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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
8 octobre 2006

Snif snif

Mon vikend de réunion (handisport) s'est achevé sur des reniflades délicates, dues à un bon rhume. Du coup, j'ai comaté cet après-midi avec les Sims sur ma nouvelle console Nintendo DS (commandée à Hong-Kong car elle est dans une couleur pas encore disponible en France, héhé).

DS_lite


Là, je me sens faiblarde. Réjouissances au programme : soupe, tartines de fromage, yahourt. Wèèèhhhh.  Espérons que mon côté enfariné passera.
En plus de cela, les douleurs de mon pied m'ont gênée hier en particulier. J'espère que pour le concert de G. Michael mardi soir, ça ira... Poche de glace prévue au congel pour le retour, quoiqu'il en soit...


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21 août 2006

Come back

Me voilà revenue de mon périple sportif en République Tchèque. Nous avons décroché quatre médailles (or, argent x 2, et bronze). Nos archers poulies ont gagné avec honneur et fougue le titre de Champions d'Europe par équipe, sous nos cris et nos larmes. Ces dix jours intensifs m'ont permis de m'occuper l'esprit, mais le retour à la réalité est dur : les larmes retenues poussent la porte des paupières, lourdes d'un sommeil sans fond ou cauchemardesque, c'est selon.
L'incinération aura lieu demain. Je ne suis pas retournée au Père Lachaise depuis presque douze ans... J'appréhende cet affrontement avec les souvenirs, et l'Absence.
Petit tour dans Paris cet après-midi pour m'aérer l'esprit, même si un travail de titan m'attend sur le blog handisport.

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7 août 2006

La vie continue

Findley
Timothy FINDLEY, Pilgrim,
Folio, environ 800 pages, 10.90€

Parce que ce livre est aux confins des plus grands troubles, entre fantastique, réalisme, poésie et histoire, je vous dis de l'acheter les yeux fermés. Il se dévore sans façons.
Je compte poursuivre mes lectures de cet auteur canadien très rapidement car la langue, même traduite, est belle, et la trame de l'oeuvre excellente.
Pour vous faire une vague idée du "pitch", voici la quatrième de couverture :

"17 avril 1912 : deux nuits après le naufrage du Titanic, un homme du nom de Pilgrim, auteur d'un livre fameux sur Léonard de Vinci, se pend dans son jardin à Londres. Il est retrouvé le lendemain et l'attestation de son décès est signée par deux médecins. Cinq heures plus tard, son cœur recommence à battre. La mort a refusé Pilgrim.
Réfugié dans le mutisme, Pilgrim est interné à la clinique psychiatrique Burghölzli de Zurich où l'un des médecins, Carl Gustav Jung, est immédiatement fasciné par ce cas hors du commun. Pilgrim, qui dit avoir vécu plusieurs vies, côtoyé Léonard de Vinci, sainte Thérèse d'Avila et participé à la construction de la cathédrale de Chartres, est-il un malade mythomane, un rêveur de génie ou la victime d'une étrange malédiction? Un roman ambitieux, fantastique, métaphysique, dans lequel apparaissent Henry James, Oscar Wilde, Monna Lisa... Un roman d'une construction brillante et hardie, à l'écriture jubilatoire."

5 juillet 2006

Icône

Un grand après-midi de shopping avec ma meilleure amie, voilà la vraie vie ! Enfin, la vie parisienne futile qui permet de se détendre.
S. a fait pas mal d'achats, contrairement à moi qui n'ai acheté qu'un sac délirant. Avant de la retrouver, je suis passée à la Procure, place Saint Sulpice, récupérer dans cette librairie par trop catholique le livre offert par Télérama pour l'été. Sur mon fidèle destrier à moteur, je tourne à l'angle de la place, et là, qui vois-je à moins d'un mètre de moi ? Catherine Deneuve. Boudinée de noir, lunettes Chanel, cigarette à sa main tremblante. Elle fait la bise à une amie qui la rejoint, comme si celle-ci sortait d'un enterrement et avait besoin de soutien. J'ai même crû que Deneuve allait pleurer. Mais non. Elle disait simplement bonjour à cette femme, comme si elle était droguée et à fleur de peau. Etrange comme un mythe peut s'effondrer en quelques secondes (le contraire est vrai aussi : on peut transcender quelqu'un en quelques secondes de partage et en faire un mythe vivant).

catherine_deneuve

1 juillet 2006

Brevet cuvée 2006

Certes, je n'ai pas corrigé cette année le Brevet des collèges, mais je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager quelques perles, glanées sur mon forum de profs de lettres...


