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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
remplacement
22 novembre 2008

Le temps qui court

Voilà, j'ai enfin fini de préparer les cd pour mes premières ! Ouf. J'y ai passé la matinée. Le thème porte sur le temps qui passe, que j'ai traité en poésie. Ce sera la clôture de cette séquence.
J'ai choisi 23 titres, étalés de 1918 à nos jours. Je voulais faire un copier-coller des listes de morceaux via Itunes, mais j'ai du mal à m'en dépatouiller, là. :-(

Alors, par défaut, voici les pochettes des albums :

CD_tps_qui_passe_1

CD_tps_qui_passe_2

Et puis pour être totalement autonome, j'ai investi dans un poste tout joli et chouette (il lit les mp3, les clefs usb...). Je n'aurai pas à demander systématiquement aux établissements dans lesquels je passe un poste blablabla.

poste_cd

Je trouve beaucoup de satisfaction à faire ce genre de préparation "pédagogique" (waouh, ça fait prétentieuse !).

Bilan lundi sur cet échec ou cette réussite...

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13 novembre 2008

Loup, y es-tu ?

grand_m_chant_loup


J'avais l'intention de rendre service à mes STG en déplaçant un cours pour les arranger la semaine prochaine, mais j'ai décidé de ne pas le faire : aujourd'hui, AUCUN élève n'est venu assister à mon cours. Pourtant, à la sonnerie, j'ai bien vu Grégory Lemarchal et Coquille d'oeuf dans le hall en train de rire.
Je suppose que nous aurons droit, l'administration et moi, à un discours du type : "Mais vous étiez absente lundi, alors on s'est dit que vous l'étiez encore jeudi !"
Le seul souci, c'est que sur le tableau des profs absents, je n'y suis plus. J'ai prévenu immédiatement l'adjoint et la PP.
Je suis furax d'un tel manque de respect et d'une telle fourberie de la part d'élèves de première. Je devrais être habituée, mais non : je reste naïve et pleine d'idéaux.

C'est peut-être ce qui me permet -aussi- de continuer à enseigner.

6 novembre 2008

Je suis malaaaaaadeuuuuuuu

2008_10_10_10102008059

Aujourd'hui, je suis allée poursuivre mon remplacement alors que Sakapus, la prof de que je remplace, n'a pas encore prolongé son arrêt maladie. Cela signifie donc que je n'ai pas d'arrêté officiel du rectorat et que je viens "en bénévole" pour l'instant. Tout cela ne me plaît guère : si j'avais un accident de voiture en allant au lycée, qu'est-ce qui me garantirait que le rectorat prendrait cela pour un accident du travail ?
En plus, ce remplacement n'est pas follement réjouissant : une seule classe est censée rattraper, compenser les trois autres. Je m'éclate bien avec la première S car elle ressemble vraiment à une classe, alors que la seconde frappée est trop frappée et m'épuise, l'autre seconde est sans passion, et la première STG dort et/ou se fout de moi, de mes cours, du boulot, et du reste.

Par exemple, trois élèves de STG étaient absents le jour des vacances. Non pas parce qu'ils voulaient sortir plus tôt, mais parce que ce jour-là, je relevais leur premier commentaire composé. Bref, je trouvais que cela était gros. Les voilà de retour aujourd'hui avec de jolis coupons d'absence non tamponnés par l'administration, et toujours aucune copie en vue : "Ah bon, il fallait le ramener ?" ou encore "J'ai fait que le début du commentaire".

L'un d 'eux me sort une histoire de pouce abîmé en sport. Soit. Je lui dis qu'avant de rentrer chez lui, il aurait pu déposer sa copie dans mon casier. "Ah mais non, m'dame, parce que dès que je sors du gymnase, j'ai mon bus !"

Enfin, parmi les élèves présents le 24, Coquille d'oeuf m'avait dit, l'air désolé, qu'elle avait oublié son trieur à la maison. Ben voyons. "Pas grave, lui rétorquai-je de facto : vous me l'enverrez par mail." Aucune trace pendant les vacances. Ce matin, donc, à peine installés, je l'alpague : "Alors, Coquille d'oeuf, dites-moi pourquoi je n'ai pas reçu votre commentaire par mail pendant les vacances." Dans un balbutiement grandiose, je perçois un "je ne sais pas". A la fin de l'heure, je n'avais toujours aucune copie sur mon bureau.

Son petit copain, qui choisit quand il viendra à mes cours en fonction de la force du vent et qui me fait penser à Grégory Lemarchal, faisait partie des absents "malades". Je lui ai demandé à quelle heure il était tombé malade le 24. Il a moyennement apprécié.

