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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
angoisses
14 janvier 2012

Liste de je

Je révise, je me rassure, je m'inquiète.

Je m"inquiète, je révise, je me rassure.

Je reçois une note de dissertation trop élevée, donc mal notée.

Du coup, je révise, je m'étonne, je m'inquiète et je me rassure.

Tout cela pour dire qu'en ce moment, j'attaque la dernière ligne droite, que j'ai la tête dans le guidon et au lycée, et pour l'agreg.

Ah et puis je songe à un détachement pour changer d'air...

Je révise, je me rassure, je m'inquiète.

Je m"inquiète, je révise, je me rassure.

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27 décembre 2011

Une bouffée de fromage ?

Soirée raclette entre amies hier soir... Asa, Tinette, Dolly, Flûtine et moi. C'était plein de vie, ça pétillait ! Et c'est bon dans cette grisaille ambiante...

DSC_2137(30)

Il faudra aussi que je vous cause de la lesbienne invisible, de Fred Tousch, de Chanson Plus Bifluorée, et puis, et puis, et puis...

J'ai aussi des angoisses, et cela m'embête.

 

9 octobre 2011

Bouillefliquer : surveiller son poids, de loin, en cachette.

Il y a des événements bien plus importants dans le monde, dans notre quotidien, et je vais paraitre très nombriliste (n'est-ce pas l'apanage des blogs, d'ailleurs ?) mais voilà : j'ai passé un seuil de poids important. J'ai changé de dizaine.

J'attendais, j'espérais cela depuis des mois, et j'avais un mal fou à perdre à nouveau après ma stabilisation.

Je suis 400 grammes en-dessous du seuil qui était à atteindre. Depuis le mois de mai, j'ai perdu presque sept centimètres de tour de cuisse, et cinq sur les hanches.

Alors il pleut, le moral est variable, je ne suis pas au top en ce moment, mais cette nouvelle, là, en me pesant à reculons (la perception de mon corps est de plus en plus faussée, semble-t-il) ce matin, m'a fait du bien.

A suivre...

pèse personne chats

25 septembre 2011

Croquaille : n.f. Bruit de la noix qui est cassée avec une pince monseigneur ou un outil de bricolage.

noix pince

Cette année, quelque chose me perturbe, me chiffonne aux entournures par rapport à la préparation de l'agreg. Je tourne autour mais je crois que je suis bien plus consciente de l'esprit de compétition qui existe, sans doute parce que je me mets une certaine pression pour cette deuxième session.

Hier, j'ai assisté aux premiers cours de la Fac, que "j'essayais" : je fais un grand tri, pour m'alléger quelque peu. J'ai retrouvé des têtes connues, beaucoup d'admissibles qui retentent leur chance comme moi, tout ça... J'ai été très sensible au fait que nombreux sont ceux qui n'écoutent pas, restent dans une forme d'autisme, presque. La question qui suit est évidemment : en suis-je aussi ?

Ou alors je suis vexée parce que j'ai l'impression que l'on ne m'écoute pas, moi. Comme si ma parole ne valait pas grand-chose. Je le ressens aussi au lycée, avec les collègues (et jamais avec les élèves).

Par ailleurs, je sens bien que je n'ai jamais été fort combative non plus. Par contraste avec Asa, c'est flagrant.

J'ai aussi appris qu'une fille absolument incompréhensible et pédante, qui passait l'agreg pour la troisième fois, avait eu 20 en littérature comparée. Je savais qu'elle était bien classée, et je m'étais dit que l'atout de la simplicité n'en était pas un pour l'agrégation. Cela m'a donc été très fortement confirmé hier. Je reste aujourd'hui incapable de produire de tels commentaires pompeux, verbeux. Même si je parvenais à nouveau aux oraux, je me casserais sans doute le nez de la même façon.

N'allez pas croire que je déprime. Je prends conscience de certaines choses, d'un malaise, et je tente d'avancer pour ne pas redevenir l'ancienne Virgibri, abattue, pessimiste, vaincue d'avance. J'ai quand même commencé à travailler mais, même si cela peut paraitre prétentieux, mon souci ne se situe pas là : je dois croire en moi, et me pousser, seule.

 desserts noix

Pour me changer un peu, j'ai préparé un gâteau aux noix (que l'on a ramassées avec Flûtine le week-end dernier) et une tarte pommes/noix zossi. J'aime quand ça sent bon dans l'appartement. Dommage que j'y sois seule...

