Boustille : n.f. Réaction due à une angoisse soudaine. Agacement.
Résumons-nous : je n'ai pas super bien bossé aujourd'hui. Soit. J'oscille entre deux tendances : 1) je ne sais rien, je ne suis pas au niveau, je n'ai pas pu travailler les textes comme je voulais cette année. 2) j'ai un fort esprit de synthèse, certains candidats vont rendre des daubes, j'ai mes chances.
Alors je me pressurise sans cesse, quoi. Un vrai grain de raisin.
Ce matin, je me suis "aérée" en allant à la Keufna en scooter pour trouver un cordon qui m'aurait permis de lire mon écran d'ordi sur la télé. Sauf que j'ai pris une entrée mâle et une femelle, et qu'il aurait fallu deux mâles. Non mais dans quelle société vit-on ? Que de dépravés ! J'ai donc fait l'aller-retour pour rien. Je résoudrai le problème Sony à mon retour, sauf si la marque me contacte suite au mail que je leur ai fait hier.
Ceci étant, j'ai des collègues qui me prennent le chouchou par mail depuis ce matin, en ignorant apparemment que ce n'est pas le moment. Je les ai reçues, poliment mais fermement.
Sinon, Dolly est passée pour prendre un jeu de clefs : elle va gentiment s'occuper des chats en mon absence. Heureusement que mes coupines sont là pour contrebalancer les autres.
Bon, allez, je me motive pour retourner jouer au rat de bibliothèque. Tenez, l'une de mes citations favorites : "Plus l'offenseur m'est cher, plus je ressens l'injure." Elle est de Racine. Et je ne l'ai pas recopiée !
