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Prof et plus si affinités

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Prof et plus si affinités
17 décembre 2005

Make the force...

Au réveil, ma tête me disait : "Ne va pas à ton concours". Parce que ma tête était lourde, pleine d'une belle migraine, et ma nuque bien trop raide...

Je pensais que je ne pourrais pas tirer mes 60 flèches jusqu'au bout. Et puis j'ai pris le dessus sur ma tête, et me suis persuadée que je devais au moins essayer. J'ai bien fait : je fais mon record de la saison avec 536 pts. Petite déception : une seule flèche hors de ma zone de réussite, faite à la dernière volée... Ma 59ème flèche, quoi. Arf.

Le mental nous dépasse : une fois sur le pas de tir, les douleurs se sont estompées. Mon carquois était posé sur ma hanche blessée; ma nuque pouvait tourner à 90 degrés... Mais le concours fini, tout est revenu, et la migraine avec.

Je me demande quand même si mes cervicales n'en auraient pas pris un coup... Bilan lundi chez mon médecin. Pas la peine de jouer les superwoman.

Demain, concours du côté d'Auxerre, au club de mon coach individuel. Il faudra que je me dépasse comme aujourd'hui.

Dans tout ça, j'ai oublié de prendre en photo mes nouvelles flèches, qui ont un côté très indien, je trouve. A venir, donc.

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16 décembre 2005

Bouleversée à chaque fois

Raphaël, "Et dans cent cinquante ans", Caravane (2005) :

Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes,
Des types qui votent les lois là bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie,
Du temps qui avance, de la mélancolie,
La chaleur des baisers et cette pluie qui coule,
Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule,
Alors souris.

Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix,
De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde,
Du salaud de chasseur qui descend la colombe,
De ce que t'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, cent millions de femmes et
Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer,
De la course solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.

Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus
A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu,
Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues !
Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue.
Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers,
Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre,
Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux,
J'en mettrais bien ma main à couper ou au feu,
Alors souris.

Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi,
On sera doucement, dansant, deux oiseaux sur la croix,
Dans ce bal des classés, encore je vois large,
P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais que veux-tu ?...
   

 

Si quelqu'un a enregistré le concert privé de Raphaël sur RTL2 jeudi soir, je donnerais cher pour l'avoir...

16 décembre 2005

Fatum

Ce qui devait arriver arriva : j'ai fait ma première chute de scooter. Je roulais à 30km/h maxi, mais sur route humide... Arrivée au niveau d'un feu, celui-ci est passé à l'orange; j'ai vu une femme enceinte qui voulait traverser; j'ai freiné... Et le scooter s'est couché sur la droite, avec moi dessous.

Bien sonnée et en état de choc, des gens m'ont aidée : je-ne-sais-qui m'a relevée, deux autres ont bougé le scoot, la dame enceinte a ramassé mon rétroviseur droit et voulait absolument me faire assseoir. Elle m'a même proposé de prendre un café.

Quand j'ai eu retiré mon casque, je l'ai entendue s'exclamer : "Comme vous êtes pâle ! Vous tremblez encore !"

Bref, j'ai eu peur, c'est vrai. Bilan : des contusions sur la hanche et le coude, une grosse migraine qui s'est déclenchée dix secondes après la chute, un mal de nuque assez intense...

Tout ce que j'espère, c'est que je pourrai tirer ce we et faire mes deux concours tranquille... Donc, action-réaction : Aspégic et Arnica en force !

15 décembre 2005

Pensée du soir

"Famille, je vous hais."

 

André GIDE

14 décembre 2005

My day

Pour Noël, on m'a offert une nouvelle valise d'arc et a décidé d'y ajouter six tubes alu pour compléter ceux que j'avais fait faire récemment (cf. photos antérieures). Pour l'entrainement, ce sera grandement mieux.

Je les ai donc commandées ce matin. Elles seront cette fois-ci rouges et blanches, avec du wrap flamboyant... Photos en ligne dès vendredi, promis !

