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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
13 mars 2008

"Bijoux et babioles"

Voilà, nous y sommes : j'ai écouté le dernier album de Juliette plusieurs fois. Le bilan est sans surprise : elle est toujours aussi excellente (même si je préfère encore l'album précédent, Mutatis mutandis).
Je crois que ce qui me plaît le plus chez elle, c'est sa faconde, son amour des mots (je suis toute petite niveau vocabulaire comparée à elle !), sa gouaille. La richesse de son écriture est toujours sidérante, sans compter son inventivité musicale : chants tyroliens, choeurs, canons, cuivres, bruitages, cris d'animaux... Tout y passe. Et cela crée une harmonie musicale étonnante.
Par ailleurs, Juliette a un humour que j'aime beaucoup. Après, ça passe ou ça casse selon ce que l'on apprécie. Sa chanson sur le magicien et les lapins, ou encore celle en hommage aux casseroles, sont irrésistibles.
Juliette alterne toujours autant la drôlerie et l'émotion. Un peu comme Almodovar le fait dans ses films, et c'est ce qui me touche et me ravit.


Le casting de Juliette

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7 mars 2008

Oui ou non ?


Raphaël - Le vent d'hiver (live)

Raphaël va sortir un nouvel album sous peu ("Je sais que la terre est plate", mars 2008). Passé mon premier enthousiasme en entendant "Le vent de l'hiver" à la radio, je me suis demandé si je l'aimais encore.

raphael_terre_plate

Son live m'avait beaucoup déçue, alors que les albums studio me convenaient tout à fait. Mais ce qui faisait son originalité, sa fraîcheur à ses débuts, me semble être devenu répétitif. Le nouveau single fera carton plein, c'est sûr : mélodie efficace, toujours la même voix un peu erraillée et légèrement nasale, paroles très "raphaëliennes".

Alors quoi ? Qu'est-ce que j'attendais en découvrant les nouveaux titres de Raphaël ? Ce que l'on aime chez un chanteur, c'est justement de retrouver des pivots, des points de rencontre, des éléments invariables qui font qu'on le reconnaît tout le temps. D'un autre côté, j'admire par exemple le renouveau dont a su faire preuve Juliette Gréco dans ces derniers albums, s'entourant de musiciens jazz, d'auteurs contemporains, d'arrangeurs tendance...

Ce que je crains de ne pas aimer chez Raphaël, c'est le côté mécanique bien huilée, finalement. Pas de notion d'aventure ni de surprise. Je découvre son single qui lui ressemble parfaitement, sans étonnement. Dès les premières notes, je sais que c'est lui.

Alors que l'album de Juliette (pas Gréco, vous suivez ?), je le découvre comme un cadeau de Noël, sans savoir ce qu'il contiendra. Une sorte de pochette-surprise musicale, quoi.

4 mars 2008

Renan Luce

1 mars 2008

Nooooooostaaaaaaalgiiiiiiie

J'ai réentendu ce titre à la radio il y a peu. Le clip est super kitsch, mais je n'ai guère le choix (radioblog est HS, et les autres vidéos live de Gérard Blanc sont... comment dire ? pathétiques ?). Alors, voilà, un post kitschissime (une fois n'est pas coutume). Tout cela ne nous rajeunit pas, ma pauv' dame.

Gerard Blanc Une autre Histoire

16 février 2008

Sans Nabokov

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31 janvier 2008

Entêtant


BEBE-Siempre Me Quedará

Cómo decir que me parte en mil
las esquinitas de mis huesos,
que han caído los esquemas de mi vida
ahora que todo era perfecto.
Y algo más que eso,
me sorbiste el seso y me decían del peso
de este cuerpecito mío
que se ha convertío en río.
de este cuerpecito mío
que se ha convertío en río.

Me cuesta abrir los ojos
y lo hago poco a poco,
no sea que aún te encuentre cerca.
Me guardo tu recuerdo
como el mejor secreto,
que dulce fue tenerte dentro.

Hay un trozo de luz
en esta oscuridad
para prestarme calma.
El tiempo todo calma,
la tempestad y la calma,
el tiempo todo calma,
la tempestad y la calma.

Siempre me quedará
la voz suave del mar,
volver a respirar la lluvia que caerá
sobre este cuerpo y mojará
la flor que crece en mi,
y volver a reír
y cada día un instante volver a pensar en ti.
En la voz suave del mar,
en volver a respirar la lluvia que caerá
sobre este cuerpo y mojará
la flor que crece en mi,
y volver a reír
y cada día un instante volver a pensar en ti.

Cómo decir que me parte en mil
las esquinitas de mis huesos,
que han caído los esquemas de mi vida
ahora que todo era perfecto.
Y algo más que eso,
me sorbiste el seso y me decían del peso
de este cuerpecito mío
que se ha convertío en río.
de este cuerpecito mío
que se ha convertío en río.

Siempre me quedará
la voz suave del mar,
volver a respirar la lluvia que caerá
sobre este cuerpo y mojará
la flor que crece en mi,
y volver a reír
y cada día un instante volver a pensar en ti.
En la voz suave del mar,
en volver a respirar la lluvia que caerá
sobre este cuerpo y mojará
la flor que crece en mi,
y volver a reír
y cada día un instante volver a pensar en ti.

18 janvier 2008

Pour Ed et 22, surtout

Je vous embrasse.


"Danser encore", Calogero

14 janvier 2008

Mademoiselle K

Pas peu fière de l'avoir découverte avant qu'elle n'ait du succès...



Mademoiselle k - Jalouse - Clip

31 décembre 2007

Pour la Comtesse

Je l'écoute en boucle, sur le chemin du lycée, depuis la sortie de l'album...



Philippe Jaroussky - Carestini



25 novembre 2007

Rappelle-toi, Barbara

barbara_jpg

Je fais partie de cette "génération en culottes courtes" (dixit Le Monde) qui a vu Barbara à son dernier concert, en 1993, au Châtelet. Pour moi, ce serait l'unique. A un mois d'intervalle, je voyais aussi Juliette Gréco à l'Olympia pour la première fois.
Trop d'émotions d'un coup. Je les écoutais depuis mes 13-14 ans; j'en avais 18; mon père venait de mourir.
Je n'ai pas attendu que Barbara meure pour l'admirer, m'abreuver de ses textes, vibrer avec sa voix. Le jour de  sa mort, j'étais étudiante de Fac dans une chambre de bonne, et j'ai entendu la nouvelle dans un demi-sommeil, au radio-réveil. Cela a été un choc, comme si quelqu'un de proche décédait. Et, en effet, c'était quelqu'un de proche, à sa façon.

Je ne suis pas allée à l'hôpital américain pour lui rendre hommage : j'ai estimé que le meilleur moyen de le faire était d'écouter encore et encore ses chansons, et de les faire tourner autour de moi.

Cela fait dix ans qu'elle est partie, la dame en noir. Gréco est toujours là, fragile et splendide. Aimons les gens tant qu'ils sont vivants, et honorons-les une fois morts.

Mais le jour où Gréco laissera le monde de la chanson orphelin, je pense que je pleurerai, comme j'avais versé des larmes sur Barbara et le manque qu'elle allait laisser...

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