Tout se mêle

La nuit dernière dernière, j'ai rêvé que j'étais... Goldorak. La nuit précédente, j'avais une classe de voyous, que je n'arrivais pas à tenir.

J'ai passé un après-midi complet à écouter la divine Juliette Gréco sur France Musique. Elle répondait aux questions de Laure Adler. Je n'ai pas appris grand-chose sur sa vie, mais quel bonheur de l'écouter !
J'ai vu hier le dernier Harry Potter. Pas mal du tout, mais, l'esprit embrouillé, je croyais aller voir l'épisode 6. Du coup, je ne m'attendais pas à cette fin. Je ne sais pas encore si je vais acheter le dernier volume : bien trop cher, je trouve.
La cave est aménagée, mais j'ai environ 6 cartons à trier. Ils contiennent des affaires qui me plongent dans des tas de souvenirs - chose dont je n'ai pas besoin en ce moment.
Dans trois jours, cela fera un an que la Reine est morte.
Bricolo

Aujourd'hui, petit tour chez Leroy Merlin pour aménager notre cave : on va enfin pouvoir accéder au mur du fond ! Nous avons acheté une étagère de chez Grofilex et un portant à vêtements. Demain, nous viderons toute la cave (ohlala !), et nous rangerons tout...
Vive les vacances ! lol
Sommes à la masse
A Stockholm, la plus grande Gay Pride d'Europe du Nord
LE MONDE | 03.08.07 | 16h04 • Mis à jour le 04.08.07 | 08h51
(Stockholm, correspondance)
es
dizaines de milliers de personnes devaient défiler, samedi 4 août, dans
les rues de la capitale suédoise, agitant les couleurs de l'arc-en-ciel
à l'occasion de la 10e édition de la Stockholm Pride, le
plus grand rassemblement en faveur des droits et du respect des
homosexuels, des bisexuels et des transsexuels d'Europe du Nord.
|
L'Eglise protestante luthérienne de Suède participera pour la première fois à cette parade avec un cortège de pasteurs défilant avec le slogan "L'amour est plus fort que tout". Cette présence réjouit les organisateurs à l'heure où le royaume scandinave, pionnier dans la légalisation de l'adoption par les homosexuels, semble s'acheminer vers le mariage religieux de ces derniers grâce à une loi qui pourrait être adoptée début 2008. "Nous ne sommes pas loin de l'adoption d'une loi sur le mariage sexuellement neutre. Une majorité au Parlement y est favorable", affirme Anders Wallner, porte-parole de la Stockholm Pride.
Depuis
janvier, l'Eglise suédoise bénit les unions civiles de couples
homosexuels, mais elle ne célèbre pas leurs mariages comme elle le fait
pour les couples hétérosexuels (en Suède, ces couples peuvent êtres
unis par un pasteur ou par un maire, sans distinction juridique).
Cette
année, les organisateurs du festival - une semaine de débats et de
rencontres qui culminera lors de la parade de samedi - ont choisi de
s'intéresser au monde du sport. "Le sport est un univers très homophobe et transophobe. (...) Notre message, c'est que les inclinations sexuelles et le sexe n'ont rien à voir avec la capacité à exercer un sport (...). Quasiment aucun athlète d'élite en Suède n'est ouvertement gay ou transsexuel. Pourquoi ne les voyons-nous nulle part ?", s'interroge le porte-parole.
Dans
la vie politique suédoise, en revanche, les penchants sexuels sont
abordés plus sereinement, avec au moins deux ministres de l'actuel
gouvernement de centre-droit qui ont déclaré être homosexuel ou
bisexuel. Au total, neuf ministres participeront à la Stockholm Pride,
un nombre record, selon M. Wallner. Le ministre des finances, Anders
Borg, et la ministre de l'intégration et de l'égalité entre les sexes,
Nyamko Sabuni, ont annoncé leur participation à la parade.
Si la
Suède est souvent présentée comme l'un des pays champions de l'égalité
entre les sexes, la situation pour les minorités sexuelles peut encore
être améliorée, selon les organisateurs de la Pride.
