Ben voyons
n
l'annonçait chez Bouygues. La semaine passée, la rumeur, plus précise,
évoquait TF1, joyau du groupe. Mardi 22 mai, Bouygues a confirmé, dans
un communiqué, l'arrivée de Laurent Solly, ancien directeur de campagne
adjoint de Nicolas
Sarkozy, à la direction générale de la chaîne privée. M. Solly rejoindra le groupe "à compter de 23 mai", où il effectuera "un parcours d'intégration". Ensuite seulement, "en temps voulu", précise Bouygues, cet inspecteur des finances prendra ses fonctions définitives de directeur général adjoint de TF1 – "en accord avec Martin Bouygues et Nonce Paolini", qui a été officiellement nommé directeur général de la chaîne mardi. Des sources proches du
dossier estiment que la nomination de M. Solly à TF1 sera effective dès
la deuxième quinzaine de juin. (Le Monde, 22 mai 2007)

Tu, nous, vous

Première idée lumineuse de Xd : suggérer fortement aux professeurs de vouvoyer leurs élèves "par respect", surtout au lycée. Et si les élèves commençaient par respecter leurs profs ?
Je vouvoie mes élèves, même au collège. C'est un choix pédagogique que j'ai fait (après avoir commencé par le tutoiement) et qui m'est très personnel. Chaque enseignant a son opinion là-dessus, et respecte celle de ces collègues. Je ne supporte donc pas que "mon" nouveau ministre me dise quoi faire face à mes élèves.
La liberté pédagogique, on va se battre pour la garder ?
Contrôle de lecture
En fin de 3ème, une oeuvre au choix à lire parmi Candide, Fahrenheit 451, 1984 et La Planète des singes. Les pires perles de cette année en sont issues -en gros, trois mois avant la seconde...
CANDIDE

* La thèse défendue est la philosophie.
* deux ne mangeaient pas de port
* il retrouve sa Cunégonde veille moche et méchante
* c'est un bon livre marent
* C'est un roman basée sur l'optimisme des événements. Par exemple dans le livre du tous effet à sa cause, et que l'on doit prendre avec optimisme que de toute manière c'était écrit.
* Avant de tout prendre à la légère je conseil à tout le monde de réfléchir si les causes sont optimisme ou pésimisme.
* j'ai trouvé que ce fut un éxéllent ouvrage.
* Ce livre n'étant ni trop fin ni trop gros est transportable partout en toute simplicité. ce texte n'étant pas écrit en caractère trop grop ni trop petit est très facile de lecture.
* La thèse c'est que l'amour est plus fort que tout car Candide épouse Cunégonde même si elle est moche.
LA PLANETE DES SINGES

* L'adaptation au cinéma est super connue.
* La thèse défendue est que l'auteur croit à la vie sur une autre planête et a l'amour entre une guenon et un homme.
* une fiction plus ou moins pas mâle
* les hommes hémanais tout pouvoir sur les singes
* La thèse est qu'il en faut pas détruire la vie des animaux (en marge, j'ai mis, perverse : "Allô, la SPA ?")
* Ce texte est dans un language particulier qui donc ne permet pas de lire ce livre en étant jeune.
* découvrire la fin de l'histoire jusqu'à la fin du livre
* ils apperçoivent une bouteille à la mer. Il l'ouvrit et lirent le papier. (cette élève avait compris qu'un couple d'humains faisait une croisière en mer et arrivait sur une île...)
* pour pas que les habitants ne croivent pas que ça soit possible un humain intelligent
* ce livre a l'ère très réel
* c'est presque une histoire réelle et non un roman
* il est assez moqueur des humains
* un livre de science-fiction assez imaginaire
* N'est en 1912 est meurt en 1994
* Ils ont pu comploter un complot
* Pour moi, ce livre est hors-sujet.
* L'oeuvre est une science-fiction.
* Il a drôlement bien conserver les rôles homme-singes.
* Ce livre est bien car nous fais réfléchir si un jour les singes était l'espèce dominante.
* Vous non savez rien alors lisait se livre.
* Cela choc.
* enaderessant (= inintéressant)
* le petit résumé que je vous est concoctez
1984

