Okazou...
J'essaye de corriger un paquet de dissertations pour demain, et si j'en ai le temps/le courage/ l'envie, je reviendrai fureter ici après...
Bonne soirée à tous, sinon !
J'essaye de corriger un paquet de dissertations pour demain, et si j'en ai le temps/le courage/ l'envie, je reviendrai fureter ici après...
Bonne soirée à tous, sinon !
Interrogation sur le subjonctif imparfait en seconde, après une leçon dessus (il se forme à partir du passé simple de l'indicatif). Accrochez-vous...
REVOIR : que je revuve/revusse/revoyasse/revoisse
VENIR : que tu venisses
DORMIR : que nous dormissâmes
CONDUIRE : qu'il conduîsse
BOIRE : que je busses/buve/buvasses
LIRE : que vous lissîtes/lissiez/lûttes
VIVRE : que vous viviates/vivisse/vivissiez
PARAITRE : que nous paraissîmes
CONCLURE : qu'elle conclît
COUDRE : tu cous, que nous coussions, tu coussus, que nous cousîons/coudissions/coussûmes
REJOINDRE : que je rejoisse/rejoinasse/rejoinne
CRAINDRE : que tu crainsses/crainasses/crainisses/craindis et que vous craindissiez
FLEURIR : que nous fleurîmes
RESOUDRE : que tu résoudrasses/résoudisses/résolvisses/ressoudîs/résousses
METTRE : tu metta, que tu métisses/mettasses
ETRE : que je sus, que tu suse, qu'il sût, que nous susions, que vous susiez, qu'ils susaient
AVOIR : que nous eussiames
Ouf, j'en ai fait le tour ! Mais comment écrivationnent-ils malgré qu'on a fait une leçon à grammaire ? :-p
Flutine monte dans son train à cet instant. Derrière les coulisses, il y a les doutes sur la distance qui nous sépare, nos histoires respectives, nos douleurs et nos attentes. Mais j'ai aussi compris la tendresse, les attentions, les mots qui caressent, les mains qui disent, le souffle qui s'arrête et le manque au moindre détour.
Alors je vais me plonger dans le travail, en guettant sa voix au bout du fil dans quelques heures. J'ai envie de somnoler. Mais pas seule.
Des centaines de copies m'en empêchent. Et son absence aussi.
Ah, et depuis début janvier, j'en suis à 5kg de perdus. C'est peu et c'est beaucoup, en regard du chemin qu'il me reste à parcourir.
Rentrée de cours désabusée, ce midi. La boîte à lettres était vide de tout, même de publicités pour les soldes. Clochette avait fait plein de bêtises dans le salon. Les secondes sont à un stade de larvitude avancée, les STG me désespèrent. Je suis dans le même état qu'avant les vacances, je crois.
Je suis étrangement fatiguée, j'ai froid (le lycée est très mal chauffé, je suis gelée), et je ne sais même pas si j'ai envie de sortir cet aprèm pour fouiner dans les soldes. D'autant que j'ai toujours ces satanées copies à corriger, et que les cours du Louvre reprennent ce soir.
Soit j'opte pour larver à mon tour autour d'un thé, après une sieste, avant d'aller au Louvre; soit je laisse tout tomber et je branche le pilote automatique pour filer dans Paris, au risque de m'abrutir et en devant rentrer ce soir en train plutôt qu'en voiture (normalement, je me gare près d'un métro pour aller au Louvre, ce qui fait qu'au retour, j'ai les fesses au chaud).
Voilà, je viens de finir de déjeuner, et je ne sais que faire. Est-ce propre à la femme d'être si indécise ?
Edit de 13h45 : je suis glacée, je ne parviens pas à me réchauffer. J'irai demain dans boutiques pour me changer les idées. Là, sieste...
En ce moment, je ne fais quasiment rien d'autre que travailler, travailler, et travailler. Nous en sommes tous là, me direz-vous, mais je ne fais rien de mes week-end, par exemple.
Là, S. est sur les pistes de ski, terminant ses journées par des séances de spa. Je donnerais cher pour sentir l'air frais me fouetter les joues, et entendre à nouveau le son des skis glissant sur la neige fraiche... Mais moi, j'annule un rdv avec Micahuète aujourd'hui parce que je ne m'en sors pas. Le pot de samedi après-midi avec Emy relevait du miracle : je m'en suis émerveillée comme si ma blogamie m'emmenait à Disneyland. Si je regarde bien, depuis presque trois semaines, je ne fais RIEN à part avoir la tête dans le guidon.
