-chimie super exigeant avec les élèves, et qui leur fait peur : cheveux courts au-dessus, longs sur la nuque, ongles démesurément longs aussi, pulls informes et infâmes. Il se donne des airs d'ours inspiré. Il a une tendance à accaparer la parole, surtout en conseil de classe.

Le prof de math qui m'a marché sur les pieds (au sens propre) une fois en se précipitant dans ma salle de classe car ses élèves avaient un contrôle. Il est toujours stressé, ne cesse de tourner et virer en salle des profs car il ne tient pas en place, et parle à longueur de temps. Il tente d'être drôle mais est le seul à rire. Il a des airs de psychotique effrayants.

C'est ce qui me vient pour l'instant, en étant tombée du lit à sept heures...

Edit du 02 février : en voici deux ou trois autres...

Le prof d'anglais faussement classieux et so british qui parle dès qu'il le peut dans la langue de Shakespeare pour faire profiter de son accent à tout le monde. Généralement, il rajoute à cela un sourire sur le côté du genre :"Si tu n'es pas initié, you can't understand". Avec sa fausse mèche-banane pleine de gel, ça me gêne.

Les profs -toujours les mêmes- qui te croisent aux toilettes mais qui éteignent en sortant avant toi, comme si tu n'existais pas. Ben oui, enfermée dans un wc, je disparais comme si j'étais à Poudlard. Généralement, ce sont les mêmes qui ne se lavent jamais les mains avant de sortir.

14 janvier 2009

Le déserteur

Etre prof, ce n'est pas être nonne, ni effectuer un sacerdoce, et encore moins faire passer les élèves avant soi.

parents_profs

J'essaye de trouver un créneau horaire avec les parents d'une élève de première depuis un moment. Pendant les vacances de Noël, je leur avais proposé différents horaires pour la semaine de rentrée. Pas de réponse. Au début du mois, leur fille, que j'interroge à ce sujet, me dit que ses parents n'ont pas répondu car les heures ne convenaient pas, surtout le midi. Ben voui, cela aurait été dommage de me prévenir.
Je refais donc un message pour proposer deux horaires en fin de journée. Pas de chance, sur ce que les parents voulaient, j'ai réunion parents-profs jusqu'à environ 20h, excusez-moi de travailler. Et la semaine suivante, je termine plus tôt.
Il faudrait que j'attende encore 1h30 après ma plus grosse journée. Je dis donc que je n'habite pas tout près, que je donne des cours particuliers blabla.
Et en rentrant ce soir, je trouve une réponse hautaine de la mère disant qu'eux aussi habitent loin du lycée, qu'ils bossent etc et que "nous avons tous les mêmes soucis". Bref, elle me prend de haut et sous-entend que je fais preuve de mauvaise volonté.
J'en ai marre que les parents estiment que nous devons être toujours disponibles, au garde-à-vous pour leurs enfants, qu'il leur paraisse étrange -voire inacceptable- que nous ayons une vie et que nous disions "non".

J'ai proposé encore quelques créneaux. Si rien ne convient, je dirai que c'est fort regrettable, mais basta.

26 décembre 2008

Oblitérée

Aujourd'hui, je devrais faire plein de trukkkkks. Mais je suis dans une forme de grâcieuse mollesse, presque lascive...

Je reviens quand même de la Poste, où de joyeux drilles ont eu la bonne idée d'insérer -ah ah- des papiers dans les fentes de carte bleue des machines à peser automatiques.
J'ai posté ma facture d'assurances pour 2009 (680€), une lettre pour F. à qui je n'avais honteusement pas écrit depuis quatre mois, et une confirmation de rendez-vous en institut pour début janvier.

Demain, j'emmène V. à un massage pour la détendre (elle en a sacrément besoin avec ses soucis matrimoniaux).

Mes copies patientent, la Wii fit m'appelle.

Envie de somnoler, là. Je dors pourtant plutôt bien en ce moment (même si j'ai rêvé que je me noyais cette nuit...), et me réveillle reposée au matin.