Tant pis si je passe pour la méchante. Mais je trouve injuste par rapport aux autres, à ceux qui ont fait l'effort de me rendre le devoir dans les temps alors que ce n'était guère évident, de laisser un délai aussi long à des tire-au-flanc.

Na.

Allez, pour me détendre, je retourne voir l'entrée du jour de Pénélope Jolicoeur ("On est bien contents pour eux") : elle est extra !

5 novembre 2008

Viendez donc !

bescherelle


Voici le mail de l'adjoint du lycée que j'ai reçu aujourd'hui concernant la poursuite ou non de mon remplacement :

"Bonjour,

Vous pouvez venir jeudi sans soucis... . Le rectorat m'avait donné son accord de principe et vous avez bloqué.

 

Cordialement."

Vous apprécierez les trois fautes d'orthographe.

4 novembre 2008

Aïhi aïho

7_nains_au_boulot


Aujourd'hui et demain, étant donné que pendant ces vacances j'ai été anesthésiée de toute envie de travailler, je vais devoir bosser d'arrache-pied pour être un minimum crédible en cours jeudi...
J'ai toujours six paquets de copies en attente (je n'en ai corrigé que 32...), des cours de première sur la poésie à préparer, une nouvelle séquence avec les secondes, un ou deux contrôles bilan à faire...
Je ne me sens guère d'attaque pour cette reprise. Sans doute parce que contrairement à Ed, je n'ai pas de jolies images en tête...

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24 octobre 2008

TZR floppy

floppy_sachet

Histoire de dire, je poste aujourd'hui là tout de suite maintenant mon 1300ème message. Pfiouh !

Sinon, au rabais, voici ma journée : un début de migraine, un remplacement poursuivi jusqu'à Noël, trois quatre sms, aucun un mail, aucun un coup de fil, ma mère debout à 7h pour me faire 33 bisous, du boulot, environ 200 copies pour les vacances, un passage chez monamikea pour me vider la tête et acheter deux trois choses histoire de me faire plaisir, peut-être un restau ce soir mais ce n'est pas certain du tout.
Ah et puis je me suis racheté hier des Floppy, alors tout va bien.

On y croit.

22 octobre 2008

Mondes parallèles

Les secondes frappés m'ont tuée hier, comme d'hab'. Je les trouve très vulgaires, mais ils ne comprennent pas où est le problème.

Nous étudiions (le mot est ambitieux pour ce que j'ai fait durant ce cours) une nouvelle qui marche bien d'habitude : "Quand Angèle fut seule" de Pascal Mérigeau.

Voici le texte :