2 septembre 2011

Y'a des rentrées comme ça

Avant de partir pour ma pré-rentrée ce matin, mon ordinateur Vaio de moins d'un an a rendu l'âme : des stries horizontales ont eu raison de lui, et windows ne pouvait même plus démarrer. Ce soir, le SAV de la Fnac -moyennement poli- m'a dit qu'il faudrait le faire réparer, que cela prendrait entre quatre et six semaines, et qu'aucun échange n'était possible avec la garantie standard.

Demain matin, donc, j'irai déposer la bête au SAV, et je rongerai mon frein car en cette période de rentrée, c'est là que j'en ai le plus besoin. Heureusement, je ne sais quelle illumination j'ai eue, mais lundi j'ai actualisé une sauvegarde sur mon disque dur. Il contient même les documents que j'ai produits pour mes élèves il y a deux semaines... J'utiliserai le notebook en attendant, mais niveau confort, on est loin d'un 15 pouces.

A ce rythme, je me dis qu'une fois réparé, le petit Vaio sera mis en vente et que je réinvestirai dans un HP puisque cette marque ne m'a jamais fait défaut. Enfin, avant tout cela, il faut déjà déposer la bête chez le réparateur.

Sinon, côté lycée, il faut dire que l'image donnée aux petits nouveaux dans l'établissement était lamentable : aucune organisation; des réunions sans queue ni tête où tout le monde parle et personne n'écoute; un réglement de comptes en heure syndicale; de la langue de bois et des décisions prises derrière notre dos, présentées comme de belles avancées alors que l'on perd beaucoup; un conseil d'enseignement bof bof.

A cela, j'ajoute mon emploi du temps auquel il va falloir que je réfléchisse pour faire le boulot de l'adjoint, et le compte est bon !

Je songe à des makis, ce soir, malgré la dépense. Faut bien se faire plaisir un peu, après des journées pareilles. A suivre...

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1 septembre 2011

Comment vous dire ?

A un jour de la pré-rentrée, je suis angoissée comme je ne l'ai pas été depuis longtemps. Il faut dire aussi que la date coincide avec le départ de Flûtine. Et que je m'attends à avoir un emploi du temps complètement pourri (20 heures de cours sur trois jours), qui m'inquiète passablement en prenant en compte tous les paramètres de cette année (deux secondes, une première d'adaptation, agreg et peut-être prof principale en plus).

Alors je suis tendue, et une boule au ventre me rappelle que je le suis bien en permanence.

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Pourtant, Flûtine et moi avons passé deux jours délicieux chez Ed, où nous avons été reçue comme des reines. Cette parenthèse d'avant rentrée/fin de vacances était idéale. Je me suis lâchée niveau photos dans la ville d'Ed, et cela m'a fait plaisir de lui donner toutes ces images avant de partir : un peu comme un cadeau.

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Cet après-midi, quelques menues choses à voir dans Paris, après avoir déposé Flûtine... Je devrais être légère de tant d'amour, de si belles vacances. Mais je suis minée. C'est nul !

27 août 2011

ça sent la rentrée...

Outre le fait que je m'inquiète naturellement pour chaque rentrée, un peu comme un acteur avant une première, j'ai des raisons d'avoir des angoisses.


Tout d'abord parce que l'année s'est plutôt mal achevée, je ne reviendrai pas sur ces points déjà évoqués ici. Et le public qui arrive semble au moins aussi difficile à gérer, voire plus que celui des années précédentes. Il faut dire qu'avec des directives rectorales stupides du type "faisons passer tous les élèves en seconde, cessons les redoublements", cela commence à être compliqué sur le terrain.
Ensuite parce que j'ai eu un ou deux échanges de mails avec le proviseur-adjoint qui m'annonce, ravi de lui-même, m'avoir concocté un emploi du temps sur trois jours : je travaillerais (j'insiste sur le conditionnel qui me laisse un espoir) le mardi huit heures, le jeudi cinq heures et le vendredi sept heures. Pure folie. Si tel devait être le cas, je renoncerais aux deux heures d'ECJS pour "m'alléger".

Quoi qu'il en soit, ce serait une catastrophe malgré les jours de repos "compensatoires" : physiquement, il est extrêmement difficile de tenir plus de cinq ou six heures de cours d'affilée. Les profs qui passent ici le savent bien.

Ajoutons à cela la préparation pour l'agreg 2012, et me voilà bien coincée. Je sais bien que j'ai choisi de la repasser (mais en me  tenant à un autre rythme et une autre organisation), et que j'ai aussi voulu ce lycée. Cela ne m'empêchera pas de formuler ces inquiétudes- légitimes selon moi.