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* Parmi les solutions préconisées par un candidat au Brevet pour venir en aide aux habitants du bidonville mexicain -le texte évoquait les enfants nus jouant dans une flaque boueuse non loin du cadavre d'un chien- : "inscrire les enfants du bidonville à des cours d'Acadomia le mercredi après-midi"...

 

 

* Dans une question sur les qualités de Jeanne (l'aubergiste) : "la qualité de l'aubergine c'est d'ouvrir son auberge à tous."

 

* "Quant à moi, vous saurez désormais que la générosité ça s'attrape et que c'est une maladie parfois mortelle... Mais pas tout le temps en tout cas une fois, j'étais un peu ivre et lui aussi, alors on y est allé à fond et du coup ludo il l'a a attrapé la générosité: une semaine plus tard lui était mort moi je suis guérrie"...(sic)

 

* Sinon, la classe du mot "pauvre", c'est classe économique.



* Question sur le héros (type héros vengeur): à quel type de personnage vous fait penser ce cavalier ? Réponses:

  • à Jésus, parce que lui aussi est venu en âne
  • à Moïse parce que lui aussi se déplaçait facilement sur l'eau
  • et enfin, moins religieux: à Shreck, à cause de l'âne
  • Pour la même question, à Cassis, on a eu droit à Sarkozy pour la détermination vengeresse !

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27 juin 2006

Patachonne

Le week-end du championnat de France fut rude : environ 9 heures de trajet à l'aller comme au retour. Entre les deux, du travail, de l'agitation, 400 photos, de la communication, des reproches, des décisions, quelques parties de tarot, des sélections européennes...
Et ma journée a été consacrée à la mise en ligne des photos.  Du coup, je suis encore en pyjama, et je vais seulement prendre ma douche... Quelle vie.

tarotanime

11 juin 2006

Bronzer intelligent

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Cuite à point, comme de la semelle de chaussure, je reviens de notre dernière étape de Division 2. La bonne nouvelle, c'est que mon club se maintient à ce niveau pour l'an prochain. Ce n'était pas gagné, car on savait que l'année serait difficile. Sinon, notre étape s'avère moyenne : un seul match gagné sur quatre, mais nous avons perdu contre les meilleures. Ce n'est pas une excuse, juste un fait.
Et par 35° à l'ombre, il n'y a pas de grande défaite ou de petite victoire.
Sur le plan perso, une certaine déception car mes sensations sont bonnes, j'ai l'impression de bien tirer, mes flèches partent bien, et souvent, à trois ou quatre mètres de la cible, pffffiout, elles tombent. Je fais beaucoup trop de noir-bleu. Est-ce dû au rendement de mes branches, affaibli par la chaleur ? Mon bras d'arc qui tombe alors que je crois le tenir ? Ma main de décoche qui glisse sous le menton à cause de la chaleur (toujours) ? Dubitative je suis, young padawan.
Sur le tir de qualif', 1ère série bof à 200 tout rond; puis 229 ensuite. Toujours ce décalage entre mes sensations et le résultat.
Bref, j'ai rempli mon contrat, mieux que l'an dernier semble-t-il, et j'en suis contente. Je commencerais presque à prendre du plaisir à tirer à 70 mètres, c'est dire...
Allez, la douche m'appelle, et l'après-soleil aussi. Parce que là je suis non pas le phénix mais le fénec de ces bois... lol


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28 août 2006

Allô, docteur ?