C'est beau, le soleil d'hiver...

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17 janvier 2009

Serial nightmare

Je me suis malheureusement réveillée assez tôt à cause d'un cauchemar. Une jeune femme métisse, ne disant mot, m'avait enlevée. Je me suis retrouvée enfermée dans une petite pièce avec une autre jeune femme, paniquée. Nous étions entourées de tas de plaques en bois colorées, portant chacune en guise d'inscription  un prénom de femme.
L'autre prisonnière m'expliqua que ces noms étaient ceux des victimes de la tueuse en série... Il y avait des panneaux partout... Sans savoir exactement comment, j'ai appris le nombre des victimes : 2031... J'ai vu ce nombre brodé sur une sorte d'immense chemin de table bordeaux. Dans mon esprit, après chaque femme tuée, son "ordre d'arrivée" était brodé...

Ensuite, il y a un trou dans mon rêve. Je parviens à sortir du cagibi je ne sais comment. Il y a un chaton blanc tacheté adorable. Et un homme de main de la tueuse qui fume une cigarette, et qui ne parle pas non plus.

Je découvre le lieu de notre séquestration : un immense entrepôt désaffecté. J'ai peur que le chaton soit tué. Ma comparse a disparu. L'homme aussi. J'entends la tueuse revenir mais elle reste muette. Je me cache dans une sorte d'armoire en fer. Je pense toujours au chaton même si je suis morte de peur.

Heureusement, mes chats me réveillent progressivement et m'empêchent d'assister sans doute à mon propre assassinat...

A part ça, tout va bien.

cauchemar_why

12 janvier 2009

La Grosse Pomme

New_York_New_York_Brooklyn_Bridge

Voilà, c'est décidé, emballé c'est pesé : aux vacances d'avril, je partirai sur New-York ! Les billets d'avions sont achetés. Mon amie Kim va m'héberger. A moi la Grosse Pomme ! Je veux bien préparer mon voyage et en profiter autant que faire se peut. Je serai seule; j'aurais dû faire ce voyage américain à deux...





Si vous avez des adresses, des bons plans, des idées incontournables (je veux faire le Moma, exit cette proposition), des conseils, je suis preneuse !

11 janvier 2009

Florilège

Première S, commentaires composés

* ils l'anlédisse
* ils font présentire une fin machabre
* les stuperfuges
* C'est en 1772 que le siècle s'arrête
* la morale qui close le texte
* il est tout tourné
* il fin de dénoncer la guerre
* le loup loue Allah
* une élévation animale terrestre
* les carcaces de soldats
* le malheureux paysage de cadavre
* il fut déconsterné
* les contrés orientale qui se bataille Jérusalem

Seconde, contrôle sur le Réalisme

* Mais croyant que se fut l'effet des coquillages qu'il eut un enfant neuf mois plustard, il ne savait pas que sa femme l'avait tromper.
* ils organisèrent les noces, il fut enterré vivant.
* toute sa famille ont éssaye de survivre par eux même
* Au début, même proche de la fin...
* il a survéqui
* il est immigré de Marseille à Paris
* toute l'eau engloutit tout
* il n'est prouvait aucun sentiment
* mais cette voici
* le corps-billard
* sa femme ne lui témoigne que de la méprise
* les crocmorts
* il se retrouve paralysé après être tombé dans les pompes
* toute la famille moura après le renversement du radeau
* enfet
* inextrêmiste (= in extremis)
* il se retrouve fauché et accepte un deal
* c'est laba que...
* elle est en sainte/ensinte/il la metta en seinte
* aux furent à a mesure
* seula (= cela)
* neuf mois plus tard, elle tomba enceinte
* le bord de mère
* une fois remis de plomb
* l'iniaurence (nuit beaucoup, en effet)
* ils mouraient noyer
* c'est l'histoire est comique
* la cocucité d'Hector
* par le bier de la façon dont l'historie est conté, on est omniciant

STG, interrogation sur la poésie

* le temps est l'ennemi de beaucoup de femme (propos tenu par un garçon, of course)
* le soir elle était déjà fânie
* une métaphore philé

