Tajabone
Dans la voiture aujourd'hui...
Et puis très envie de ça :
Entendu sur France inter, et encore et toujours émervéillée par Abd Al Malik... Avec Reggiani en filigrane, ainsi que Gérard Jouannest (le mari de Juliette Gréco) en complice pour ce nouvel album.
Du nectar. Que je compte m'offrir sous peu sans doute.
Ce matin, j'ai reçu dans mes mails une offre incontournable : la complète de La Callas en studio, en 70 CD, à -73% ! Cela ramène le coffret à 30€.
Je l'avais zieuté pendant mes achats de Noyel et j'avais bêtement bavé devant. Pour le coup, je me le suis offert, avec des chèques cadeaux Keufna, en plus. Vivement que je le reçoive !
Sinon, j'ai reçu avant lui le zest of Zazie acheté d'occasion mais jamais déballé. Merci les cadeaux râtés... Je l'écouterai demain, seule...
Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.
Jacques Brel, 1968
Je l'ai entendue la première fois sur Fip, il me semble. Etonnée par cette voix chaude et rauque, j'ai cherché sur la programmation de la radio qui était cette chanteuse que j'imaginais noire. C'était Duffy. Une jeune femme blanche à la voix noire, sortie d'une vie assez banale au Pays de Galles.
Certains la comparent à Amy Winehouse, le côté trash en moins. Il est vrai que j'écoute les deux avec autant de bonheur.
L'album de Duffy, Rockferry, cartonne depuis pas mal de temps dans les charts. J'ai acheté une édition comprenant en bonus un clip acoustique de "Mercy". C'est étonnant de fluidité : le live vaut le single, au moins.
seule (petite) déception : l'album est trop court à mon goût (34mn). Sinon, foncez.
Et puis si vous connaissez d'autres noms de chanteuses dans cette gamme, pitié, donnez-les moi !
Depuis le temps que la Fée vous l'avait annoncé, je vais enfin parler musique !
Tout d'abord, le dernier Saez (en édition limitée) : Varsovie l'Alhambra Paris. J'attendais le retour de Saez avec curiosité. Je ne suis pas déçue : l'aspect sombre, mélancolique, quasi baudelairien de cet auteur-compositeur-interprète, me séduit. L'édition limitée contient trois albums en un. Il reflète les états d'âme de Saez après une rupture amoureuse (thème archi récurrent dans les chansons). Ma préférence va à l'opus parisien, sans conteste.
Oui, Saez est torturé; oui, sa voix est au bord du gouffre, parfois; oui, ses écrits sont violents et doux à la fois. Oui, j'aime ce chanteur.
Puis il y a Alanis Morrisette, avec Flavors of Entanglement (Deluxe edition).
Après le succès planétaire de son premier album (Jagged little pill, en 1995... Je prends un coup de vieux !), il a fallu que "l'effet Alanis" s'apaise. Je crois qu'on l'attendait au tournant avec ce retour. Personnellement, je suis loin d'être déçue. J'ai reçu l'album samedi et l'ai écouté environ quatre fois. Je vais me pencher sur les textes dans les prochains jours, mais musicalement, c'est toujours aussi efficace. Certaines sonorités sont fort classiques pour de la pop-rock, auxquelles s'ajoutent des percussions très modernes et fort "dansantes", souvent. Les chansons à émotion sont aussi fort présentes. Quant aux textes, ils semblent toujours aussi engagés politiquement et aussi torturés (aux Etats-Unis, on la taxait d'être déprimante...).
Et puis, ce qui ne gâche rien, je trouve qu'elle a du charme... ;-)
J'ai envie de m'acheter son album depuis un moment, et il vient d'en sortir un nouveau, en plus...