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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
fatigue
20 janvier 2014

"J'ai la beauté facile et c'est heureux" (Eluard)

Hier, j'ai passé l'essentiel de ma journée avec Julien Sorel. J'ai relu en diagonale les presque sept cents pages du Rouge et le Noir, en notant les citations qui me paraissaient essentielles.  Julien a mis bien du temps à tirer sur Mme de Rênal et à mourir, finalement. Je n'ai évidemment rien pu faire d'autre pour l'agreg. Dans huit jours, je plancherai sur la didactique, et je reconnais que le stress monte, malgré tout.

Pourtant, je sais bien que le vraie vie est ailleurs. Par exemple, dans notre futur déménagement, d'ici cinq mois environ. Nous nous rapprochons de Paris et de nos travails respectifs. L'état de fatigue cumulée qui nous assaille mettra du temps à disparaître, mais il est clair que notre vie va changer. Pour l'instant, il s'agit de rester en apnée jusqu'à mars (résultats de l'écrit). Et de ne pas exploser en vol -car je sens bien que je suis très limite par intant.

A partir de demain, je me mets une pression supplémentaire : les cours de terminale L débutent pour moi. Cela me fera quatre heures de cours de plus par semaine, et le même jour. Et je me souviendrai de mon époque TZR, puisque je vais faire une seconde rentrée des classes en janvier.

Pour le reste, je n'ai pas de sortie particulière à évoquer en dehors des petits restaurants qui nous permettent de souffler en fin de semaine. Cally me prépare aussi des repas délicieux, pleins de cet ingrédient magique qui change tout...

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Ah et puis la semaine dernière, une notification du Monde m'a bien plu.

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Elle compense fort légèrement les réacs inquiétants qui défilent contre l'IVG en France, alors que l'on devrait descendre dans la rue pour soutenir les femmes espagnoles, plutôt. Parfois, la réalité me fait peur.

 

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20 décembre 2013

Noyel & C°

Outre la remise des bulletins de seconde, et donc les conseils de classe, les réunions diverses et variées, le travail habituel, mon avancement d'échelon impromptu (au grand choix, alléluia !), les rapports à rédiger, les cadeaux de Noyel à acheter, j'ai voulu correctement m'occuper de l'anniversaire de Cally. Au programme :  pâtisseries de Philippe Conticini, excusez du peu; potage asiatique aux crevettes et nouilles; roquefort de petit producteur.

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Et pour couronner le tout, sachez que je vais goûter sous peu la cuisine de Robuchon...

Cally et moi vivons notre premier Noyel ensemble. J'aime ça. Notre sapinou est bancal, un peu tordu, dans tous les sens : à notre image, sans doute.

Et nous visitons un ou deux appartements pour nous rapprocher de nos lieux de travail respectifs, car les trajets nous épuisent. Un projet à deux, vous dites ?

 

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Sinon, je ne parviens pas à correctement travailler pour l'agreg : le journée, je suis au lycée, quelque peu occupée, et le soir, je m'effondre à 21h, lamentablement. Bilan : le concours blanc de demain risque d'être acrobatique. Je songe à travailler un sujet mais sans rendre de copie. Si c'est pour avoir une note minable et me déprimer, quel est l'intérêt ? Si je pouvais au moins être prête fin janvier, pour le concours...

 Vivement que je dorme vraiment un peu...

9 décembre 2013

La lutte de la lenteur

Par manque de temps, d'énergie et parfois d'idées, j'ai déserté le blog depuis quelques mois. Au final, je me rends compte qu'en étant beaucoup moins régulière ici, j'ai perdu environ une quarantaine de lecteurs quotidiens (sur plus de cent). Je les comprends mais je me dis aussi que c'est un signe des temps. Ou du temps.

Il faut que tout aille vite, que tout bouge, que tout soit dynamique, actif, avec un tempo rapide.

J'aime la lenteur. Mes idées viennent au fil des heures, souvent. Sauf en classe, où je suis réactive. Mais tout ce que je "crée", tout ce qui émerge de moi mûrit, s'épanouit avec la lenteur des fruits.

Il paraît aussi que je suis une contemplative. Je pourrais presque le revendiquer. Moi la silencieuse, la discrète, moi qui me saoule de paroles en classe et qui aime tant me taire, je peux juste regarder, observer sans rien dire et m'en contenter largement. C'est sans doute pour cette raison que l'art me plaît tant : il donne droit au silence. On s'en délecte ou l'on décrie, mais c'est en soi et cela ne gêne personne.

Je m'émerveille autant que faire se peut d'avoir à mes côtés une femme aimante et attentionnée. C'est comme du Verlaine : "Et que j'aime et qui m'aime et me comprend"...  Une sorte de miracle de l'existence, dont je sais la valeur.