* Il commence a ce revoltait
* les résistant s'y avait opposé
* assez interaissent
* l'imposition de pensée (je pense que ça pourrait être une fumeuse idée de nouvelle taxe du gouvernement Iznogoud)
* Il pourait nous arriver un monde comme décrit dans le roman.
* le réunissement des USA et de l'Angleterre
* un antiquitaire
* Il m'a vraiment très interressé.
FAHRENHEIT 451

* pour éviter que les personnes soivent malheureuses
* Pour les personnes attiraient vers un roman dont le monde est un peu à l'envers, c'est celui-ci qui est plutôt pas mal même bien.
* ce livre prouve que lire n'est pas mauvais pour la santé.
* La fin est bizarre mais elle est bien.
* Cet engrenage va atterir sur des situations aberentes
* (Un monde sans livre) ne serait-ce pas un génocide de la race ?
* Ce livre est une très grande distraction.
* D' après ce livre est un bon livre.
* Cette oeuvre est une oeuvre réfléchie.
* le héros fait une dépression qui s'agrave (votre note aussi)
* La vie pour les gens dans le livre n'est presque.
* Ce livre fait réfléchir sur la réflexion elle-même.
* Cette oeuvre fait aussi réfléchir car Montag réfléchit lui aussi.
* On s'aperçoit dans ce livre que sans réflexion les gens ne sont pas plus "humain" que les animaux.
* les livres sont considérés comme des actes antisocial qui fait souffrir les lecteurs.
* C'est un livre truqué de science-fiction !
Amen...
Et ça continue...
Vanneste invité à Matignon, Romero «profondément choqué»