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(Freud par A. Warhol)

Selon mes proches et selon moi-même (waouh, ça sonne bien prétentieux, ça !), il existerait plusieurs versions possibles de mon accident (en partant du principe que c'est mon inconscient qui a décidé que je devais me casser le métatarse et rester clouée chez moi) :

 

  1. Ma fracture permet de déplacer et focaliser mes angoisses sur ce souci précis, au lieu de penser au deuil de ma grand-mère.
  2. Ce jour-là, les courses me cassaient les pieds.
  3. En tant que TZR, comme je me sens à moitié prof, voire pas du tout, je n'avais pas envie de reprendre à la rentrée, surtout en ignorant à quelle sauce j'allais être mangée.
  4. Je voulais que l'on prenne soin de moi.
  5. "(..) est-ce ton investissement dans l'équipe handicap qui t'a obligée à te mettre à leur diapason ?"
  6. D'autres idées ?
6 juin 2006

Par les pouvoirs qui me sont conférés...

Samedi, ma meilleure amie s'est donc mariée de façon tout à fait anticonventionnelle, comme j'aime : mariage civil, buffet chez les jeunes époux, musique médiévale jouée dans la cour de l'immeuble... Juste les témoins, la famille et les amis proches. Une réunion conviviale, pas ampoulée ni hypocrite, avec quelques cadeaux personnalisés que les mariés n'attendaient pas (aucune liste de mariage déposée) : un week-end à Venise, un autre dans un village où se déroule une vente d'objets médiévaux, des ustensiles de cuisine rigolos, une calligraphie (cf. photos), des aimants maison dans des boîtes d'oeufs...

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Je suis partie avant la fin du mini concert improvisé pour rejoindre l'équipe handisport dans l'Yonne, émue parce que j'étais témoin, parce qu'ils ont l'air heureux, parce que, parce que...

24 août 2006

Momifiée

C'est absurde, mais c'est ainsi : la rentrée n'a pas encore eu lieu, et je dois envoyer un arrêt maladie à mon lycée de rattachement. Pas de pré-rentrée, pas de poste non plus pour l'instant. Et les piqûres anticoagulation injectées dans le ventre qui commencent demain. Pas le pied, tout ça.

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Heureusement, il y en a beaucoup qui seraient morts.


14 juillet 2006

Spain is waiting

Les vacances sont à la porte. Je sais que je vais scandaliser certains en disant cela, mais j'ai beau ne pas avoir eu de poste cette année, je suis fatiguée. Une sorte de fatigue morale, contre laquelle j'ai du mal à lutter. Un médecin me disait que ce n'était si reposant que ça, l'attente. L'absence de vie professionnelle concrète. Pas tort.

Le voyage de 1600km me tend les bras dimanche. Nous les faisons sur la journée. Je vais tâcher de me faire un petite remise en forme durant ces trois semaines, histoire d'être bien dans mes tongs (les baskets ne sont pas de saison), surtout lors du championnat d'Europe au mois d'août.
Comme je suis droguée au net, je me connecterai depuis un café web au moins une fois par semaine, et je croise les doigts pour capter un réseau wifi. Mais j'ai des doutes : dans une zone aussi touristique, il y a peu d'habitants à l'année, et encore moins qui possèdent internet.
De nombreuses lectures m'attendent encore pour cet été ensoleillé, dont je parlerai à mon retour sans doute. Elles seront toujours plus séduisantes que le dernier Goncourt, absolument inintéressant : Trois jours chez ma mère, de Weyergans.
Allez, la corvée des bagages m'attend...

26 août 2006

Lost

La peau moite d'une mauvaise nuit à tourner, à s'engueuler, à cauchemarder, les journées à changer des draps sur lesquels le chat a uriné pour une obscure raison, des envies de pleurer qui vont et viennent comme la pluie parisienne, l'angoisse de se retrouver seule, de perdre son indépendance et sa dépendance, le pied qui parfois se rappelle à moi, les papiers à faire pour signaler le décès de ma grand-mère, l'ingratitude réelle ou non pour ce que j'accomplis...
Perdue, au milieu de tout cela.


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12 juillet 2006

Noeud à la gorge

La Reine est hospitalisée ce soir. Elle n'est pas consciente. L'infection de son pied s'aggrave; les antibiotiques n'ont même pas agi.
Elle mourra peut-être dans un hôpital inconnu, alors que je serai en Espagne...
Nous connaissons ses dernières volontés depuis plusieurs années car elle avait tout réglé "pour pas que l'Etat vienne vous emmerder". J'ai toujours adoré son franc parler.

