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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
restaurant
20 avril 2010

California way of life

Comme ce début de vacances est beau... Sous le signe de l'espoir, en fait. Ou de la sérénité.
Le temps est frais et parfaitement ensoleillé. Mes jardinières poussent poussent poussent; les pensées s'épanouissent, le jasmin va fleurir démesurément.

Hier, j'ai revu Sandy, enfin. La dernière fois que nous nous étions vues, c'était chez elle, juste après la pré-rentrée... Huit mois, donc, se sont écoulés. Nous avions rendez-vous au Bihètchvi. Je me suis amusée au rayon mercerie...

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Puis déjeuner dans l'un de mes japonais favoris. Sandy est repartie vers 15h; moi j'ai continué ma balade dans Paris sous le soleil, en scooter.


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Entre temps, elle m'avait dit que je semblais plus épanouie et sereine que jamais. Même le patron de ma mère me l'a dit en fin de journée. Je trouve tout cela assez incroyable (et j'ai encore perdu 600gr).

Ah sinon, je commence vaguement à voir une amélioration au niveau des hanches par rapport à mon régime. Et encore plus vaguement pour le visage. Mais c'est déjà ça.

Je viens de laver les sols au parfum de synthèse bambou, je dois aller chez Karouf avant l'arrivée de Flûtine ce soir, j'aimerais aller dans une boutique de roller en banlieue, laver mon scooter (qui n'a jamais connu ça en... quatre ans) et finir de ranger l'appartement. Vais-je parvenir à tout faire ? Mystère...

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18 avril 2010

L'école est finiiiiiiiiiiiiiie !

Enfin, pour quinze jours, car il nous restera la dernière ligne droite jusqu'à juillet... Ceci étant, j'ai tâché de profiter de mon premier après-midi de repos hier : dans un premier temps, j'ai fureté dans des boutiques de rollers. Car oui, madame monsieur, j'ai décidé de rouler sur le bitume, de m'envoler sur les pistes, de citronner des pieds ! Inutile de dire de qui me vient cette envie, n'est-il pas ? Rouler seule est bien moins amusant, cela est évident...
Voici le modèle qui a pour l'instant toutes mes faveurs :

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Mais je pense aller dans une boutique spécialisée en banlieue pour confirmer ou pas cet achat un peu conséquent. Car oui, madame monsieur, je suis raisonnable.A suivre, donc, cette histoire de roulettes.
Ensuite, après mille pérégrinations, j'ai rejoint Pumpkin pour un pot dans Paris. Pot qui s'est achevé en soirée sur un restaurant que je vous recommande particulièrement : "La tête de goinfre". L'idée est que la carte est essentiellement composée de plats au cochon.


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Les assiettes étaient belles et délicieuses. J'ai choisi une andouillette, qui ne ressemblait à rien de ce que j'ai pu connaître et manger sous ce nom. Et pour finir, des petits suisses frais.

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Retour au bercail pas trop tard, avec la fatigue qui se pose. Gros dodo, pour enchaîner ce matin sur un grand ménage. L'appartement en avait bien besoin ! Là, il faudrait que je fasse mes abdos, prenne ma douche, descendre bricoler sur mon vélo, pour enfin l'utiliser... Il fait grand soleil, en plus.
Pourtant, quelques angoisses trainent ça et là, dues à des relations compliquées avec S., et à la douleur de ma mère de voir sa propre mère vivre sans doute ses derniers instants. Je risque de paraître dure aux yeux de certains, mais cette mort ne m'atteindra pas : je ne suis pas du tout attachée à cette grand-mère. Si l'amour était génétique, cela se saurait...

20 septembre 2009

Qui peut arrêter le mode pilotage automatique, s'il vous plaît ?

Je sens bien que mes entrées sont moyennement palpitantes en ce moment, étant donné que j'ai des collègues bisounours. Mais il y a aussi le rythme soutenu du lycée qui n'arrange rien. D'un autre côté, je me suis mise en fonction pilote automatique depuis un certain temps, je crois.
Pour autant, j'essaye de sortir un peu le we pour ne pas devenir zinzin et absorbée uniquement par le travail. Alors hier après-midi, Mamanafaim (ancienne collègue de math et amie du premier établissement où j'ai enseigné) est venue prendre le thé. Nous avons évidemment parlé potins, pédagogie, élèves, tout comme cela avait été le cas dimanche dernier avec Micahuète. Les profs sont incorrigibles.

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Hier soir, restaurant japonais imprévu avec S. et retour très tôt : j'étais épuisée. A peine rentrée, j'ai plongé dans mon lit pour ne me réveiller qu'après plus de neuf heures d'un sommeil lourd et quelque peu agité. Aujourd'hui, du rangement, peut-être un ciné, cours et copies au rythme habituel, repassage devant la télé ce soir sans doute...

Rien de fascinant à tout ce que je vous raconte, je sais. Mais j'ai bien du mal à émerger ce matin -comme de nombreux autres matins...