Après ce chocolat chaud, je n'ai pas eu envie de rentrer : mes copies et mes cours m'attendaient. Je ne pouvais pas non plus faire de shopping : quand toutes mes factures sont déduites de mon salaire, il me reste au pire 100€, au mieux 200€ pour me faire de menus plaisirs. Vous vous doutez bien qu'avec Noyel -même si j'ai considérablement réduit le nombre de cadeaux- cette marge a été réduite à néant.
Alors je regarde mon joli sapin tout en bossant...
En plus, je trouve que l'appartement a des airs de bazar : tout s'y entasse. Il faudra que je fasse un grand ménage et grand tri avant que mes copines de lettres ne débarquent jeudi soir pour une raclette. Ce sera là notre soirée oxygène, car nous n'en pouvons plus.
Donc, aujourd'hui, je dois finir un paquet de copies en urgence et en corriger un autre. Je dois préparer un commentaire pour les secondes, ainsi que rédiger mon projet de lutte anti homophobie pour la commission de demain après-midi.
Il faudrait aussi que j'aille à la poste et, c'est trop la fête, que je fasse un tour au Monop pour des achats palpitants du type déodorant à bille. Le mieux aurait été d'aller chez Karouf, mais là, je tournerais masochiste, je crois. Je dois aussi espérer ne pas sombrer dans une sieste de deux heures comme hier pour parvenir à tout effectuer...
Ah, et puis je vais faire comme à la télé : j'ai un pti message personnel à diffuser, ça ne prendra qu'une image... C'est pour Val.
(Ouf, il y a du positif dans cette journée !)
Edit de 14h : mon projet est rédigé pour demain, un paquet de copies est corrigé, un sujet de seconde est prêt. Là, je vais enfin me laver avant d'aller faire des courses. Pfffffffff !
Au réveil j'avais cette chanson de Michèle Bernard en tête. Le titre sur Deezer n'est pas bon : il s'agit de "L'usine à chagrins". Quand on arrive sur le refrain tout doux à propos de Célestin, et des phrases de Bobin punaisées sur la porte, mon coeur se noue. Sans doute parce que j'aimerais laisser ce genre de cadeaux délicieux sur la porte de quelqu'un. Ou que l'on m'en dépose. Et puis Bobin, c'est le souvenir de C. : je l'ai découvert avec elle, grâce à elle.
Sinon, depuis deux ou trois semaines, en allant au lycée et en en revenant, j'écoute en boucle "Vénus" de Bashung. Sans m'en lasser. Elle a quelque chose d'hypnotique, d'envoûtant par le choix des mots, je trouve.
Vénus par Bouguereau
Et j'ai découvert dans les catalogues de Noyel du BHV que Philippe Jaroussky avait sorti un nouvel album. J'ai bien envie de le mettre sous mon sapin, tiens. En attendant, je vais en écouter en corrigeant des copies.
Avant toute chose, prendre ma douche, ranger un peu puis attaquer le travail.
Résumons-nous :
En bref, je n'ai rien d'exaltant à raconter, vous voyez... Ah, si : l'un de mes pères Noyel accroché à la rambarde du balcon a perdu la tête, hier : elle est tombée dans l'herbe. J'ai donc un père Noyel sur trois décapité. Dois-je y voir un signe quelconque ?
Edit de 17h10 : ayèèèèèèèèè, le sapin est décoré ! Il est super classe et déchire sa race de résineux ! Des preuves ? En voici, avec un mini autoportrait en prime...
Avant de m'atteler à corriger des copies, sachez que les STG ont fait grève à ma place ce matin, mais juste une heure : celle de mon cours. Sont pas futés, vraiment.
Ceux qui devaient passer un oral avec moi cet après-midi ont annulé (enfin, le garçon n'a pas eu le courage des filles de me le dire).
Ensuite, j'ai crû que les ES ne viendraient pas pour une petite heure de cours de français à 14h, mais si ! Donc mon ego est remonté quelque peu par rapport au matin. Nous avons décidé avec mon collègue d'annuler les TPE afin que je ne souffre pas pendant deux heures, seule...