Seconde, suite d'une nouvelle de Bradbury

* ils éclatèrent leurs joies
* une situation incomprenable (les copies aussi)
* je n'y crois pas mes yeux ! (et nous donc...)
* il prenu son écu, courit / il prena son épée et parta au combat / ils courrirent, fermirent / ils galopirent / ils avençairent
* et t'es-ce donc ça ?
* sans furtivité
* nessecair
* sonner par ce choque, il se réveilli (j'aimerais me réveiller, moi aussi)
* à l'équart
* il les vincis (= vainquit)
* mon âme tranquille dant l'haudela
* actaquer
* la que du dragon (= queue du dragon)
* tant d'orreure
* il a une alaine de fromage qu'on sent à 100 mètre de lui
* son sozi
* il tua légèrement le second chevalier
* je n'en temps plus rien, tu sais bien que ya pus des hommes dans ce pays de dragon
* il ne se rendez pas conte
* un charoniare
* l'un d'eux en silence s'écriat
* il se jettait au sol comme un gros sac de patate
* Attendaient ! ne me tué pas
* il achevit le dragon. Je l'ais, exclama-t-il.

Pour ma part, j'achève cette première fournée grandiose... J'en garde sous le coude, sinon on n'apprécie plus et on met du temps à s'en remettre...

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8 janvier 2009

Gangue blanche

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Le pas crissant de mes Doc usées dans la neige me plaît.
Mon regard par-dessus les toits blancs des petites maisons qui me font face m'apaise.
Le manteau blanc des champs et des espaces encore vides me fait sourire.

C'est bien, au milieu des coups de canif du coeur et de la folie de la reprise.

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Et puis hier, c'était ma fête. Et non, je ne m'appelle pas Raymond.

10 novembre 2008

Horreur matinale

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Avant de vomir mon petit-déjeuner, je vous invite à lire cet article de Rue89 , celui de Bakchich, ainsi que le document officiel publié par le ministère de l'Education Nationale ci-dessous :

Veille_opinion_EN

Tout cela en dit long encore sur ce que l'on veut briser au sein de la profession, sur les valeurs que le Ministère bafoue et le reste.

Edit de midi : Ah et puis avant de déjeuner, un autre article à lire, et un vidéo à voir pour constater à quel point certains politiques sont bouchés et écoeurants.

26 novembre 2008

"La quête"

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Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.

Jacques Brel, 1968

14 novembre 2008

Bulles

Taitinger_champagne_Kelly

Comme je m'apprête à partir en week-end quelque part en Champagne (pas pour boire, petits sacripans !), je range un peu l'appartement pour ne pas être trop débordée dimanche soir au retour. Ce qui est le plus difficile à gérer, c'est évidemment les cours. Mais j'ai lancé pas mal de choses, et il ne me restera qu'à mettre tout ça au propre demain matin entre deux coups d'aspiro.

J'espère que ce changement d'air me fera du bien, même si c'est de la jonglerie avec tout le boulot que j'ai à faire en ce moment...

Je vous raconterai mon week-end lundi.

Là, le rangement m'appelle !

10 novembre 2008

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

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J'aimerais que quelqu'une m'espère le soir, m'attende, et prenne soin de moi.
J'aimerais que quelqu'une me réchauffe et m'entoure de son amour en se lovant contre moi au coucher.
J'aimerais que quelqu'une me rassure lorsque le vent souffle trop fort et s'engouffre sous mon volet comme des milliers de fantômes.
J'aimerais que quelqu'une me trouve désirable.
J'aimerais que quelqu'une veille sur moi et m'empêche de pleurer.
J'aimerais que quelqu'une me trouve importante, nécessaire à sa vie.
J'aimerais que quelqu'une m'admire et me trouve belle, à toute heure de la journée.
J'aimerais ne plus avoir peur.
J'aimerais ne plus avoir peur.
J'aimerais ne plus avoir peur.