François Fillon s'adressant aux parlementaires UMP mardi à Matignon (REUTERS).
Christian Vanneste, condamné
en janvier pour propos homophobes, était présent au buffet des
parlementaires UMP mardi à Matignon • Jean-Luc Romero, président du
parti «Aujourd'hui Autrement», dénonce une «gifle magistrale donnée aux
homosexuels» •
Par Liberation.fr / AFP
LIBERATION.FR : mardi 22 mai 2007
Vanneste est de retour. Le député UMP du Nord, condamné le 25 janvier à 3000 euros d'amende en appel pour avoir dit notamment que l'homosexualité est «inférieure à l'hétérosexualité» était présent au buffet organisé mardi à Matignon en l'honneur des parlementaires UMP.
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Ce retour suscite
l'indignation de Jean-Luc Romero, président du parti «Aujourd'hui
Autrement» associé à l'UMP: «Il est inutile de jouer l'air de
l'ouverture, de la tolérance, de l'enseignement de l'histoire et du
respect des différences si, dans le même temps, on valorise un homme
pour qui l'égalité entre les hommes n'existe pas et pour qui
l'homosexualité est inférieure à l'hétérosexualité».
Se disant «profondément choqué» par la présence du député UMP du Nord
lors de la réunion des parlementaires de la majorité invités par le
Premier ministre François Fillon, Romero affirme dans un communiqué que
Vanneste «doit être exclu de manière définitive de l'UMP». Sa présence
au buffet de l'UMP est «une gifle magistrale donnée aux homosexuels et
aux humanistes de France». Ce défenseur des droits des homosexuels
demande au président Sarkozy et à Fillon de «clarifier leur position»
sur le cas de Vanneste.
Sans l'exclure de l'UMP, Nicolas Sarkozy avait affirmé en février que
Christian Vanneste ne serait «pas réinvesti aux législatives» en raison
de ses propos. Cependant, se présentant sous l'étiquette du Centre
national des indépendants (CNI), il se définit comme candidat de «la
majorité présidentielle» et n'aura pas d'adversaire UMP face à lui..
Hais / Aime
Pendant les cérémonies, l'homophobie continue…
Le
17 mai, jour anniversaire de la suppression en 1990 de l’homosexualité
de la liste des maladies mentales dressée par l’OMS, débats,
projections de films, réunions publiques ont célébré dans une
cinquantaine de pays la troisième journée mondiale de lutte contre
l’homophobie.
Si les actes homophobes ne sont pas recensés officiellement en tant que tels, l’association SOS-Homophobie a recueilli 1332 témoignages en 2006, soit une augmentation de 10% par rapport à 2005 (voir Libération) Le nombre d’agressions physiques, trois par semaine, est lui aussi en augmentation : 17% par rapport à 2005. Ainsi, selon la Halde
(Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité,
40% des homosexuels disent avoir été victimes d’actes ou de propos
homophobes sur leur lieu de travail.
L’universitaire Louis-Georges Tin, président du comité IDAHO (International day against homophobia) a lancé en 2006 une pétition en faveur de la dépénalisation universelle de l’homosexualité : aujourd’hui, plus de 70 Etats condamnent encore l’homosexualité, et dans une dizaine de pays la sanction prévue par les textes est la peine de mort. La Pologne a voté cette semaine un amendement pour lutter «contre la propagation de l’homosexualité».
J’ai
préfacé il y a deux ans le livre d’Eric Verdier et Jean-Marie Firdion Homosexualité et suicide. Les auteurs montrent que
toutes les études internationales concordent : les jeunes homosexuels
ont six à treize fois plus de risques de commettre une tentative de
suicide que les jeunes hétérosexuels.
Et pourtant, beaucoup d’entre
vous pensent certainement que l’homosexualité n’est plus une tragédie
dans notre pays. Des ministres, des hommes politiques, des
intellectuels, des artistes, des vedettes du Loft ou autres
télé-réalités font chaque jour publiquement état de leur choix de vie.
Avec de plus en plus de simplicité et de tranquillité.
Pourtant la
visibilité actuelle de l’homosexualité procure paradoxalement aux
adolescents taraudés par le désir homosexuel un sentiment de grande
étrangeté, peut-être équivalent à celui éprouvé par ces centaines de
réfugiés qui viennent échouer à nos frontières. Savoir qu’il existe un
ailleurs où l’on peut manger à sa guise, se soigner et avoir chaud.
Mais que pour le moment il faut attendre, et affronter un quotidien
difficile. Nous l’avions évoqué à propos de la recrudescence des
contaminations par le VIH.
De fait, le jeune qui se découvre est confronté à deux groupes sociaux au sein desquels l’homosexualité reste indicible : sa famille —et il sait à quel point son orientation va être pour ses parents une épreuve— et son groupe de pairs —encore animé à cet âge par l’hyper conformisme caractéristique des bandes d’adolescents. Car l’homophobie ne s’exprime pas forcément sous forme de coups ou d’insultes.
Ainsi Christophe, un de mes jeunes patients de 17 ans qui se rend tous les jours à son lycée l’angoisse au ventre. Il n’a jamais reçu été insulté, il n’a jamais été inquiété. Mais une camarade qui vient d’arriver dans son établissement est «au courant» car elle l’a connu avec un ami gay pendant les dernières vacances. Bien sûr, elle lui a juré de ne rien dire, mais il suffit que par étourderie elle en parle à une amie, qui le répétera à untel ou unetelle, et Christophe sait qu’il est foutu. Il n’envisage même pas de remettre les pieds dans ce lycée, qui est pourtant réputé pour sa bonne ambiance. La vie quotidienne de Christophe est un enfer, il surveille tous les regards, traque le moindre sous-entendu. S’il a appris au cours de nos séances à ne pas avoir honte de ce qu’il est et à s’affirmer, qui peut le rassurer sur cette réalité qui est celle de tous les jeunes homosexuels du monde ?