Quelle fin de vie, même si elle revient à la maison de retraite...

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22 mai 2006

Ladies and gentlemen

The winner of the Eurovision 2006 is....

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Finland, with Lordi, "Hard rock Hallelujah" !

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(Je trouve absolument extraordinaire que la Finlande accepte d'envoyer un groupe aussi peu orthodoxe au concours de l'Eurovision, mais encore plus incroyable qu'ils aient gagné ! Quelle baffe magnifique à tous les refrains sirupeux dégoûlinants ! Y aura-t-il un "après Lordi", qui rendra ce concours kistchissime un tant soit peu plus intéressant ?)

25 mai 2006

A table !

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Trois fautes sur un seul panneau, pas mal, non ? Et dans la carte de ce restau italien du XVIIème, on pouvait trouver la "rouquette" ou "requette", mais aussi "l'escalope de vean"... Heureusement que le niveau culinaire dépassait largement leur niveau orthographique.

Sinon, on peut aller aux Halles manger des :

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27 mai 2006

La vraie vie

J'ai toujours dit que la vie était une question de détails. Ce petit goûter plus ou moins improvisé chez S. fait parti des choses qui m'émerveillent et me procurent beaucoup de plaisir. On ne voit plus le temps passer, d'ailleurs, autour de ces délices sucrées et d'une discussion à bâtons rompus.

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Pendant que S. était au téléphone, j'ai été heureuse de constater que son environnement était parsemé de mes traces (anciens cadeaux essentiellement). C'est fou comme cela rassure, surtout lorsque la vie nous hâpe et repousse nos rencontres.

S. se marie le week-end prochain, et je serai l'un de ses témoins...
 

31 décembre 2005

2006... Et alors ?

Je m'apprête à rejoindre ma plus ancienne amie (dix-sept que l'on se connait, alors que je n'en ai que trente ! c'était ma prof de français de Troisième...), puisque c'est avec elle que je vais passer le réveillon du nouvel an.

Petit repas concocté ensemble, un peu de musique, beaucoup de mots : ainsi passerons-nous en 2006. Je dormirai sur place pour éviter les fadas que l'on peut croiser lors de ce genre de "fêtes".

Une nouvelle année qui ne changera rien demain à notre vie, mais j'aurais au moins évité les bises obligatoires à des gens que l'on ne connaît pas, ceux-là même qui pensent souvent que l'on ne peut s'amuser sans boire... Et puis les voeux qui sonnent faux, non merci.

Mon nouvel an, c'est la rentrée des classes : je ne compte les années que scolaires, jamais civiles.

5 juillet 2006

Aouch !

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Je commence à me dire que mes coups de soleil sont de véritables brûlures : malgré la Biafine, combinée à un "régénérateur de peau après-soleil", mes épaules sont particulièrement agressées... De petites cloques ont fait leur apparition; la douleur s'atténue par tranches horaires, mais elle persiste rudement à d'autres. Je reste rougeoyante, sans être lumineuse.
Mais cela ne m'empêchera pas de sortir aujourd'hui afin de retrouver S. aux Halles, pour une balade shoppinesque. Même pas peur !

17 mai 2006

Triste constat

homophobie


PARIS, 17 mai (AFP) - Une homophobie primaire et souvent violente persiste en France, alimentée, paradoxalement, par l'acceptation croissante de l'homosexualité dans la société, selon l'association SOS homophobie, qui présentait mardi son 10ème rapport annuel, alors que la Journée mondiale de la lutte contre l'homophobie a lieu mercredi.

"Ce rapport, c'est aujourd'hui le seul outil qui existe en France pour une analyse quantitative et qualitative de l'homophobie", faute de statistiques policières, a assuré Julien Lemonnier, l'un des rédacteurs du rapport.

"Depuis 10 ans, on a bien sûr constaté une visibilité et une acceptation accrues dans la société et dans les médias", a reconnu M. Lemonnier. Il a évoqué le Pacs, la lutte contre les discriminations au travail, la pénalisation de certains propos homophobes, l'aggravation des peines pour agression à motif homophobe et la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde).