10 novembre 2008

Ne pas tirer sur la corde

fantome


D'un côté, pas assez malade, de l'autre, un peu trop. J'ai décidé de rester à la maison aujourd'hui quand même. On croira ce que l'on voudra au lycée (week-end prolongé blabla), tant pis.
J'en profiterai pour corriger un paquet de copies, et dormir.
Cette nuit, le vent qui s'engouffrait dans mon volet donnait vie à des fantômes en grand nombre. Cela m'a réveillée vers 4h. Je suis cassée d'avoir somnolé après la sonnerie du réveil pendant près d'1h30... Mais je devais appeler avant 8h30 pour que les élèves soient mis au courant.
Allez, je vais me faire mon deuxième café noir histoire de tenir la route -et mon stylo.

5 novembre 2008

Black is black

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Je viens d'écouter le premier discours de Barack Obama, histoire de faire une pause. Je ne sais pas si cette élection changera la face du monde ou si elle l'a déjà changée, mais je dois dire que ce nouveau président a un sacré charisme et une aisance étonnante.
Il est noir, il a quarante-sept ans, il porte sur ses épaules les espoirs de millions d'Américains et d'autres peuples.
Je n'aimerais pas être à sa place.
Mais je suis contente de voir qu'un pays que l'on taxait des pires stéréotypes est capable d'un tel changement.

Malheureusement, autre chose a été voté cette nuit aux Etats-Unis, et ça, c'est loin de réjouir...

19 novembre 2008

Sprint perpétuel

Programme de mon jour de repos (pour m'éviter de trop penser, aussi)

  • faire tourner trois une machine(s), deux un sèche-linge, un lave-vaisselle
  • retrouver un texte de Bradbury et le préparer en contrôle sur la nouvelle à chute
  • préparer un contrôle de rattrapage pour les STG demain
  • rentrer les notes et les commentaires sur les bulletins sur quatre trois classes
  • ébaucher une correction sérieuse d'un texte de D'Holbach que les premières ont eu en commentaire maison
  • corriger les dits commentaires
  • basculer les photos de mon week-end de tir et les envoyer à qui de droit
  • penser à écrire deux piges pour un magazine

Sinon, il paraît que je dois me reposer aujourd'hui.
Je vais trouver un créneau.

Après 22 heures.

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Edit de 12h10 : j'ai réactualisé ma liste de choses à faire...

2 novembre 2008

Pomme pomme girls

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Entre deux larmes silencieuses, je voulais juste dire que j'ai passé la journée avec Comtesse, que nous avons fait le marché St Eustache, un bon repas, et de la compote ensemble. Elle s'est lancée dans les crêpes pour moi une fois de plus, aussi. J'ai découvert un thé étonnant avec elle, dont j'ai fait des photos (à venir, merci pour la patience).
Je suis rentrée avec trois livres scolaires, un pot de compote (c'est ce que l'on partage avec les potes ?), la recette des cannelés et un lot d'amitié et de tendresse qui m'a permis de ne pleurer qu'une fois rentrée.
Demain, promis, j'essayerai d'être moins dépressive dans mes posts.

31 octobre 2008

Spleen

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Hier, par bravade, j'ai failli dire que je n'avais besoin de personne. C'est évidemment faux. L'instant d'après, je comprenais que j'avais besoin de quelqu'un précisément, et que mon mal-être venait sans doute du fait que je ne le retrouverais jamais : mon père.
C'est étrange, aujourd'hui il fait quasiment le même temps qu'il y a quinze ans. En dehors de la pluie, tout y est : le ciel gris et bas, "lourd comme un couvercle", un silence digne d'un dimanche.

Quinze ans. C'était hier. C'est aujourd'hui.

Vers 4h30, je me suis réveillée en sursaut, avec des vers en tête que je n'ai pu noter. Ce qui est étonnant, c'est qu'ils ne concernaient pas la mort de mon père : j'étais dans la peau de la Fée, et je m'écrivais à moi-même.