21 juillet 2009

Safranez-moi !

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Sur un scooter garé à côté du mien, en attendant les filles...

La soirée d'hier fut épicée. Ed, Emy, Comtesse et moi-même nous retrouvâmes comme un seul homme une seule femme sur les coups de 20 heures à la pointe est de Paris. Laura dormait sur sa soupe en sa ville natale au même moment.
Aucune gêne, aucune attente pour lancer la conversation. Il faut dire qu'avec trois bavardes et demi, il n'y a aucun risque. Direction un restaurant indien où Emy est connue comme le loup blanc. Le service est trèèèèèèèèèèèèèès long, mais on s'en fiche.

Seules clientes de l'antre, beaucoup de rires rebondirent sur les murs et entre les nans. Il y eut aussi pas mal de flashes et de clics lorsque chacune, armée de son appareil numérique, bombarda les autres.

Le restaurateur, très poliment et avec force haut-parleur de téléphone, nous signifia vers 22h30 qu'il fallait partir. Petite marche digestive jusqu'à l'atterrissage en terrasse d'un café. Boissons sages de grandes petites filles : diabolo, Coca light. On nous chasse encore gentiment du café vers 23h30.

Retour tranquille vers le métro pour qu'Ed et Comtesse repartent avant le couvre-feu. Emy et moi, à peine bavardes, comme sus-dit si vous suivez bien, restâmes à côté de mon scooter jusqu'à... 2h du matin. C'est drôle de constater que nous avons bien plus de points communs que je ne le croyais (outre le fait que nous sommes intelligentes, drôles et belles, évidemment).

Le périphérique était quasi vide, sauf lorsque des demeurés aux cylindrées aussi grosses que leur cerveau est minuscule, traçaient la route à environ 130km/h. Parfois, je n'avais aucune voiture devant moi ni dans le rétro. Etrange sensation de "posséder" la route.

J'arrivai chez moi fatiguée mais heureuse vers 2h30. Au matin, un mail d'Emy m'attendait.

Pourvu que j'aie des collègues comme ces trois dames dans LycéeDésiré...

3 avril 2009

Compact comme un sushi

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Ce matin, pour la première fois vraiment, je crois que j'ai été un peu dépassée. En faisant rentrer la sixième sport en cours, je cause avec un élève d'un détail sur le pas de la porte. Soudain, je vois James par terre, sa chaise tombée. Dans le brouhaha ambiant, il ne m'entend pas. Il se précipite alors vers Bombay, sans doute responsable de sa chute. Et là, je n'ai guère le temps d'agir : James accule Bombay dans un coin, lui donne des coups sourds (genou dans l'estomac, par exemple). Je leur crie d'arrêter; quelques autres se collent à eux; je bouscule ceux qui me gênent, j'attrape James par le sweat, qui décolle presque sous ma force... Il n'a qu'une envie, c'est d'y retourner, mais mon intervention semble l'étonner. "Me touche pas !" commençait-il par dire, mais sa phrase s'efface quand il voit que c'est moi...
Je hurle qu'il va prendre la porte. Je fonce au bureau, avec un bon coup de sang. J'en ai trois ou quatre qui viennent fouiner au-dessus de mon épaule pour voir ce que j'écris. Je les renvoie sèchement, sans grand succès : c'est à qui emmènera le fautif dans les couloirs. Bombay vient aussi, pour me dire que c'est lui qui a cherché James. Grand bien lui fasse, je le renvoie aussi puisqu'il a fait tomber James au début.
Je relève la tête, et, justement, plus de James à l'horizon. "Mais Madame, il est sorti, vous lui avez dit !" Je suis furax. Je comprends avec du recul que je suis partie trop vite vers le bureau... Pas le temps de faire un rapport, le zozo revient dans la classe, je nomme l'un des délégués pour les renvoyer vers la CPE.
Malgré tout cela, le "calme" a été fort relatif ensuite. Les élèves ont vu mon énervement et se sont rassérénés pendant cinq minutes. Ensuite, la classe a repris ses mauvaises habitudes.
Et j'en ai viré un troisième vingt minutes après, car il ne cessait de parler à voix haute de tout ce qui lui passait par la tête.

A part ça, impression d'avoir mal géré l'affaire. J'ai rédigé le rapport après mes cours. Je ne sais à quoi il servira. Le contact physique brutal que j'ai eu avec eux m'a perturbée.

Sinon, un petit scooter de 50cm3 au bruit de moustique géant ne savait pas conduire ce matin : il s'est accroché à mon rétroviseur.

Et là, j'ai très envie d'un japonais. D'une orgie de délices japonaises.

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2 décembre 2008

A la pêche aux moules

Pour me changer les idées, je vais rejoindre mon amie Pumpkin dans un Léon de Bruxelles et m'emplir la panse ! Rien de tel qu'un moule-frites pour oublier les soucis (ouèèèèh, j'y crois très fort !).
Bonne soirée à tous, et à demain pour les nouvelles aventures de Super TZR...

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