3 novembre 2005
Ouf (again) !
Houellebecq n'a pas eu le Goncourt, c'est Weyergans qui lui chipe. Bon, Olivier Adam aurait dû l'avoir puisque ce prix est censé récompenser un jeune auteur...
Et le Renaudot va à Nina Bouraoui, ce dont je suis ravie, car outre une nouvelle littérature, elle défend les droits des homosexuels. Et on la reconnait complètement aujourd'hui non pas parce qu'elle est lesbienne, mais pour la qualité de son écriture.
Finalement, le Renaudot est bien plus subversif que le Goncourt, cette année. Mais le Goncourt est-il subversif tout court ?
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Commentaires