Le mal de gorge s'est intensifié depuis hier. Somatisme ou non, à ce rythme, je parlerai très peu. On est sans doute face à ce que je cherche à atteindre.

Heureusement, les chats veillent sur mes silences.


Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

(Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, 1857)

29 septembre 2008

Chaos debout

chaos_absolut

Suis KO après cette journée de *§!!%£µ¨/§5$"#¤&}, disons-le comme ça.
2h ce matin avec les S sur Voltaire. Ça allait encore à peu près. Je n'étais pas fulgurante, mais c'est un autre problème. La troisième heure, je devais découvrir l'une de mes classes de seconde. Mais ils ne sont jamais arrivés : on ne les avait pas prévenus depuis jeudi dernier qu'ils auraient cours dès lundi... C'est dire l'importance que j'ai au sein de l'EN.
Au passage, l'adjoint me dit que pour l'heure d'aide individualisée, bah, on va oublier pour aujourd'hui, du coup. Ben voyons : j'ai enchaîné quatre heures de trou, dans une salle des profs sans chauffage, sans mes documents pour bosser les cours. Mais on a rameuté les secondes pour l'après-midi (sans leurs affaires, sinon, c'est pas drôle), rassurez-vous.

Au bout de mes heures de frigo, après avoir déjeuné seule mon pauvre hâchis parmentier Fleury Michon dans une salle encore plus glaciale, j'ai découvert que pendant ma première heure avec les secondes Frappés, il y aurait une alerte incendie. Formidable, je ne les connais pas. J'ai découvert aussi, totalement sidérée, que leur réputation était bien en-deça de la réalité : j'étais face à de petits animaux incivilisés. Mon jugement était peut-être faussé, remarquez.

Impression de ne pas valoir grand-chose, depuis hier. Cela se confirme aujourd'hui.

C'est marrant que j'aie une migraine : on se demande bien pourquoi.

3 août 2008

Au kilo

Je voulais faire l'expo Hokusai aujourd'hui car ce sont les deux derniers jours. Je sais, je m'y prends tard. Bref. Arrivée sur place, j'ai renoncé alors que j'avais encore le casque sur la tête : il y avait environ cent mètres de queue. A quinze mètres, on annonçait 45mn d'attente. Ce qui signifie entre deux et trois heures avant de parvenir jusqu'aux caisses. J'ai donc baissé les bras, facilement.

Je pensais quand même qu'un dimanche d'août, ce serait plus gérable. Alors j'ai grimpé sur mon destrier de fer, dévalé les Champs-Elysées, filé dans des rues vides pour atterrir... chez moi. Seule, je n'avais guère envie de m'éterniser. J'aime souvent ça, pourtant, me promener au gré des envies, en solitaire. Mais pas aujourd'hui.

march_

A mon retour, je suis allée faire un tour au marché qui est tout près de chez moi. Certes, les maraîchers sont pour beaucoup en vacances. Mais l'ambiance a l'air assez sympa, et les prix un tout petit peu moins chers que chez Karouf. Il y a des siècles que je n'ai pas fait de marché (shame on me)...

Anecdote mignonne : un vendeur de livres d'occasion était là. Une petite fille, âgée d'environ huit ans, demande à sa maman qui regardait les ouvrages : "Maman, Mahomet, il a écrit un livre ? Dis, il a écrit un livre ? Pourquoi on le trouve pas ?" Précision : elle n'était pas musulmane et la maman non plus. J'ai bien aimé ce mot d'enfant, sans doute issu d'un cours sur les religions en école primaire.

1 août 2008

Pourtant en vacances...

croc_blanc

Dans mon rangement titanesque, j'ai retrouvé une petite feuille sur laquelle j'avais noté quelques perles. Je crois qu'il s'agit d'un mélange 5ème/3ème concernant des contrôles de lecture d'il y a environ trois ans...
Allons-y :

* cette situation me paisse (= me pèse)
* j'ai connu ressemant (= récemment)
* la prinobèle de l'ittérature
* il était billing/lillinge (= bilingue)

* Gros blanc (pour Croc-Blanc...)


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