Alors oui, il n'y a plus grand-chose à lire sur ce blog, et j'en suis souvent désolée. Je vais tâcher de laisser une trace hebdomadaire, pour ne pas perdre le fil (et tout mon lectorat !). Mais quand je ne suis pas devant l'écran, je vis et je contemple cette vie bien étrange qui va si vite.

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21 novembre 2013

Au hasard de mes épuisements

Je sais bien que vous passez par là de temps à autre, mais je n'ai ni le temps ni l'énergie de me consacrer comme je le souhaiterais au blog. Je ne sais si cela est bon signe, car je ne travaille pourtant pas assez l'agreg, par exemple. Mais à 21h, chaque soir, je m'effondre comme si j'avais tenu plusieurs nuits blanches d'affilée, et je n'ai le temps de rien...

Alors vous pouvez toquer à la porte, cela me fera plaisir et me raccordera à un autre monde que celui dans lequel je ne cesse de courir. En attendant que je revienne parfois, telle un chien errant...

 

19 octobre 2013

As soon as possible

"J'ai la tête qui éclate, j'voudrais seulement dormir" disait la chanson. Je crois que mes ambitions du moment ne vont pas plus loin.

Les deux dernières journées du lycée m'ont semblé quasi apocalyptiques avec, entre autres, un blocus bidon; un rendez-vous parents pour des agissements d'élèves très limites (falsification de l'écriture de la CPE, abus sur une prof malvoyante...); et ma stagiaire qui explose en plein vol, en salle des profs.

Je vais tâcher de me remettre quelque peu de mes émotions et me reposer avant de développer tous ces points prochainement. Là, je dois retourner chez Cally pour vider ses dernières affaires et... les rapporter chez moi. Qui devient chez nous.

Alors j'ai beau avoir mal à la tête, et tutti quanti, tout cela n'est rien en comparaison du bonheur d'être à deux, et d'avoir quelqu'un près de soi au quotidien.

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30 septembre 2013

Hauts les coeurs !

Il y a trois ans, j'avais 21h de cours hebdomadaires, et j'avais l'impression de mieux m'en sortir que cette année avec 18h. Je m'organisais pour l'agreg, et je gardais la tête hors de l'eau. Mais là, comment dire ? Les soucis d'emplois de temps (profs et classes), les acrobaties pédagogiques, les rattrapages administratifs ont eu raison de beaucoup d'entre nous.

Par ailleurs, comme je suis PP, coordinatrice, et tutrice, je ne vois plus le bout de mes journées. Ajoutez à cela les cours d'agreg, et le compte est bon. J'ai voulu tenter de participer à la nouvelle chorale du lycée, mais je crois que je vais devoir renoncer. Mes heures de trous ? Elles ont fini en photocopies/réunions/rdv tutorat/gestion de classe/copies (au choix ou en même temps).

La semaine dernière, il n'y a pas eu UN jour SANS accident sur la route. Je ne sais combien d'heures j'ai passé en voiture. Le soir, à 21h, j'avais l'impression qu'il était une heure du matin...

Pour parachever le tout, ma stagiaire (la prof qui ne va pas bien) ne va vraiment pas bien et j'ai dû en discuter avec le proviseur deux fois, ainsi que contacter l'inspectrice (au téléphone et par mail, j'adore ça). J'attends la suite des événements...

Vendredi soir, Cally et moi sommes sorties rejoindre certains de ses amis dans le Xème arrondissement (après un passage chez le coiffeur pour moi : j'avais l'air de sortir des 90's avec mes cheveux qui poussent trop vite). Vers 22h30, je comprenais de moins en moins ce que l'on me disait. J'ai tenu jusqu'à minuit trente quand même, pour m'effondrer, hagarde, jusqu'au matin. Puis j'ai enchaîné samedi sur un cours à la fac, en didactique : j'avais à peine lu le sujet, et surtout j'étais passée à côté de la problématique. Ça m'en a fichu un coup sur la nuque, je le reconnais. D'un autre côté, mon cerveau est décapsulé et c'est ce que je demande à cette formation, aussi.
J'ai ensuite récupéré Cally qui sortait d'une formation culinaire, et nous avons fait un peu de shopping dans des magasins de déstockage. Le wee commençait enfin.

Hier, mon dimanche a été tout doux et j'en avais bien besoin. J'ai lu un peu de critique sur Sévigné (qui m'intrigue de plus en plus), quand même. Cally cuisine pour moi des plats réconfortants et raffinés (et même des sushis !). Et moi, je lui ai fait aujourd'hui un cake au thé matcha et aux cranberries. L'amour nous va bien, et finalement, c'est juste ce qui compte.