Passage ensuite au BHV de Villeneuve : quelques menus cadeaux, dont de charmantes petites balles rebondissantes molles pour les chats... On est gaga ou on ne l'est pas !

Pour finir, courses chez Carrefour. Yeah. Ô joie, ô bonheur. Je n'en avais pas envie, mais notre frigidaire n'était pas du même avis.

J'ai donc remonté mes six étages chargée comme un bourricot, pour la énième (et non dernière) fois de ma vie.

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11 décembre 2005

Poudlard

Cet après-midi, je vais aller voir avec S. et F. le dernier Harry Potter au cinéma. Oui, nous ne sommes plus de première fraicheur, pas acnéiques ni pré-pubères, mais le talent de Rowling est justement d'attirer des lecteurs de tous âges et tous bords. Je crois que le tome 4 a été mon préféré, avec le dernier, que j'ai dévoré en deux jours...

 

Ajout du lundi 12 : Alors, sans conteste, cet opus est le meilleur des quatre : sombre, drôle, captivant, bien mené, angoissant par instants, et touchant, aussi. Quelques épisodes ont été "zappés" pour accélérer l'histoire, mais cela ne gêne aucunement (la rentrée des classes, par exemple).

 

Il faut absolument le voir en VO, avec des répliques croustillantes de Minerva et un accent franco-anglais hilarant... Je pense même qu'un deuxième visionnage serait de bon aloi, c'est dire.

 

Bref, je deviendrais accro à Harry Potter, moi aussi ?

 

Sinon, je suis d'accord avec les critiques pour dire que ce n'est pas un film pour enfants (j'entends petits) car certaines scènes sont assez violentes.


10 décembre 2005

Miaou

Ce matin, ma mère et moi allons au Noël des animaux (grand we d'adoptions), en espérant ne pas craquer pour un minou...

Je vous raconte dès que possible l'aboutissement de cette balade.


Suite, à 22h45 : j'ai renoncé à mon entrainement de tir cet après-midi afin de m'occuper du nouveau chaton de ma mère... Il a six mois, est moitié européen (blanc), moitié siamois blue point et deux jolis yeux bleus viennent compléter le tableau. Il est complétement craquant ! Ma mère l'a baptisé sur un coup de coeur : Loukoum ! Ce nom lui va à ravir.

10_02_06_2253

 

Ajout du lundi 12 : Finalement, il a été rebaptisé Babou ! Plus doux, comme nom...

8 décembre 2005

Le peuple français s'indigne

Objet : « Au nom du peuple français »

 

Madame le Juge,

 

Étant donné que nous n’avons pu nous exprimer lors de l’audience du 13/10/2005- contrairement à notre ancienne locataire- et parce que nous avions foi en la justice française, nous avons décidé par la présente de vous dire ce que « le peuple français » pouvait ressentir suite à une décision de justice.

 

Cette missive ne changera rien à la situation, mais je crois qu’il est parfois nécessaire de redonner un aspect concret aux cas que vous étudiez.

 

Mlle X n’a pas payé les loyers qu’elle nous devait durant quasiment un an. Pendant ce temps, nous avons dû honorer les traites de notre crédit portant sur le studio loué, qui s’élevaient à 687€ par mois : cela représente plus de la moitié de mon salaire.

 

Par ailleurs, nous avons avancé la somme de 800 € afin de procéder honnêtement et de passer par la justice pour résoudre le différend qui nous opposait à notre locataire. Sans compter, bien évidemment, les autres factures et les frais de la vie courante. Nous vivons dans un immeuble régi par la loi de 1948, au sixième étage sans ascenseur, avec WC sur le palier, et une cage d’escaliers qui tombe en ruines.