Sinon, je me sens bien dans cet établissement, vraiment. J'y ris, on m'y connaît, on m'appelle par mon nom, je râle comme les autres, on se soutient mutuellement. Les documentalistes m'ont même demandé d'écrire une petite critique "coup de coeur". A moi. Rien qu'à moi. Et mon blog pour les élèves tourne à 35 visites quotidiennes environ.
Pardon pour ceux qui le sont encore, mais je suis heureuse d'avoir quitté le statut de TZR.
Allez, les copies m'attendent ! Et je n'ai pas oublié Orlan etc...
Edit de 19h30 : Au secours, sauvez-moi ! Les copies me font peur : j'ai trouvé des "contes orientalaux" et "par simple intuissiant" ou encore "pour exemplifier"... Et tout cela en ES. HELP !
Dans la grisaille et la monotonie de mes journées, envie d'un peu de légèreté. Alors voici un petit air fort agréable, aux sons californiens... Il tourne pas mal sur les radios populaires, mais qu'importe.
J'ai fini mes deux paquets de copies de Bac blanc (perles amusantes en vue, et j'ai fait aujourd'hui des imitations en classe qui vont devenir cultes, je le sens...) mais j'ai encore quatre paquets en attente. De toutes les façons, jusqu'à janvier, ça va être de la folie douce, comme toujours. La routine, quoi.
Aujourd'hui, les STG ont été bavards et amorphes (si si, le mélange est possible !). J'ai passé un léger savon aux secondes. J'ai vu une mère d'élève en fin d'après-midi. Et ce soir, petit service à rendre après diner. Ensuite, enfin, je me coucherai pour aligner dignement mes quatre heures de cours demain matin. Puis deuxième rendez-vous avec des parents à midi.
Heureusement, pot en vue avec Emy demain soir. Et j'ai reçu son livre cadeau : il s'agit de Le Dieu des petits riens d'Arundhati Roy. Inconnu au bataillon (shame on me) mais le titre est beau, déjà...
Et puis mercredi j'ai reçu aussi de la Fée deux livres en cadeau : Char illustré par Braque dans Lettera amorosa, ainsi que Forêts, texte de théâtre de Wajdi Mouawad. C'est chouette d'être encore et toujours étonnée par des découvertes littéraires...
Bon, ça ne va pas du tout : je ne parviens pas à me lever à des heures décentes et je reprends les cours vendredi. Même si Clochette a fait du bruit à 7h, puis s'est installée sur moi à 8h, je n'ai émergé qu'à 9h. D'autant que je fais des rêves fort étranges : une montre à gousset que l'on doit séparer en deux pour qu'elle refonctionne, des chèvres et des lapins sur lesquels je pose ma tête afin de m'endormir, des balades avec des élèves et des copains handicapés déguisés (moi incluse), et évidemment la mort de F.. Cela promet pour la reprise...
Sinon, côté copies, je fais un calcul rapide : j'ai actuellement 42 copies de type Bac à corriger (questions de corpus + commentaire ou dissertation); j'attends 80 contrôles de lecture d'ici à la fin de la semaine prochaine et 50 commentaires. Il est évident que j'ai déjà des notes pour le second trimestre : je ne peux humainement pas corriger tout cela en quinze jours. Tant pis. Je vais miser sur les 42 bacs blancs pour ce trimestre, et ce sera déjà bien (même si je culpabilise un brin, je le reconnais)...
Je ne suis toujours pas allée chez Leroy Merlin pour divers achats, dont deux lattes du canapé que j'ai brisées le soir du 24. Hum. Si j'ai le courage, j'irai aujourd'hui, avant de filer à mes cours d'histoire de l'art.
Demain soir, je suis invité par mes collègues de lettres du lycée (enfin, quatre d'entre elles) pour un petit cercle littéraire déjanté. Je suis flattée. Je les découvrirai enfin sous un autre jour que celui du lycée.
Voilà, à part ça, point météo : il fait particulièrement frais du haut de ma tour d'ivoire, j'ai donc dû mettre le chauffage, mais à chaque fois que je l'enclenche, je pense à ma facture EDF-GDF atrocement élevée...
Allez, je file me détendre sous la douche (qui me coûte aussi cher en gaz que le reste) puis j'attaquerai les cours du jour sur le théâtre.