"Il y a des choses à régler. Mais nous sommes conscients d'avoir de la chance de pouvoir organiser ce festival à Stockholm. Nous n'avons pas de problèmes avec la municipalité ou avec la police", relève M. Wallner, évoquant, à titre de comparaison, les cas de la Lettonie et de la Pologne, ou le sentiment anti-homosexuel est fort. En juin la "Gay Pride" de Riga a eu lieu dans un parc fermé, sous les yeux de centaines de policiers, tandis qu'en 2005 et 2006, la parade avait été marquée par des violences.
Environ 45 000 personnes avaient défilé en 2006 lors de la Stockholm Pride et les organisateurs en attendent davantage samedi. En 2008, la capitale suédoise accueillera l'Europride.
Monde cruel
Photo prise ici
Dans un pavillon en face de mon balcon, un petit chat noir dormait sur les marches fraîches de la porte. Un homme sortit et hurla : "Casse-toi !" en poussant le chat du pied. Celui-ci, tranquille comme Baptiste, et pas méchant pour deux ronds, regardait l'homme, incrédule.
Il sortit avec toute la lenteur dont un chat est maître.
Cinq minutes plus tard, il revenait s'installer sur les marches, pensant sans doute qu'il s'agissait d'une erreur. Que nenni.
Une dame ouvrit la fenêtre de sa cuisine, armée d'une bassine pleine d'eau, qu'elle jeta sur le minou.
Il s'enfuit sur le trottoir, en se léchant somptueusement, pour se laver de cette infâmie.
Voir tout cela de mon balcon m'a dérangée. J'aurais vécu en rez-de-chaussée, j'aurais accueilli le petit noirot avec plaisir pour qu'il dorme sereinement.
Et maintenant, je guette le moment où il est dans la rue, car un accident est si vite arrivé...
Potins estivaux
Certains sont vrais (j'ai mes sources), d'autres à vérifier.
Certains sont récents, d'autres bien moins.
Mais c'est l'époque des Gala, Paris Match et autres papiers wc. Pour qu'Emmy se sente moins seule, je lui confirme que j'y ai eu droit aussi durant mes vacances. Alors, en voici en voilà !
Camilla a reçu du prince Charles un cadeau surprenant pour son soixantième anniversaire : un bélier et une brebis, d'une valeur de 446€ chacun...
Camilla, toujours, se fait appeler par les Anglais "la duchesse de plouc" suite à un article dans le Daily Mirror, annonçant qu'elle aurait des ancêtres domestiques...
Patrick Sébastien aime se sentir à l'aise dans ses vêtements, c'est pourquoi il ne porte jamais de slip...
Jack Nicholson adore les Crocs, ces chaussures horribles en plastique dont nous avait parlé Ed à son retour de Londres (j'en ai vu aussi partout en Espagne et à Paris).
Magalie Vaé, l'une des gagnantes d'un télé-crochet racoleur, est devenu l'égérie de... Jean-Jacques Goldman ! Il lui a préparé un album, qui sortira à la rentrée.
Saint Zidane a eu de multiples aventures extra-conjugales, dont une avec la chanteuse Nadiya. Il l'aurait payée très très cher pour qu'elle avorte... Son ancienne maîtresse, elle, avait été tabassée par l'entourage de notre modèle de droiture pour qu'elle se taise...
Benoît Poelvoorde aurait été tellement dégoûté par l'ambiance du plateau de tournage du prochain Astérix qu'il voudrait arrêter de tourner pendant deux ou trois ans...
Agé maintenant de 18 ans, Daniel Radcliffe, l'acteur qui incarne Harry Potter, vient de toucher une partie de sa fortune : 19 millions de dollars...
Catherine Deneuve est folle de rosiers : elle en a des centaines, et va jusqu'à l'étranger pour en acquérir. Une rose porte même son nom. 