6 septembre 2013

La Cap-Vert revient sous peu !

Je n'ai pas disparu à cause de la rentrée (pas encore disparu), mais j'ai dû gérer mes angoisses - assez prononcées cette année- et surtout arranger au mieux la catastrophe prévue côté répartition des classes. Le problème semble résolu, mais à quel prix : un collègue a pris la première que l'on m'avait imposée et se retrouve avec quatre classes dont trois à examen... Je tiens à lui faire un cadeau car il se sacrifie en partie.

Il y a encore pas mal de soucis d'emploi du temps (comme dans tout établissement de France et de Navarre), de groupes, de listes d'élèves, mais ça se met en place progressivement. Heureusement, la classe dont je suis prof principale, je la partage avec Miss R, ce que nous n'avions aucunement prévu (et qui relève du management de l'adjoint, malin) !

Sinon, je prépare vaillamment les heures de tutorat avec ma stagiaire qui part en vrille. Réunion de mise au point mardi, et elle débarquera jeudi dans mes cours...

Allez, je vais travailler un peu, justement, pour rejoindre Cally dans un petit restaurant coréen ce soir.

10 juillet 2013

C'est par où le garage ?

Mes deux premiers jours de vacances, j'ai fait ceci :

  • nettoyé le scooter plein de toiles, de feuilles, de poussière et rechargé sa batterie, évidemment à plat. Il fallait donc démonter et remonter celle-ci.
  • enregistré mes prouesses d'examinatrice sur le site consacré, afin d'être payée au mieux en novembre, pour avoir corrigé le bac en juillet.
  • fait les courses, dont des chemises cartonnées en vue de trier la masse de documents qui fait des montagnes au sol, dans mon bureau.
  • rangé la cuisine et fait un premier nettoyage de l'appartement.
  • arrosé mes plantes.
  • déposé le chèque des charges de l'appartement, ainsi que deux colis à la poste.
  • fait mon premier cauchemar de rentrée cette nuit. Comme d'habitude, je ne pouvais tenir une classe, et un élève m'appelait même par mon prénom (qui était Claude, allez comprendre).

 

Heureusement, il y a eu aussi du plaisir :

J'ai d'abord pris un pot, puis déjeuné avec Ed dans Paris. Nous avons rencontré un charmant poisson sur notre table, que j'ai baptisé Siek (toute ressemblance avec un organisme existant ou ayant existé ne serait que fortuite). Ensuite, nous sommes allées ensemble chez Gibert, où j'ai acheté mon cahier de prof pour la rentrée, ainsi que quelques livres (avec l'excuse de l'agreg, évidemment).

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Je me suis baladée dans Paris, et cela faisait un bail, en scooter (mais j'habite vraiment bien trop loin de la capitale maintenant...).

J'ai acheté un pot sur trois étages, comme je le voulais depuis longtemps, afin de ranger les oignons, les échalotes (malheureusement, il y a une faute d'orthographe sur ce pot-là : ils ont mis deux L à échalote) et l'ail. Et oui, j'ai des tocs.

J'ai enfin fait ma première sieste, cet après-midi.

Je viens de cuisiner pour Cally une salade truite fumée/fenouil/radis émincés/feta, accompagnée de sa sauce au fromage blanc, menthe et ciboulette fraîches, huile d'olive, fleur de sel de yuzu; ainsi que des biscuits à l'avoine et aux noisettes, parfumés à la fleur d'oranger.

J'entends le vent dans les feuilles des arbres devant chez moi : c'est le son que je préfère au monde, je crois.

Et puis si ça vous dit, je peux vous reproduire les perles les plus saisissantes du bac 2013...

 

 

1 juillet 2013

Le tunnel, la suite

Après ma semaine dans le tunnel des oraux, une brocante hier, et tutti quanti, me voici face à mes soixante-cinq copies (30 commentaires, 22 inventions, 13 dissertations). Objectif de jour : faire le maximum de questions de corpus.

Je reviens as soon as possible...

12 juin 2013

Emerger lentement

J'ai dû dormir deux heures cet après-midi pour lutter contre la fatigue qui s'est posée rapidement, quoique progressivement depuis hier. Voilà, les derniers cours ont eu lieu; les conseils de classe sont passés, les bulletins sont remplis (mais il reste encore les livrets scolaires pour le bac...), les fiches d'orientation sont rendues; la tâche est accomplie, tant bien que mal.

