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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
25 avril 2007

Lully & C°

Hier soir, j'étais à la salle Gaveau, pour écouter un concert baroque : "Héroïnes tragiques". Stéphanie d'Oustrac était la cantatrice, accompagnée du très bel ensemble "Le concert spirituel".

d_oustrac


Même si je ne suis pas complètement tombée sous le charme de la mezzo-soprano, j'ai passé une belle soirée : voir des musiciens jouer n'est pas si fréquent. Les bassons et les clarinettes ont eu ma préférence, même si les violons me touchent beaucoup.
Ce qui est frappant, avec ces musiciens classiques, c'est leur rapport très physique à leur instrument. Il y a les emportés, ceux qui dansent presque sur leur chaise; les énergiques aux mouvements saccadés; les distanciés, qui ont l'air d'effleurer les cordes de loin; les effacés et les tendres...
On suit la musique par vagues, selon le rythme donné par le chef -et par la partition.
Si j'ai le temps aujourd'hui, j'irai faire un tour à la FNAC pour voir ce qui existe en albums concernant la Médée de Charpentier, que nous avons découvert hier soir avec délices, en dernière partie de soirée. Et puis j'achèterai aussi le dernier album des Rita (histoire de montrer ma mélomanie !).


medee_1

Delacroix, "Médée furieuse"

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19 avril 2007

Encore et toujours magnifique

A Bourges, Juliette Gréco convie le rappeur Abd Al Malik

LEMONDE.FR | 19.04.07 | 08h34  •  Mis à jour le 19.04.07 | 09h24         

             
               
                  





               
                  

Envoyé spécial à Bourges

Le Printemps de Bourges a programmé un rappeur en première partie de Juliette Gréco, mercredi 18 avril au Palais d'Auron. A priori un pari osé, sinon risqué. Seulement, l'intéressé se nomme Abd Al Malik. Loin des provocations machistes et martiales de certains courants du hip hop, il représente le rappeur idéal. Originaire du quartier de Neuhof, à Strasbourg, l'ancien chanteur de NAP est passé de la petite délinquance à la découverte du soufisme et prône un islam sage, tolérant et lettré.

 

Cela ne suffit pas à expliquer sa présence à la même affiche que la muse de Saint-Germain-des-Prés. Sur les crédits de son album Gibraltar, couronné du Prix Constantin, on note la participation du pianiste Gérard Jouannest, compagnon à la scène, comme à la ville, de Gréco. Cet immense musicien, dont le nom est associé à l'âge d'or de la chanson française, est logiquement convié à accompagner Abd Al Malik pour un rappel réclamé par le public.

Celui-ci est très majoritairement venu pour la dame en noir – pas l'ombre d'un "lascar" au Palais d'Auron. Dans son sweater à capuche, le rappeur séduit sans peine. Par son élégance, son humour et son verbe. Et une musique orchestrale qui lorgne ouvertement la soul et surtout le jazz. Son pianiste n'est autre que Laurent de Wilde, une pointure du genre.

BREL "UN TRÈS GRAND RAPPEUR"

Malicieusement, le jeune homme a glissé dans son tour de tchatche sa relecture actualisée de "Ces gens-là", de Jacques Brel, dont Gérard Jouannest fut également le pianiste et associé. Abd Al Malik n'hésite pas à ressusciter la gestuelle du chanteur belge, cette façon unique de raconter une situation, de camper un personnage, "mains en croix, bouche ouverte". Et conclut que le disparu fut "un très grand rappeur"

Pourquoi pas ?

Pour l'art expressionniste du music-hall, le positionnement du corps face au micro, Juliette Gréco a forcément quelques décennies d'avance. Et une présence toujours extraordinaire à 80 ans. Ses mains défient l'espace, elle peuvent esquisser des courbes féminines (pour "Jolie Môme" de Léo Ferré) ou retomber comme un coup de trique.

Le piano de Jouannest et un accordéon suffisent pour habiller un répertoire en or massif. En interprète scrupuleuse, "Jujube" annonce chaque auteur et chaque titre de chanson. Est-ce bien nécessaire quand il s'agit de Gainsbourg ("Accordéon", "La Javanaise", "La Chanson de Prévert"), Trénet ("La Folle Complainte") ou du tandem Brel-Jouannest avec "Bruxelles", "Mathilde", "La Chanson des vieux amants", le terrible "J'arrive" (chanté sous un néon blafard et mortuaire) et "Ne me quitte pas" ?

La rencontre attendue entre elle et Abd Al Malik aura lieu sur "Né quelque part" de Maxime Le Forestier. Le symbole est fort : une femme et un homme, deux générations, deux origines (le Sud-Ouest et le Congo). Le choix de la chanson l'est tout autant  : "Est-ce que les gens naissent égaux en droits à l'endroit où ils naissent ?"  Bonne question à quatre jours du premier tour de l'élection présidentielle.            

Bruno Lesprit

Gr_co_Bourges

30 mars 2007

Ce que je fredonne


Korn - Creep (MTV Unplugged)

Reprise de Radiohead

23 mars 2007

Playing list

14 mars 2007

L'effet Mika

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6 mars 2007

Paolo Nutini

3 mars 2007

Complètement barokkk !

cage_lapins

Même si, quand je reviens d'une journée de cours, j'ai grand besoin de silence, je réapprends à écouter de la musique dans mon grand chez moi : le son s'y déploie bien mieux que dans mon ancienne cage à lapins.

Alors je retrouve avec délices mes CD perdus : le "Nisi Dominus" de Vivaldi (une merveille), Purcell avec son Didon et Enée (ah, cette ouverture !), Léo Ferré et les poètes, Ismaël Lo...

Actuellement, passent en boucle le dernier Zazie (je le trouve excellent, du même ressort que "La Zizanie" : il reste en tête, et, en plus, il y a un duo avec Paolo Nutini); Jaroussky sur du Vivaldi, justement; Paul Mc Cartney; puis sont en attente Loreena Mc Kennitt ainsi que du baroque païen et du baroque "classique" (merci Sandy).

13 février 2007

La ceinture

C'est fou comme un bon auteur et des arrangements vous changent une fille de la star ac' qui a toujours chanté faux... J'aime beaucoup ce titre.

ELODIE_FREGE_HP

4 février 2007

Spéciale dédicace



janvier2004

3 février 2007

22h22

Pour 22, quand elle passera par ici...

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