 

Nous nous interrogeons donc quant à savoir pourquoi le principe d’équité mentionné dans votre jugement n’a été appliqué qu’à notre locataire…

 

Cette dernière s’est gaussé pendant des mois et n’a jamais failli dans ses mensonges et ses promesses non tenues. Je pense qu’elle a bien ri à la lecture de votre jugement, puisque les sommes demandées ont été divisées par deux, qu’elle a eu un délai de deux ans pour nous rembourser, et que sa mère, qui était caution solidaire, n’a rien à payer pour l’instant.

 

Nous tenons à vous signaler qu’à ce jour, Mlle X n’a pas payé la première mensualité de sa dette, et que nous devons payer une fois de plus des huissiers à hauteur de 250 € afin de lui « signifier » le jugement (en recevoir une copie n’est sans doute pas assez clair), et effectuer une saisie sur ses biens (sans être sûres de toucher quoi que ce fût)…

Notre ancienne locataire, qui est la mauvaise foi incarnée, poursuit donc sa voie dans le « j’en-foutisme » absolu (pardonnez cet écart de langage, mais je ne trouve rien de plus adapté à cette « demoiselle »). Je vous signale pour information qu’elle n’a jamais daigné aller chercher un de nos nombreux recommandés (de 4.50 € pour notre poche à chaque fois), ne répondait jamais à nos coups de fil, et n’a cessé de nous promettre monts et merveilles dans de multiples mensonges pendant des mois… Encore mieux : elle a eu le culot de le faire une dernière fois à la sortie de votre Tribunal  !

 

Par ailleurs, X et moi-même avons respectivement une Maîtrise de Droit et une de Lettres. Pourtant, malgré nos études, nous n’avons pas appris l’art de la divination : comment savoir que l’échéance débute après la signification du jugement, c’est-à-dire après avoir encore payé la justice française pour signaler à notre ancienne locataire qu’elle était condamnée ? Nos huissiers ont même haussé les épaules et se sont abstenus de répondre, considérant ce point aussi absurde que tant d’autres.

 

Notre bilan de cette affaire est simple : notre écoeurement est à son comble; nous nous demandons à quoi cela nous a servi d’être honnêtes, puisque les gens qui ne le sont pas s’en sortent mieux ; nous hésitons aujourd’hui à payer nos loyers étant donné le peu de risques que cela entraîne et les économies substantielles que nous pourrions faire (cela nous aiderait à payer notre crédit immobilier et les huissiers) ; nous ne croyons plus en la justice française qui semble condescendante avec les chouineurs, et aveugle avec les honnêtes gens (je vous renvoie d’ailleurs à la définition de cet adjectif dans le Robert) ; enfin, en tant que propriétaires, nous avons eu un mal fou à relouer notre studio tant notre confiance a été flouée ces derniers mois.

 

Certes, cette affaire doit vous paraître bien ridicule et impropre à tant d’épanchements, mais elle a failli nous faire passer du côté des interdits bancaires, nous, les petits propriétaires avec une morale, l'agent bancaire, et la fonctionnaire de l’Education Nationale…

 

Veuillez recevoir, malgré tout, Madame le juge, nos salutations distinguées.

7 décembre 2005

Etonnants classiques

Le livre est-il un bien de consommation ? J'ai trouvé ce distributeur à la station RER des Halles.


Est-ce un bien ou un mal, je ne sais encore. Mais l'idée est audacieuse : Voltaire ou Balzac en self-service, il fallait oser.Sans doute avons-nous besoin de ce genre de démarches commerciales pour que le livre continue à vivre, qui sait ?
J'aimerais tellement pouvoir commander du papier et des stylos aux serveurs des cafés, aussi...

Petite pensée pour Verlaine.

6 décembre 2005

Fautes photos !

Comme j'ai un nouveau joujou téléphonique (le Motorola V3), et que je peux basculer des fichiers de celui-ci sur mon PC, j'ai décidé de prendre en photo les plus belles fautes d'orthographe qui se mettront sur ma route.

Le première vaut déjà son pesant de cacahouètes...

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