"Bien sûr, tout n'avait pas toujours marché comme elle l'aurait souhaité pendant toutes ces années ; mais tout de même, cela lui faisait drôle de se retrouver seule, assise à la grande table en bois. On lui avait pourtant souvent dit que c'était là le moment le plus pénible, le retour du cimetière. Tout s'était bien passé, tout se passe toujours bien d'ailleurs. L'église était pleine. Au cimetière, il lui avait fallu se faire embrasser par tout le village. Jusqu'à la vieille Thibault qui était là, elle qu'on n'avait pas vue depuis un an au moins. Depuis l'enterrement d'Émilie Martin en fait. Et encore, y était-elle seulement, à l'enterrement d'Émilie Martin ? Impossible de se souvenir. Par contre, Angèle aurait sans doute pu citer le nom de tous ceux qui étaient là aujourd'hui. André, par exemple, qui lui faisait tourner la tête, au bal, il y a bien quarante ans de cela. C'était avant que n'arrive Baptiste. Baptiste et ses yeux bleus, Baptiste et ses chemises à fleurs. Baptiste et sa vieille bouffarde qu'il disait tenir de son père qui lui-même...
En fait ce qui lui avait déplu aujourd'hui, ç'avait été de tomber nez à nez avec Germaine Richard, à la sortie du cimetière. Celle-là, à soixante ans passés, elle avait toujours l'air d'une catin. Qu'elle était d'ailleurs.
Angèle se leva. Tout cela était bien fini maintenant. II fallait que la mort quitte la maison. Les bougies tout d'abord. Et puis les chaises, serrées en rang d'oignon le long du lit. Ensuite, le balai. Un coup d'oeil au jardin en passant. Non, décidément: il n'était plus là, penché sur ses semis, essayant pour la troisième fois de la journée de voir si les radis venaient bien. II n'était pas non plus là-bas, sous les saules. Ni même sous le pommier, emplissant un panier. Vraiment, tout s'était passé très vite, depuis le jour où en se réveillant, il lui avait dit que son ulcère recommençait à le taquiner. II y était pourtant habitué, depuis le temps. Tout de même, il avait bientôt fallu faire venir le médecin. Mais celui-là, il le connaissait trop bien pour s'inquiéter vraiment. D'ailleurs, Baptiste se sentait déjà un peu mieux... Trois semaines plus tard, il faisait jurer à Angèle qu'elle ne les laisserait pas l'emmener à l'hôpital. Le médecin était revenu. II ne comprenait pas. Rien à faire, Baptiste, tordu de douleur sur son lit, soutenait qu'il allait mieux, que demain, sans doute, tout cela serait déjà oublié. Mais, quand il était seul avec elle, il lui
disait qu'il ne voulait par mourir à l'hôpital. II savait que c'était la fin, il avait fait son temps. La preuve, d'autres, plus jeunes, étaient partis avant lui:.. II aurait seulement bien voulu tenir jusqu'à la Saint-Jean. Mais cela, il ne le disait pas. Angèle le savait, et cela lui suffisait. La Saint-Jean il ne l'avait pas vue cette année. Le curé était arrivé au soir, Baptiste était mort au petit jour. Le mal qui lui sciait le corps en deux avait triomphé. C'était normal.
Angèle ne l'avait pas entendue arriver. Cécile, après s'être changée, était venue voir si elle n'avait besoin de rien. De quoi aurait-elle pu avoir besoin ? Angèle la fit asseoir. Elles parlèrent. Enfin, Cécile parla.De l'enterrement bien sûr, des larmes de quelques-uns, du chagrin de tous. Angèle l'entendait à peine.
Baptiste et elle n'étaient jmais sortis de Sainte-Croix, et elle le regrettait un peu. Elle aurait surtout bien aimé aller à Lourdes. Elle avait dû se contenter de processions télévisées.
Elle l'avait aimé son Baptiste, dès le début, ou presque. Pendant les premières années de leur mariage, elle l'accompagnait aux champs pour lui donner la main. Mais depuis bien longtemps, elle n'en avait plus la force. Alors elle l'attendait, veillant à ce que le café soit toujours chaud, sans jamais être bouillant. Elle avait appris à le surveiller du coin de l'oeil, levant à peine le nez de son ouvrage. Et puis, pas besoin de montre. Elle savait quand il lui fallait aller nourrir les volailles, préparer le dîner. Elle savait quand Baptiste rentrait. Souvent Cécile venait lui tenir compagnie. Elle apportait sa couture, et en même temps les dernières nouvelles du village. C'est ainsi qu'un jour elle lui dit, sur le ton de la conversation bien sûr, qu'il lui semblait avoir aperçu Baptiste discutant avec Germaine Richard, près de la vigne.
Plusieurs fois au cours des mois qui suivirent, Cécile fit quelques autres discrètes allusions. Puis elle n'en parla plus. Mais alors, Angèle savait. Elle ne disait rien. Peu à peu, elle s'était habituée. Sans même avoir eu à y réfléchir, elle avait décidé de ne jamais en parler à Baptiste, ni à personne. C'était sa dignité. Cela avait duré jusqu'à ce que Baptiste tombe malade pour ne
plus jamais se relever. Cela avait duré près de vingt ans. Son seul regret, disait-elle parfois, était de n'avoir pas eu d'enfants. Elle ne mentait pas. Encore une raison de détester la Germaine Richard d'ailleurs, car elle, elle avait un fils, né peu de temps après la mort de son père, Edmond. Richard, un colosse aux yeux et aux cheveux noirs avait été emporté en quelques semaines par un mal terrible, dont personne n'avait jamais rien su. Le fils Richard, on ne le connaissait pas à Sainte-Croix. II avait été élevé par une tante, à Angers. Un jour cependant, c'était juste avant que Baptiste ne tombe malade, il était venu voir sa mère. Cécile était là, bien sûr, puisque Cécile est toujours là où il se passe quelque chose. Elle lui avait trouvé un air niais, avec ses grands yeux bleus délavés. Angèle en avait semblé toute retournée.
Cécile était partie maintenant. La nuit était tombée. Angèle fit un peu de vaisselle. Elle lava quelques tasses, puis la vieille cafetière blanche, maintenant inutile, puisque Angèle ne buvait jamais de café. Elle la rangea tout en haut du bahut. Sous l'évier, elle prit quelques vieux pots à confiture vides. A quoi bon faire des confitures, elle en avait un plein buffet. Elle prit également quelques torchons, un paquet de mort-aux-rats aux trois-quarts vide, et s'en alla mettre le tout aux ordures. Il y avait bien vingt ans qu'on n'avait pas vu un rat dans la maison."

Quand j'ai demandé, par exemple, ce que l'on pouvait supposer à propos de la mort suspecte du mari de Germaine, Edmond, j'ai eu droit à : "Sa femme elle avait le sida et elle lui a refilé !" ou encore "Il fumait la pipe donc il a eu un cancer" (erreur sur le personnage, en plus).

