J'aurais aimé vous dire que tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes, à l'instar de Pangloss, mais je ne le peux pas (enfin, si je le dis, vous comprendrez bien l'ironie de la chose, justement). Nous avançons cahin-caha, dans un grand flou artistique, gérant autant que possible les problèmes, les erreurs, l'incompétence, et l'assourdissant discours de déni de nos chefs.

Cette rentrée est usante alors qu'elle vient à peine de démarrer. Il va falloir tenir six semaines et je me sens comme en décembre, quand nous tenons coûte que coûte à finir le trimestre... 

Hélas, rien n'est achevé : nous espérons une refonte complète de tous les emplois du temps pour mardi, ce qui signifie encore et encore des changements, des assemblées générales, des réunions, des soucis, des inepties et tutti quanti (il fallait une rime en i).

Vrai point positif : les élèves sont peu vindicatifs voire vraiment compatissants et sympathiques.

Et il fait beau.

C'est déjà pas mal, même si ce n'est pas assez.

pangloss