Je ne suis pas bi
Les profs bivalents au compte-gouttes
Seuls vingt-sept candidats au Capes ont réussi la nouvelle mention très décriée par les syndicats
Par Véronique Soulé, Libération
QUOTIDIEN : jeudi 2 août 2007
Difficile d’être «bi» lorsque l’on veut devenir prof. Pour la première fois en 2006, les candidats au Capes pouvaient concourir pour une mention complémentaire leur permettant d’enseigner une deuxième discipline. Plus de 6 000 se sont portés candidats mais seuls 27 ont décroché la fameuse mention, devenant ainsi «bivalents». La bivalence, dans sa forme actuelle, a été créée par les décrets Robien, du nom de l’ancien ministre de l’Education. Très décriés par les syndicats, ils rallongeaient aussi le temps de travail de certains enseignants - Xavier Darcos, son successeur, a abrogé cette dernière partie. En revanche, il est resté plutôt favorable à la bivalence. «Il faut continuer à explorer cette piste», a-t-il dit.
«Rentabiliser». En face, les syndicats - notamment le Snes, le principal du secondaire, mais aussi le Snalc, plutôt à droite - sont très remontés. Pour eux, la bivalence conduit à un «enseignement au rabais», le professeur ne pouvant avoir la même maîtrise dans sa discipline secondaire. «Le ministre semble redécouvrir le PEGC (professeur d’enseignement général de collège) recruté à bac plus deux, ironisait le Snes, et supprimé par René Monory en 1986.» Les syndicats dénoncent aussi la déconsidération de leur profession et la volonté de «rentabiliser» les postes d’enseignants.
«Les mentions complémentaires sont difficiles à obtenir, cela montre le niveau d’exigence» : au ministère, on commentait les chiffres de cette session 2006 en soulignant que les profs bivalents n’étaient pas de second rang. Gilles de Robien estimait qu’ils correspondraient mieux à la pédagogie actuelle. Et que pour les «petits» de sixième, mieux valait avoir moins d’enseignants.
En examinant les chiffres, l’échec apparaît plus relatif. Pour obtenir une mention complémentaire, il faut avoir décroché le Capes dans sa discipline. Sur les 6 419 inscrits au départ, seuls 443 ont franchi l’obstacle. Et parmi eux, 268 se sont finalement présentés à la fameuse mention. Concrètement, il s’agit de passer l’épreuve principale d’un autre Capes et d’avoir au moins la moyenne obtenue par les lauréats. Parmi les vingt-sept bivalents, vingt (ayant des Capes de langues vivantes et d’histoire-géographie) ont eu une mention en francais ; six (des «capésiens» de physique-chimie) en ont eu en mathématiques ; enfin un (capésien de lettres modernes) en allemand.
Rallonge. Les «bi» vont toucher entre 1 200 euros et 1 500 euros en plus par an. S’ils n’ont pas un nombre d’heures suffisant dans leur établissement, ils pourront aussi éviter de compléter dans un autre collège. L’expérience va s’étendre à davantage de disciplines. Avec la bénédiction de Xavier Darcos : l’enseignant bivalent «aura une carrière plus variée et il sera utile pendant les flottements», s’est-il félicité.
Divers & varié
Je viens de cuisiner pour la première fois de ma vie des filets de perche du Nil. J'ai choisi une recette avec une sauce à la moutarde... Verdict au bord de l'assiette : c'est dé-li-cieux !

Je meurs d'envie de m'acheter, telle une gamine, le nouveau jeu Pokemon sur DS Lite... Mais avec toutes les dépenses que nous avons faites en Espagne, ça risque d'être dur dur.

Aujourd'hui, j'ai dû acheter de la lessive (normale, couleurs vives et black), des croquettes (un sac de 10 kg qui sera fini dans trois mois si les monstres tiennent) et j'ai compensé ces achats dignes du plus grand intérêt en investissant dans un sécateur pour mes jolies plantes de balcon, qui ont besoin d'une coupe d'été.


En rentrant, voilà ce qu'on apprend
Devoirs du soir pour occuper les collégiens de ZEP
Le ministre de l’Education veut développer les activités éducatives après les cours.
