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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
17 juin 2009

A tous les vents

Il en est de l'amitié comme du vent.

La douce brise qui enveloppe.
Le cyclone qui arrache tout sur son passage.
Le zéphyr qui caresse.
Le mistral qui emmêle les cheveux et fouette le visage.
Les alizés réguliers.
La bise glaciale.
La bourrasque rapide et soudaine.
Le sirocco si chaud.

Mais le pire, tout marin le sait bien, c'est quand rien ne souffle. Quand aucun soupir ne vient flirter avec les voiles, et que le capitaine patiente, patiente, patiente. En vain.

calme_plat_281836

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Commentaires
T
Dès que le vent soufflera, je repartira...
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L
On s'en fiche, vendredi je t'emmène (au vent) au Louvre, ça soufflera bien, là !
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P
Il y a ce capitaine qui quitte un échouage, en barque, avec quelques marins pour chercher des secours et qui, plusieurs mois plus tard, monte une expédition pour retrouver les hommes qui l'attendaient, surs que leur capitaine ne faillirait pas.
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V
Je rame, figure-toi, je rame.<br /> <br /> Si j'attends, des fois? je ne sais pas. Pour moi l'abandon est inévitable, je me figure que je suis faite pour être abandonnée, comme une fatalité. C'est pour cela que je n'attends que rarement, pas par indifférence.
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V
Alors tu rentres comment au port, sans vent ? ;-)<br /> Trève de mauvais jeu de mots, tu n'attends donc jamais ?
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