Anaphore
Nous sommes dans l'attente d'une réponse -positive, of course- pour le F3 de nos rêves depuis jeudi soir (on a bon espoir : chèque de 900€ pour bloquer les visites et donc l'appart), et me voilà la tête dans les sites marchands : rideaux de douche, meubles d'appoint, lave-vaisselle, sèche-linge (oh, ne plus voir mon tancarville bancal trôner dans la chambre !), petite table pour le balcon...
Il faudrait que je me calme et que je me raisonne, mais je déteste cela, être raisonnable.
On s'y voit déjà, et moi d'autant plus que je l'ai visité. Plus vraiment envie de ranger ici; j'en arrive à être dégoûtée.
Et puis nuit de rêves étranges, à la limite du cauchemardesque (noyade d'une femme blonde) tendant vers le fantastique. Car j'ai encore rêvé de C., l'amie qui est sortie de ma vie. Et comme à chaque fois, elle revenait vers moi, douce, tendre, non accusatrice... Ce qui relève du fantastique, apparemment.
Et l'élève à qui je donne des cours particuliers depuis trois ans maintenant, a C. comme prof de français. "Il n'y a pas de hasard", était l'une de nos phrases fétiches, avec C..
Evidemment.
Et il pleut.
Et nous approchons du 31.
Et.
Et.