J'ai fait des photos de classe car mon établissement ne le fait plus depuis deux ans, ce qui m'insupporte. C'était chouette de voir les élèves enthousiastes, certains sur leur 31, pour garder un souvenir. J'ai récupéré et rendu des poèmes sur des supports libres, et j'en ai même eu un en cadeau : un plat à tajine (!).
Deux élèves se sont aussi bousculées pour me dire leur enthousiasme concernant mes cours. Je ne m'y attendais pas, et c'est ce qui rend la chose d'autant plus agréable. On ne sait pas parfois qui l'on atteint, derrière le masque de l'élève. L'une d'elles m'a offert une bougie parce que "ma mère est aussi migraineuse et ça lui fait du bien". Détail : la mère en question est prof de lettres, et m'a fait parvenir des compliments sur ma liste de bac... Pardon de sembler me gargariser de ces menus faits, mais je crois qu'après une année où j'ai été pas mal remise en cause par une collègue et où j'ai douté, je me raccroche aussi à tout cela.
Avoir contenté deux élèves, c'est déjà énorme. Pour qui n'est pas prof, je pense que nous paraissons ridicule avec ce type de phrase. Pourtant, nous recherchons tous une reconnaissance quelconque. Cette année, elle est venue de mon inspectrice, et de quelques élèves.  Je m'en satisferai longtemps : je n'ai pas besoin de marques renouvelées de confiance en mon travail. Je savoure le peu que j'ai. Pour le reste, je gère mon impuissance face à la classe qui me tapait sur les nerfs : beaucoup passent en première, avec une moyenne en français tournant aux alentours de cinq. Je me demande bien à quoi j'ai servi lors des conseils du dernier trimestre : ma crédibilité en prenait un coup à chaque cas traité. Et j'enrage de voir que l'on envoie allègrement à l'abattoir tous ces adolescents, en les dupant.

Maintenant, il va y avoir le bac français. Comme toujours, je serai fébrile en attendant les sujets de l'écrit et en espérant avoir bien préparé mes élèves. Pour une fois, je vais faire passer les oraux près de chez moi, dans un lycée assez folklorique : lors du retrait des descriptifs, personne à l'administration ne savait comment l'on procédait. Je dois donc y retourner, car depuis, ils se sont renseignés...

Sinon, je sais que j'ai mille et une choses à vous raconter, surtout par rapport à mes sorties. Je fais une liste, et je prendrai le temps de vous donner mes impressions sur les derniers films que j'ai vus (Shokuzai, Mud, Song for Marion...), des concerts, etc.
En attendant, hier soir, Cally m'évait réservé une surprise de taille pour mon dernier jour de cours : le rendez-vous était donné à Franklin-Roosevelt vers 18h30. Direction le Grand Palais : nous avions des entrées pour "cinéma Paradiso", un ensemble d'animations autour des années revival (70-80-90), avec une séance de cinéma en drive-in sous la coupole du Grand Palais, installées dans une... Fiat 500 !
Il paraît que tout le monde cherchait à racheter des places pour ces séances très spéciales.

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Outre le côté marketing très prononcé et donc désagréable, nous avons beaucoup aimé jouer le jeu : j'ai mangé un hot dog et bu une coupe de champagne (merci les sponsors), puis regardé "The big Lebowski" dans la nuit tombante. Nous avons aussi croisé Ludivine Sagnier, cachée derrière une mèche de cheveux, qui tentait de gruger à l'entrée. Je dois dire que cela n'a aucunement changé ma vie.

Cally est pleine d'attentions pour moi, et choisir de clôturer mon année scolaire ainsi était particulièrement agréable.

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Par ailleurs, dans mon flot d'événements à traiter, il y a aussi l'opération du noirot prévue demain (curetage d'une glande) et j'ai rendu à Flûtine ses affaires sur Paris. L'échange, après six mois de séparation et sans se voir, s'est fait dans les larmes pour elle, dans le retrait pour moi. Je crois que j'entame une autre phase du deuil de cette relation. J'ai compris que nous n'avions décidément pas la même façon de voir le couple, ni l'engagement.

Elle m'a demandé ce qu'il allait rester de nous, puisque je refuse de poursuivre la relation "amicalement". Il restera les souvenirs, et quand je n'aurai plus ce petit goût amer d'avoir été trahie, ceux-ci ne seront que beaux. Si je parviens à cela, je serai contente. J'ai souhaité à Flûtine d'être heureuse. Je le pensais. Maintenant, je dois penser à moi et me préserver. Etre heureuse demande des efforts; je m'y consacre depuis janvier. Cally et moi allons pouvoir vivre pleinement notre relation, sans le spectre de l'ex qui me hantait.

Etant donné les vacances que nous nous apprêtons à passer en août elle et moi, je suis sur la bonne voie... (Teasing !)

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