12 mars 2010
"Je t'aime tellement que je ne sais plus lequel de nous deux est absent" (Eluard)

J'aimerais être légère, vous raconter plein de choses, mais je suis assez nouée (euphémisme) par l'absence de Flûtine, que je ne verrai pas avant la fin du mois. Il y aura donc eu à ce moment-là quatre semaines sans elle.
Les coups de fil, les mots, Skype et compagnie sont tellement faibles voire inutiles face au besoin de se voir, de se parler visage contre visage, de se toucher, de rire ensemble, sans le filtre de l'appareil ou de l'écran...
Je ne sais même pas dire ce que je ressens, en fait. Tenez, si vous avez des mots pour parler du besoin de l'Autre, de ce creux dans le ventre en son absence, des larmes au bord des yeux en partant au travail et en comptant les jours, laissez-les ici.
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