"Le débat actuel est un petit peu confisqué par tout ce qui est la thématique du droit au mariage et du droit à la parentalité"

"Le débat actuel est un petit peu confisqué par tout ce qui est la thématique du droit au mariage et du droit à la parentalité", a souligné le président de SOS homophobie, Flannan Obé. "Il ne faut pas oublier qu'une homophobie beaucoup plus primaire existe encore et continue à faire rage".

Selon le rapport, les "agressions physiques restent à un niveau élevé". Perpétrées à 49% dans les lieux publics, elles représentent 11% des 1.212 témoignages recensés par l'association en 2005, principale source du document.

"C'est une phase de transition", a affirmé M. Obé. "On est à une période charnière, où les gens se montrent de plus en plus", a-t-il ajouté, évoquant l'agression en avril de deux jeunes hommes qui s'embrassaient sous un abribus à Orléans.

"De la base jusqu'aux élites, les homophobes qui l'étaient de façon un peu latente et qui n'avaient pas besoin de l'exprimer plus que ça puisque la société l'était suffisamment, se sentent d'un coup presque menacés", a-t-il poursuivi.

"Des gens se sentent presque non seulement le droit, mais le devoir, de rétablir cet hétérocentrisme, c'est-à-dire la prédominance de l'hétérosexualité et que "non, ce n'est pas normal d'être homosexuel" et qu'on est uniquement tolérés, et qu'à la limite si on n'existait pas, ce serait mieux", a-t-il estimé.

L'association s'alarme de "la très importante progression des témoignages "mal de vivre", qui représentent "8% du total, le double de l'année dernière"

L'association s'alarme de "la très importante progression des témoignages +mal de vivre+", qui représentent "8% du total, le double de l'année dernière", qu'elle attribue à une "intériorisation de l'homophobie ambiante" ravivée.

"Le travail et la famille sont les principaux lieux d'expression de l'homophobie", avec respectivement 21% et 10% des témoignages, a ajouté M. Lemonnier.

"C'est juste une homophobie qui ne dit pas son nom. On ne va jamais être licencié ni mis au placard pour cause d'homosexualité, donc elle est toujours déguisée", a expliqué Marion Le Moine, autre rédactrice, ce qui la rend "extrêmement difficile à prouver".


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26 décembre 2005

Vienne

S. et moi avons vu ce matin l'expo du Grand Palais consacrée à Klimt, Schiele, Moser et Kokoschka. Sans conteste, ma préférence va à Schiele : dérangeant, fascinant, génial, tourmenté...Il me trouble beaucoup, et ses autoportaits en sont un bel exemple.

Mais je suis aussi ravie d'avoir pu admirer les toiles de Klimt que tout le monde connait via une nappe en plastique ou une carte postale, dont les reproductions sont très éloignées de la réalité. Ses ébauches et dessins sont d'un érotisme étonnant, lorsque l'on voit simplement quelques traits légers sur une feuille blanche... Le tableau que je classe parmi mes favoris serait celui de la "Dame au boa", très sombre et pourtant lumineux de féminité, ainsi que son pendant à la craie noire et rouge.

Quelques toiles lumineuses de Moser sont belles, mais sans égal avec celles de Schiele. La nudité et la crudité de Schiele sont dérangeantes et magnifiques. Mort à vingt-huit ans de la grippe espagnole (comme Apollinaire...), qu'aurait-il encore accompli comme chefs-d'oeuvre ?

Je savais déjà que j'aimais ce peintre; aujourd'hui je sais qu'il a toutes mes faveurs.

12 juin 2006

Coetzee

coetzee

John Michael COETZEE (Prix Nobel 2003),
Elisabeth Costello, Points Seuil, 7€


En lisant ce genre de livres, je vais vraiment finir par me croire intellectuelle, moi. L'auteur n'est pas n'importe qui puisque c'est un Prix Nobel 2003 (si je ne m'abuse). L'histoire est difficile à résumer : elle est constituée de huit chapitres, relatant des moments différents de la vie d'Elisabeth Costello, auteur australien réputé; vieille femme à l'intellect suréchauffé...
De nombreuses réflexions sont tendues (surtout lors des "colloques" qu'elle tient dans des universités) sur les animaux, l'(in)humanité, la famille, la vieillesse, et bien sûr, et surtout, la littérature.
Le dernier chapitre est le plus déroutant de tous, ainsi que le post-scriptum final. L'écriture est très maîtrisée, souvent savante. Certaines idées du personnage principal dérangeantes, aussi. D'où l'intérêt de la chose.
J'avais envie de lire le dernier Coetzee, L'Homme ralenti, et je pense m'y atteler pour poursuivre ce chemin d'ordre intellectuel...