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Sinon, j'ai vécu un véritable revival avec le retour des cartables Tann's. Je me revois, petite, très fière d' en avoir un en cuir rigide. Le mien était gris-bleu, avec un cuir un peu rapé, et sur le modèle du bleu vif de la photo.
Aujourd'hui, ils sont en synthétiques résistants. C'est presque pareil, mais pas vraiment.

Toujours dans la veine de la rentrée, j'ai enfin classé mes cours de l'an dernier, trié, rangé, et... fait mon cartable.

Pas étonnant que j'aie mal au ventre avec tout ça !

20 avril 2011

Désagrégée ?

Je me demande depuis ce matin si je dois faire une entrée sur le blog. D'un côté, je suis dans une telle période de doute que je n'ose tapoter quelques mots indécis; de l'autre, je ne veux pas non plus que l'on me pense au 36ème dessous.

Depuis lundi, je suis passée -et je passe encore, d'une heure à l'autre- par différents stades (cette phrase ne veut rien dire, j'en ai conscience) et surtout par de multiples sentiments et impressions.

En premier lieu, la douleur. La vexation. La déception. Je pleurais devant l'écran d'ordinateur, surtout à la vue des notes de l'oral, que je n'ai pas envie de mentionner ici. Une incompréhension totale de ces dernières, alors que mon estimation sur l'écrit était correcte.
Vivre au rythme de l'agrégation pendant des semaines, aller vaillamment aux oraux, en ressortir en pensant avoir joué le jeu honorablement, et se retrouver avec des notes minables, c'est dur à encaisser en quelques secondes.

Puis, il y a eu la colère, un petit peu. Justement à cause de cette simplicité qui m'est propre et qui ne sert à rien, apparemment, à l'oral de l'agrégation.

L'honnêteté a pris le dessus : je ne suis pas au niveau à l'oral, soit. Mais pourquoi ? C'est ce qui me turlupine depuis lundi. Et j'aurai difficilement des réponses. Je vais débriefer tout cela avec Tinette samedi, en tâchant de ne pas pleurer.

Hier, en rentrant de chez Flûtine, j'ai beaucoup réfléchi en conduisant. J'ai tenté de revenir à la source : pourquoi ai-je voulu passer l'agrégation ? Pour me "rafraichir" intellectuellement, surtout. Et surtout pour moi, pour le plaisir de redevenir étudiante alors que je suis en poste. Il fallait donc revenir à l'essentiel, et l'essentiel n'était pas de l'avoir. L'admissibilité était un cadeau, une aubaine, qui m'a permis d'y croire et donc d'espérer. Oui, j'y croyais. Naïvement, sans doute.

Maintenant, je tâche de me raccrocher au positif. L'admissibilité, justement. L'expérience gagnée. Les connaissances acquises. Pourtant, je crains le retour au lycée et la systématique question sur mon admission ou non. J'espère parvenir à un état plus serein d'ici une semaine, et surtout croire à ces points positifs; ne pas tomber dans le regret et la déception. Je ne fais aucune distinction entre mes collègues certifiés et agrégés. Je sais que certains le font plutôt deux fois qu'une. Mais je ne suis pas moins bonne prof malgré ma note d'explication de texte sur Montaigne. Sans l'agrégation, je reste à 18h de cours et mon salaire est le même. Voilà tout. (C'est décousu, cette entrée : comme mes pensées)

Vos commentaires ici et là m'ont fait du bien : les lire m'a permis aussi de revenir à ce qui compte et de prendre légèrement conscience de l'exploit de l'admissibilité du premier coup. Je vais me raccrocher à cela.

Et maintenant je suis groggy, assez perdue. Je ne sais que faire pour l'année prochaine. J'ai du mal à trancher, à être motivée pour repasser le concours. Je sais qu'il serait bon d'enchainer. Et pourtant, j'ai des envies personnelles, culturelles, voire sportives, auxquelles je ne veux renoncer encore pendant des mois.

Indécise, je vous disais, indécise...

 

11 avril 2011

D-Day

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Scrabble "arrangé" hier soir par Flûtine

 

Première épreuve, passée. Il s'agissait de la littérature comparée. Je suis tombée sur... Neruda, un extrait du chant II, l'un des plus célèbres : "Les hauteurs du Macchu Picchu". Je ne sais pas du tout ce que vaut ma performance : impression d'être passée un peu à côté du texte, tout en me disant que les questions sont faites pour déstabiliser, gratter là où ça fait mal et que je ne dois pas me fier à cela.