Quant à la vraie raison de l'assassinat, ce fameux enfant qu'Angèle n'a pas eu, le pire a été un truc du genre : "C'est de sa faute !" en parlant de la femme. Celui qui m'a dit ça avec l'air benêt et convaincu (il l'a répété plusieurs fois malgré mes remarques) ne comprenait pas que je sois choquée par ses propos d'adolescent du XXIème siècle au style médiéval...
Ensuite, il y a eu l'avalanche de propos sexistes (le sexe faible, tout ça) mais c'est moi qui étais méchante et injuste avec les hommes, selon eux.
Une fois le dos tourné au tableau pour écrire trois mots en guise de réponse à la question, j'ai entendu un sonore "Ta mère la pute !" qui ponctuait un de leurs dialogues...

Bref, j'étais dans un monde absurde. Et j'ai toujours 2 textes de retard avec eux par rapport à l'autre classe de seconde : impossible d'avancer.
En plus de cela, j'avais deux paquets de copies à leur rendre. J'avais prévu 7mn pour le faire, ce qui est largement suffisant. Mais non. Un seul a été distribué sur les deux.

C'est long, 7 minutes entières pour donner 32 copies. Long.

Après cela, bizarrement, j'ai ressenti une douleur au niveau du crâne : une énième migraine.

Heureusement, dehors, le spectacle automnal m'a quelque peu apaisée...

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19 octobre 2008

Je m'incline

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Face à l'amoncellement de copies qui trônent sur ma table de salon, mais aussi parce que je ne suis guère en forme psychologiquement en ce moment, j'ai décidé d'annuler mon premier concours de tir qui devait avoir lieu aujourd'hui.
J'aurais dû partir à 14h30, pour revenir vers 19h30-20h. Un puits d'angoisses pour moi, ça. D'autant que les presque 220 copies me jettent un oeil accusateur, et que je voudrais finir cette semaine certaines choses avec les 1ères (objectif : suite à la séquence sur la poésie, faire une séance musicale : Léo Ferré, Bénabar, Grand corps malade, Juliette Gréco, Mylène Farmer sont prévus...). Mais je ne sais toujours pas si je poursuis dans le même lycée au retour des vacances...
Très facile à gérer, tout cela.

15 octobre 2008

Jour de repos, ben voyons

bloc_notes

Après m'être réveillée à 3h, 5h30, 6h30 puis 7h30, j'ai décidé de me lever pas trop tard puisque le programme du jour est le suivant :

  • ranger la cuisine, vider l'évier et le lave-vaisselle
  • changer les draps du lit
  • faire tourner une machine et un sèche-linge
  • aménager autrement la chambre pour un aspect plus pratique
  • corriger un deux paquets de copies de seconde
  • préparer mes cours et des contrôles
  • aller chercher un colis à la Poste
  • faire un repas pour quinze, ce qui me permettra d'emmener ma gamelle demain et vendredi au lycée
  • répondre à des mails éventuels
  • tenter de reconstituer le puzzle de ma vie (grand format, 15.000 pièces)

Du coup, je suis peu présente sur le blog, j'en ai conscience, mais je suis dans  ma semaine pourrie et lourde au lycée, alors quand je rentre, ben je n'ai qu'une envie : me coucher vers 20h...

(Je viens de relire ma liste, et là, tout d'un coup, ça me stresse ce jour de repos...)

Edit de 20h : j'ai barré ce qui avait été fait, pour me dire que j'ai avancé...

7 octobre 2008

Remplacement II, le retour

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C'est officiel : je reprends le même remplacement jusqu'aux vacances de la Toussaint. Je ne commencerai que jeudi pour éviter le "M'dam', j'ai pô mon livre !" et la désertion possible des petits lapins à cause de la grève des profs.
Heureusement, l'administration et mes collègues me soutiennent : ils ont conscience du souci organisationnel (ça en jette, mais c'est juste pour dire : du foutoir immense dans la tête) de la prof malade du genou que je remplace (la prof, pas le genou).
On essaye donc de m'aider, et je ne refuse pas.
Les deux prochaines semaines vont être assez chargées puis que je compte lancer les contrôles de lecture dans toutes les classes, des devoirs en première, la méthodologie des épreuves du Bac, finir une séquence et en commencer une autre...
Mais j'ai le champ assez libre, je trouve. La PP de ma seconde Frappée m'a fait rire : elle m'a dit que je prenais les rênes et que c'est la prof titulaire du poste qui deviendrait ma remplaçante. Arf.
Bon, allez, je file prendre ma douche puis bosser. Cela va leur faire tout drôle, aux élèves, de me voir débarquer avec force polycopiés et travail...

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