Poustillonner : râler un jour, et l'oublier le lendemain
Après une nuit de sommeil (tardif), quelques makis et un premier café, ma mère et moi avons songé à la même chose : elle veut un nouvel ordinateur depuis un bail (et un portable), et moi j'étais coincée pour ma rentrée. Bilan de l'arrangement : une fois le Sony réparé, ma mère me le "rachètera" et moi j'en aurai un nouveau. Nous n'avons pas patienté trois semaines pour avoir un Vaio armé d'une nouvelle carte mère et une autre carte graphique (quitte à griller, autant bien griller les composants) : j'ai comparé ce matin plusieurs modèles dits "polyvalents" ce qui signifie milieu de gamme, et j'ai finalement investi dans un 15 pouces HP très féminin, qui était un peu bradé car il s'agissait du modèle d'exposition. Et j'ai pris l'assurance complémentaire, puisque le vendeur m'a fait une fleur dessus.
J'écris donc sur mon nouveau joujou, avec lequel j'ai imprimé mes documents de rentrée (alléluia). Au passage, c'était étonnant, nous étions quatre dans le même cas au magasin, dont trois profs. Tous aussi inquiets de ne pouvoir bosser correctement en cette période de rentrée, et tous avec des ordinateurs grillés.
Sinon, j'ai travaillé un peu mais je m'activerai plus demain sur mes cours et mon accueil des élèves de première en tant que PP. Je suis encore bloquée, ne sachant pas si je dois me fier à mon emploi du temps très bof, mais temporaire. Il va aussi falloir que j'intègre des séances de travail pour l'agreg, et que j'intègre aussi l'idée d'être quasi seule à nouveau : Asa est très indépendante, et semble avancer de son côté. Je dois en faire autant, pour ne pas rester au bord de la route. Mais ça fait assez mal de le constater, alors que passer l'agreg avec elle était l'une de mes motivations pour replonger cette année...
Allez, j'ai envie sans aucune transition de vous mettre un titre ancestral qui donne la pêche !