Pour la plupart des homosexuels qui
reviennent sur les péripéties de leur enfance, et même pour les plus
affirmés d’entre eux, ceux pour qui la fierté et la reconnaissance de
leur identité est une réalité conquise, ressurgit un passé cristallisé
autour du secret, de la honte et de la dissimulation.
Si dépression,
suicide et homosexualité se conjuguent avec une telle évidence, c’est
au nom d’une logique qui s’enracine dans les limbes de la vie psychique
: comment le désir homosexuel a-t-il été perçu, accepté, partagé depuis
la plus tendre enfance ?
Beaucoup peuvent acquérir l’habitude de se couper en deux, de dénier leurs sentiments, de se sentir en porte-à-faux dans tous les champs de leur vie psychique. Tout au long de ces traumatismes quotidiens liés au rejet social, l’identification à l’agresseur n’est pas loin : on a vite fait d’adopter une merveilleuse ironie sur soi-même et sur la vie en général. Si les gays ont vis-à-vis d’eux-mêmes la dent si dure, c’est qu’ils ont depuis longtemps acquis du métier à cet exercice. La plupart des homosexuels passent, ne seraient-ce que quelques années, par ce bouleversement profond qui leur fait intérioriser la honte de soi et cultiver des sentiments négatifs. Soumis à une attente interminable, leur désir n'a aucune possibilité de se dire ou de s'épanouir au contact d'autrui. Il devient un élément encombrant, un corps mort, abject dont on aimerait bien se débarrasser. C'est ce que l'on appelle communément «l'homophobie intériorisée».
Se
sentir fier de soi dans tous les aspects de sa vie psychologique et
émotionnelle n’est une mince affaire pour personne, mais dans le cas
qui nous occupe, chaque expérimentation de perte, de conflit, de
rupture risque de réactiver dans un télescopage actuel ces mécanismes
précoces d’intériorisation du rejet social, et ce sont toutes les
blessures de l’enfance qui ne demandent qu’à se rouvrir.
La
«préférence» homosexuelle a ceci de particulier par rapport à d’autres
goûts ou d’autres orientations qu’elle va «coller» à l’identité de
l’adolescent, recouvrir toute autre préférence ou aspiration pour
effectuer une véritable centration identitaire. Ici aussi, ce «collage»
est de nature sociale envers un jeune qui n’en demande pas tant. Il
revient en permanence sous forme de dérision ou d’insulte rappeler une
identité qui le plus souvent ne s’est même pas encore matérialisée par
un aveu ou par des actes. Une forme de mort est incontestablement
d’enfermer quelqu’un dans son identité.
La question de la honte sociale liée à l’homophobie et au secret surgit très rapidement au cours des psychothérapies, si on y est attentif, même chez ceux qui pensent que c’est une affaire réglée depuis longtemps. C’est peut-être vrai socialement, mais pas psychiquement. Le fait de l’énoncer permet de montrer comment ces mécanismes sournois de rejet, d’attaque des liens et de dissimulation peuvent encore être actifs et peser à l’insu dans la vie présente, même si l’impression demeure qu’ils ont été dépassés, qu’ils n’existent plus.
Si l’expression quotidienne et banale de l’homophobie ne se résoudra
pas uniquement à coup de textes de lois, il va de soi que l’égalité des
droits pour le mariage comme pour la filiation est une étape
fondamentale vers la visibilité et la «normalisation». L’évolution de
la famille fait qu’aujourd’hui des centaines d’enfants sont élevés par
deux parents dont un des deux n’a aucun statut légal.
Rappelons à
cet égard que notre nouveau président est un fervent opposant à
l’homoparentalité. Et que Christian Vanneste, condamné en janvier pour
injures homophobes, est candidat CNI-UMP aux législatives.
Mais il ne sont pas les seuls. Et certains de mes confrères s’illustrent avec brio à cet exercice.
Depuis
que les homosexuels n’incarnent plus la race maudite du pervers sublime
cher à Foucault ou à Genet, et que leurs aspirations peuvent s’exprimer
davantage en termes d’intégration, de couple, voire de famille, une
nouvelle forme d’homophobie, bien plus sournoise s’énonce en effet au
nom d’un savoir scientifique qui ne repose que sur des opinions et des
a priori affectifs. Les homosexuels sont des clones, atteints de
troubles narcissiques, incapables de respecter la différence anatomique
des sexes. Les anathèmes fleurissent et les pires catastrophes sont
prédites à la société occidentale. Des psychanalystes parmi les plus
sérieux se sont lancés dans une véritable croisade médiatique au nom
d’une paternité symbolique menacée par le nouvel ordre homosexuel.
Les
débats intenses menés sur le Pacs, puis sur l’adoption, ne s’articulent
qu’autour de l’enjeu central d’une redéfinition de la figure et du
statut de l’homosexuel seul ou en couple dans notre société. Rappelons
que la psychanalyse n’a pas pour fonction de dire la norme, mais
d’aider les individus à vivre au mieux leurs désirs et leur choix.
La santé psychique de millions d’adolescents ne tient à présent qu’aux conditions de leur visibilité.
Pas aujourd'hui, j'ai la migraine