Un petite citation pour la route : " Car, en fin de compte, c'est tout ce que cela veut dire d'être en vie : c'est de pouvoir mourir"(p.288).

2 juin 2006

Mouchoirs

mariage


Voilà, la voiture est déposée  au garage pour la révision des deux ans; le petit ménage est fait. Reste plus qu'à : faire mon sac pour le stage de ce we, préparer ma tenue pour le mariage civil de S. , emballer mes surprises pour cette dernière (chut, on ne sait jamais, elle pourrait lire cette entrée !), récupérer la voiture, puis la charger. Car demain matin, il y a le mariage, ensuite un buffet chez S. et F., avant de filer sur Brienon pour retrouver le Groupe France et mes camarades de la commission handisport. Pfiouh !
Comme je couve un rhume, je marche au ralenti alors qu'il faudrait vraiment que je m'active, là...


rhume

22 juin 2006

Ah que vroum

Voilà, la voiture est presque chargée; je suis à moins de trois heures du départ. J'aurais bien fait une petite sieste avant de prendre la voiture, mais je crois que ça va être trop juste. Zut et flut.
Bon, j'ai encore mon sac à faire. Pfff, ce que je n'aime pas ça ! Le pire étant de le défaire au retour.


sac_de_voyage

Bon week end à tous, en attendant !

10 juin 2006

Cuicui cuite

merle


Hier, un merle était coincé dans la cage d'escalier. J'ai joué de mes talents d'acrobate pour ouvrir une fenêtre au palier d'en dessous, encore en pyjama, les cheveux en désordre. Je crois qu'il s'est sauvé en cachette.

Le climatiseur est encombrant mais c'est une bénédiction au sixième étage. Je maintiens la température à 24.5°, au lieu de la voir monter à 30°...

Je me suis ouvert le petit orteil le long d'un tiroir ce matin. Je me retrouve à clodiquer maladroitement.

Cela ne devrait pas m'empêcher de tirer cet après-midi pour l'entraînement par équipe. Dernière étape de D2 demain. Ma mère veut m'accompagner. Espérons 1) qu'elle ne s'ennuiera pas, 2) qu'elle ne va pas jouer à la Mamma, 3) qu'elle va aimer.

Enfin, j'attends de recevoir quelque chose d'officiel, mais j'ai encore une bonne nouvelle à propos du monde handisport à annoncer...

23 décembre 2005

Bonne journée

Bonne journée car elle fut bien remplie, longue, intense et positive. Outre les dernières recherches de cadeaux pour une copine, j'ai investi dans du maquillage flamboyant bleu turquoise pailleté Lancôme (la vendeuse m'a même donné le fard gratuitement car c'était une série limitée qui n'a été produite que cet été !); j'ai aussi fait mes derniers paquets cadeaux (dans les bois de rose et prune...), et surtout, surtout, j'ai enfin pu aller chercher mon tardif cadeau de trente ans...

Ma mère m'avait donné sa parure composée d'une alliance et d'une bague pour cet âge canonique, mais les modèles ne me convenaient pas : trop vieux pour moi, et je tenais à me réapproprier ces bijoux. Mon père les avait offerts à ma mère il y a vingt ans, quand même...

Je suis donc allée chez un joaillier, un ancien chef d'atelier de la place Vendôme, pour en faire une vraie création. Le résultat est splendide ! Je suis très fière de cette parure : symboliquement, il y a de mon père et de ma mère dans l'origine de ces bijoux et leur histoire, mais il y a aussi de moi dans le renouveau de ceux-ci.

Quelle belle occasion de les porter pour la première fois demain !


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