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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
cauchemars
2 juin 2009

Nightmares

Premier malaise, 5h

Cette nuit, je crois que je détenais une vérité dérangeante. Une théorie dingue. Quelque chose de très sombre mais qui aurait pu bouleverser l'humanité. Je le sentais, à la lecture de certains articles. Je savais aussi que d'autres suivraient. Je lisais cela en prenant conscience de l'abîme dans lequel je plongeais, et dans lequel d'autres plongeraient après moi...
Celui que je supposais être l'auteur avait un visage profondément triste. Il ressemblait à Elie Wiesel, mais aussi à Godard et Woody Allen. un subtil mélange des trois, je crois. Mais j'ai surtout retenu Wiesel, car j'ai des fragments de souvenir concernant l'Holocauste...

wieselGodardwoody_allen

Deuxième malaise, 6h30

Sorte de suite du premier, car dans la même atmosphère sombre. Je suis dans une pièce quasi noire. Un seul ilot en réchappe : celui où je me trouve. Je lis encore, je crois. Plancher au sol. Une marche, une alcôve et des magazines jonchent par terre. Un chat arrive. Peut-être Vodka. Ou Clochette. Pas Cachou : le chat semble plus clair. Ou un chat que je ne connais pas encore.
Je le prends dans mes bras, comme un enfant que je bercerais. Le câlin est doux, mais très court. Soudain, je sens une présence derrière moi. Pas le temps de réagir.
L'homme (je sais qu'il s'agit d'un homme à sa force) m'enserre la tête et m'écrase les oreilles de ses deux mains énormes. Il serre tellement fort que je ne peux bouger la tête d'aucune manière. Je suis ainsi prisonnière : je ne peux ni voir ni entendre.
Ce qui est étrange, c'est que je ne veux pas lâcher le chat : j'ai peur de lui faire mal. Et le chat (une femelle, je crois) ne bouge pas. Et je me refuse au mouvement. Je subis, impuissante.

Je gémis dans mon rêve, je crie dans mon lit. Je me réveille en sursaut, en nage, en ayant peur de ce qui est derrière moi. Cachou me regarde de ses grands yeux vert amande. Je suis seule.

Je suis seule.

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2 juin 2009

Action, réaction !

avion_r_action

Pour lutter contre les méchants cauchemars de cette nuit, qui m'ont réveillée en sursaut à 5h et 6h30 (en criant, cette fois-là, à la grande surprise des chats et de moi-même), je décide de profiter de la matinée au lieu de me vautrer dans des copies inintéressantes et dans une flemme probable.
Par ce beau soleil, je me suis armée de maquillage rose frais et léger, pour rentrer dans la panoplie de la parfaite petite parisienne qui s'en va au Bihètchvi. Ambition : acheter une essoreuse à salade high tech verte dont ma mère rêve (oui, dans la famille, on se contente d'un rien) et qui sera son cadeau essentiel dimanche, ainsi que des cartouches pour mon nouveau stylo plume et pour le Mont-Blanc qui me sert pour les copies.

Vous voyez bien qu'il m'est impossible de corriger dignement si je n'ai pas mes cartouches bordeaux.

Si j'ai le temps, je flânerai un peu dans le magasin. Enfin oui, j'aurai le temps, mais la culpabilité me rongera, je le sens.

A part ça, l'affaire du Rio-Paris me laisse totalement perplexe -au moins autant que les élections européennes, c'est dire. J'ai évidemment pensé à mon vol pour revenir de NY (enfin, Toronto, my love).

Allez, mon fidèle destrier à moteur s'impatiente. Je verrai à mon retour si je vous raconte  ou pas mes cauchemars, mais je me dis qu'il n'y a guère d'intérêt à effrayer mon lectorat...

28 janvier 2009

Rien de neuf à l'horizon

Après avoir lutté à 1h11 du matin pour me persuader que non, je n'avais pas assez dormi; après avoir répété à Clochette 43 fois dans la nuit que non, il ne faut pas faire ses pattes sur mon pyjama; j'ai réussi à "dormir" jusqu'à 8h.
Comme j'ai tendance à oublier que le mercredi est mon jour de repos, j'ai décidé de me faire un long petit-déj', et d'agir de même pour la douche. J'ai juste rangé la cuisine (shame on me, l'évier dégueulait).
Là, je me mets tranquillement à mon paquet de dissertations grandioses. J'en ai pas mal en attente (cinq, six ou sept paquets, je l'ignore) mais la semaine banalisée qui approche pour les bacs blancs et les devoirs communs me permettra de corriger tout en surveillant. Youhou.
Si le coeur m'en dit, je sortirai peut-être une heure ou deux, histoire de "respirer". Rien n'est moins sûr.

17 janvier 2009

Serial nightmare

Je me suis malheureusement réveillée assez tôt à cause d'un cauchemar. Une jeune femme métisse, ne disant mot, m'avait enlevée. Je me suis retrouvée enfermée dans une petite pièce avec une autre jeune femme, paniquée. Nous étions entourées de tas de plaques en bois colorées, portant chacune en guise d'inscription  un prénom de femme.
L'autre prisonnière m'expliqua que ces noms étaient ceux des victimes de la tueuse en série... Il y avait des panneaux partout... Sans savoir exactement comment, j'ai appris le nombre des victimes : 2031... J'ai vu ce nombre brodé sur une sorte d'immense chemin de table bordeaux. Dans mon esprit, après chaque femme tuée, son "ordre d'arrivée" était brodé...

Ensuite, il y a un trou dans mon rêve. Je parviens à sortir du cagibi je ne sais comment. Il y a un chaton blanc tacheté adorable. Et un homme de main de la tueuse qui fume une cigarette, et qui ne parle pas non plus.

Je découvre le lieu de notre séquestration : un immense entrepôt désaffecté. J'ai peur que le chaton soit tué. Ma comparse a disparu. L'homme aussi. J'entends la tueuse revenir mais elle reste muette. Je me cache dans une sorte d'armoire en fer. Je pense toujours au chaton même si je suis morte de peur.

Heureusement, mes chats me réveillent progressivement et m'empêchent d'assister sans doute à mon propre assassinat...

A part ça, tout va bien.

cauchemar_why

1 octobre 2008

Vapeurs

centrale_calor_gv9150

Je me réveille tous les jours à six heures, pour sombrer ensuite (si je suis repos), dans des rêves apocalyptiques et étranges. Cela fait le bonheur de Clochette, qui ronronne comme ma Ferrari au moindre mouvement de réveil de ma part. Repos ou pas, je suis groggy.

Je devais aller chez Karouf ce matin, mais je ne me sens d'aucun courage. J'irai donc demain après les cours. Faut dire qu'avec 1h de seconde Frappés pour finir, même le supermarché me fera l'effet d'une cure de thalasso thérapie.
Je ne sais toujours pas si ce remplacement va se prolonger. Je suppose que je le saurai le 6 pour le 6...
J'ai encore zappé un entrainement de tir lundi, et je n'y suis pas allée la semaine dernière. Il faut résolument que je m'y oblige
demain soir. Cela me fera du bien une fois que j'y serai.
En attendant, mon programme du jour va être modeste : cours particulier en philo pour gagner un peu de sous, préparation/vérification de cours pour demain et vendredi, puis repassage avec ma super centrale vapeur de 5 bars.

Faut pas se fixer de trop hauts objectifs.

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