"La paresse est un moteur du progrès."
Cette semaine, j'ai participé à deux conseils de seconde d'affilée, et il a fallu que je sorte de la salle pour éviter l'étouffement. Dans la nuit de mercredi à jeudi, j'ai tant toussé que je n'ai quasiment pas dormi. Inutile de dire que j'étais épuisée.
Je dois préparer mon conseil de classe en tant que PP demain, car il a lieu lundi... sur mon jour de repos.
Aujourd'hui, j'ai suivi des cours à la fac toute la journée : cinéma + Rabelais. Je crois que je ne comprenais plus grand-chose sur la fin.
Ceci étant, j'apprécie beaucoup la prof seizièmiste, qui m'a reçue en rdv il y a peu pour faire ma "purgatio" de l'oral sur Montaigne. Très bénéfique expérience, qui me permet de dire, qu'enfin, j'ai avalé le plus gros de la pilule.
Je suis aussi allée voir samedi dernier une mise en scène d'une pièce du XXème au programme, Juste la fin du monde de Lagarce. Dans le public, l'agrégatif suintait de partout. J'ai apprécié la sortie (avec Asa, Tinette et Flûtine), mais j'ai encore beaucoup de mal à apprécier vraiment le texte. Quoique cette pièce est bien plus intéressante que l'autre, Derniers remords avant l'oubli.
Hier soir, Asa et moi avons travaillé sur un sujet de didactique ultra méchant, et donc palpitant. Un défi, quoi. Ensuite, nous devions dévorer diner dans une crêperie, mais le restaurant en bas de chez moi était plein. Incroyable, dans une ville si modeste. Alors nous avons mangé indien. (Ce que je raconte est bien moins palpitant que notre sujet d'agreg, j'en ai conscience, rassurez-vous.)
Je sais que j'avais songé à vous raconter plein d'autres choses, que j'ai oubliées... :-/