Histoire d'éviter de commettre un meurtre avec, pour seul motif, "j'avais mal à la tête, commissaire", j'ai préféré rester à la maison aujourd'hui. J'ai mal dormi, encore une fois (j'avais un peu de fièvre, aussi), et je me suis rendormie sur le matin.
En appelant le collège, je me suis surprise à dire à la vie scolaire : "Vous m'excuserez auprès des élèves !" Comme si cela allait les offusquer de ne pas avoir français...
Je tâcherai quand même de travailler un peu dans la journée sur mes copies. Ah, la conscience professionnelle !...
Red
Comment va-t-on être mangés ?
Extrait d'un article de Le Monde :
"Xavier Darcos va-t-il continuer son blog,
commencé en avril 2005 ? On imagine mal un ministre de l'éducation livrer à
chaud des réflexions comme celles consignées dans son agenda le 10 janvier 2007,
après avoir rencontré l'ambassadeur de France au Canada : "Daniel Jouanneau
nous montre comment le Canada a réussi sa réforme budgétaire et réformé sa
fonction publique (- 20 % de fonctionnaires) ; il y a donc des pays où c'est
possible..."
Le 17 octobre 2006, il rencontre Paul Wolfowitz,
président de la Banque mondiale, aujourd'hui démissionnaire : "Pondéré,
généreux, simple, plein d'humour, passionné par la question du développement du
Sud ; bref, tout le contraire de ce qu'en disent les agités de
l'altermondialisme et de l'antiaméricanisme primaire."
M. Darcos peut
aussi être caustique, comme lorsqu'il s'apitoie (23 mars 2007) sur Marie-George
Buffet, qui "rame dans la sciure de langue de bois" ou qu'il se demande
(19 mars 2007) "comment arrêter un tracteur à quatre Bayrou motrices ?".
Il moque, chez le candidat centriste (27 février 2007), "les acrobaties
politiques rêvant de marier la carpe et le lapin". "Je ne vois pas
l'intérêt (...) d'avoir B. Kouchner ou J. Delors comme chef d'un
gouvernement où chaque ministre serait en cohabitation avec tous les
autres", écrit-t-il (1er mars 2007), s'interrogeant sur "cette énergie
qu'il faudrait dépenser pour faire collaborer entre eux des acteurs disparates
et incompatibles". Le même jour, il brocarde ainsi la candidate socialiste :
"Il faut la voir, devant deux ou trois ahuris de banlieue, tatoués et
encapuchonnés, genre Nique Ta Mère, leur annoncer d'un ton sirupeux et angélique
: "Vous n'êtes pas un problème, vous êtes une partie de la
solution"."
Le 11 mai 2006 il assurait que "les mêmes
"sauvageons", qui jouent les casseurs de banlieue et qui lapident la police ou
l'école, sont prêts à manifester, le coeur sur la main, contre le racisme ou en
faveur de n'importe quel pacifisme" et voyait l'école "engluée" dans
"un prêchi-prêcha "droits-de-l'hommiste" global et uniforme qui interdit les
hiérarchies, les différences et les choix."
Le blog de M. Darcos ne
contient pas, bien sûr, que des phrases à faire blêmir le syndicaliste
enseignant en attente d'une négociation. Il y développe des points de vue,
expose des projets, donne matière à réflexion... Sans perdre sa compétence
d'expert de l'éducation, il y dévoile les ressorts de sa sensibilité d'homme de
droite, impatient qu'"un Churchill" vienne enfin "imposer le sursaut
vital et les réformes radicales dont la France a besoin".
Mais, comme il
le constate à regret (14 mars 2007), les journalistes "attendent un bon mot,
un éclat, une rodomontade, une gaffe, une petite phrase qui va tourner en boucle
sur France Info. Bref, n'importe quoi, sauf du
sens..."
Luc Cédelle
Article paru dans l'édition du
20.05.07"
Headache
Enorme crise de migraine dès le réveil. Jusqu'aux vomissements. Dans ces cas-là, je suis incapable de faire quoi que ce soit. Je déteste être dans cet état.
Je retourne somnoler, encore et encore.

16h35 : j'ai dormi environ six heures durant cette journée. La céphalée est toujours là, dès que je commence à bouger : je sens une aiguille à tricoter qui me traverse la tête depuis le front jusqu'à la nuque, tournant sur elle-même. Mais les maux de coeur semblent avoir disparu; c'est déjà ça. Mes cours ne sont pas prêts, les copies n'ont pas avancé. Je ne me sens toujours pas capable de m'y mettre. Dilemme.


