24 mai 2008
Explosion

Il y a des jours où l'on se dit que le bonheur va enfin frapper à notre porte, qu'on y a droit.
Il toque, on ouvre. C'est un feu d'artifice. On admire. On crie de joie.
Et puis l'on crie tout court. Parce que c'est fini. On garde dans les yeux les étincelles.
Et puis l'on pleure, de peur de ne plus en revoir.
Des feux d'artifice. Des feux de Bengale.
Il reste leur lumière, leurs couleurs.
On cherche l'interrupteur.
Parce que c'est si beau, la lumière.

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