Par TONINO SERAFINI
Libération : vendredi 20 juillet 2007
C’était l’une des
promesses du candidat Sarkozy : mettre en place un dispositif d’études
dirigées et d’activités éducatives sportives et culturelles, le soir
après la classe. Deux mois après l’élection présidentielle, le ministre
de l’Education nationale, Xavier Darcos, réunissait les représentants
d’associations, de collectivités territoriales, et du monde sportif et
culturel impliqués dans ce dossier. L’idée étant d’apporter un soutien
scolaire aux élèves en difficulté et éviter que des enfants ne «se retrouvent livrés à eux-mêmes en fin d’après-midi dans l’attente du retour de leurs parents», a souligné hier le ministre. Habitué à forcer le trait avec des formules chocs, le chef de l’Etat avait qualifié ces enfants d’
«orphelins de 16 heures» pendant la campagne électorale.
Pour commencer, ce
dispositif concernera dès la rentrée scolaire 2007, les 900 collèges
des zones d’éducation prioritaire (ZEP), qui scolarisent une majorité
d’enfants issus de milieux socioculturels défavorisés.
Allégements fiscaux. Selon les chiffres fournis par le ministère, 540 000 collégiens sur les 3 250 000 que compte le pays, vont bénéficier de cet
«accompagnement éducatif» en fin de journée. Une circulaire signée par Xavier Darcos, et publiée hier au
Bulletin officiel, stipule que
«le dispositif a vocation à s’étendre à l’ensemble des collèges à
la rentrée 2008 et, par la suite, à l’ensemble des écoles et des
lycées». Ce qui nécessite de gros moyens financiers. Or, le débat sur
les orientations budgétaires lundi à l’Assemblée a mis en exergue une
dépense publique sous tension. Chaque ministère est tenu de se montrer
économe. En raison notamment des 13,7 milliards d’allégements fiscaux
votés par l’UMP pour les plus aisés (
Libération du 14-15 juillet).
Pour l’immédiat, c’est-à-dire la rentrée 2007, Xavier Darcos a assuré qu’il disposait de moyens suffisants.
«Actuellement, les dotations qui sont prévues pour le ministère en
termes d’heures supplémentaires [pour les enseignants, ndlr] devraient
nous permettre sans aucune difficulté de mettre en place le dispositif
.»
D’une durée de deux heures, l’encadrement éducatif sera organisé
quatre jours par semaine après la classe. Il sera ouvert à tous les
élèves sur la base du volontariat et proposera diverses activités :
aide aux devoirs et aux leçons, pratiques sportives, artistiques et
culturelles. Etant entendu que l’aide aux devoirs sera plutôt assurée
par les enseignants volontaires «qui percevront une rémunération sous forme d’heures supplémentaires», précise la circulaire ministérielle.
Cours particuliers. Ce dispositif d’
«école après l’école», selon les termes de Xavier Darcos, est censé
contribuer à l’égalité des chances entre tous les élèves
.
«L’un des critères de réussite scolaire est d’avoir à côté de
l’école un accompagnement», a pointé le ministre. Allusion aux enfants
qui ne bénéficient pas d’une assistance familiale pour les devoirs, ou
de cours particuliers en cas de difficultés. L’encadrement sera «plus particulièrement» axé sur des études dirigées pour les
élèves de sixième, étape clé du parcours scolaire au collège. L’aide
portera notamment sur la méthodologie, l’approfondissement de certaines
disciplines, la lecture.
Les activités
sportives, culturelles, artistiques, pourront être organisées en
partenariat avec les associations et les municipalités. «Nous ne partons pas de zéro. Il existe déjà beaucoup de choses dans les collèges d’éducation prioritaire»,«Les élus demandent la signature de conventions d’objectifs et de moyens pluriannuelles». La réussite du dispositif dépend des budgets alloués. Vérification à la rentrée 2007.
observait, hier, Maïté Sanchez-Schmid, adjointe au maire UMP de
Perpignan, chargée des affaires scolaires, et invitée à la réunion qui
s’est tenue au ministère.