Exemple de questions retorses auxquelles j'ai eu droit : pourquoi Neruda écrit-il Macchu Picchu et non Machu Picchu (qui est la bonne orthographe) ? les entrailles de la terre, toute cette thématique, cela vous évoque quoi  dans la mythologie ? faites toutes les remarques nécessaires sur l'expression "les lampes de la terre".

J'ai tenu le temps imparti, j'ai bien fait une intro et une conclusion (choisissant un vers du passage pour terminer en beauté), j'ai articulé, j'ai accepté des auditeurs (qui ne m'ont rien dit après...). Et je n'ai pas sombré malgré mes réponses vides; j'ai tout enchainé, stoïque.

Pour l'explication de texte et la leçon, mes préférences portent sur 50% des auteurs. C'est peu et c'est beaucoup. Exemples de sujets tombés en leçon : Néron dans Britannicus, le corps dans les Essais 1, la jalousie dans La Jalousie (je tire mon chapeau à Inthemood). Gloups.

Je vais me lever très tôt demain... Il faut tenir physiquement. Heureusement, Flûtine est là pour s'occuper de moi. Elle et bien d'autres ont l'air d'avoir aussi passé un oral aujourd'hui, en même temps que moi. C'est peut-être ce qui me rend plutôt sereine. Allez savoir.

 

 PS : si quelqu'un a la réponse concernant l'orthographe du Ma(c)chu Picchu, je suis preneuse : cela me taraude.

17 mars 2011

Je m'ébaudis

Je crois que je dois bien à mes lecteurs fidèles, mais aussi à ceux qui sont cachés derrière le rideau, un petit récit des résultats et un bilan de mon état.

J'ai patienté du mieux que j'ai pu, assez sereine car totalement perdue face aux scenarii possibles. Mardi soir, d'ailleurs, Flûtine m'a emmenée dans un café concert pour me changer les idées et me faire découvrir Francesca Solleville (clin d'oeil à Ed, là). Rentrées tard, levée tôt le mercredi matin, j'étais quand même plus à cran que je ne pense : les secondes atteignant des sommets en ce moment (je vous raconterai plus en détails tout cela mais, en gros, problème d'alcool dans la classe dont je suis PP...), ils ont reçu une volée de bois vert assez rapidement dans la matinée de mercredi. A la pause du matin, j'ai évidemment regardé sur mon iphone si publinet avait fait paraitre les résultats. Rien. Et aucun horaire prévu d'affiché sur le site. Raisonnable, je me suis dit qu'il fallait que je fasse cours jusqu'à 13h sans regarder à nouveau.
Je dois reconnaitre que j'ai écouté parfois d'une oreille distraite les exposés passionnants (hum hum) de mes élèves sur Thérèse Raquin de Zola. NB : sur deux classes, le roman a été choisi... 16 fois par des groupes de deux ou trois élèves : c'était le roman le moins long parmi ma quinzaine de propositions de lecture. Passons.

13h, enfin. Je range mes affaires, je laisse les élèves sortir, et je prends mon téléphone. A ce moment, je vois le doux visage de Flûtine s'afficher sur l'écran :

_ Alors ?
_ Les résultats sont en ligne ?
_ Oui, mais je veux que tu sois la première à les voir...
_ Je te rappelle, à tout de suite.

Fébrile, je me connecte à publinet. Page d'accueil. Résultats et admissibilités. Agrégation interne de lettres modernes. L'académie. Que tout cela me parait long ! Puis l'alphabet. Je clique sur ma lettre. J'agrandis l'écran pour lire les noms. Et là, je me parle à moi-même : "Oh bon sang ! Je suis admissible !"

Je sors de la salle, je cours jusqu'à celle d'Asa, sans savoir pourquoi je commence par ça. Zut, elle est déjà descendue. Je retourne dans la salle, j'appelle Flûtine, puis Tinette, ma super coach, et je rejoins la salle des profs. Dolly, en bas, comprend tout de suite et me fait un immense sourire. Asa est déjà à la cantine, alors elle reçoit mon premier sms. Tout s'enchaine vite : je repasse par la maison pour prendre mes livres avant de filer à la fac. Puis festival de messages jusqu'au soir, et ici sur le blog.

Bilan sur la formation : quinze sont admissibles sur environ 45-50 candidats. Certains ont eu de bonnes notes à la dissertation (10,5 ou 12) mais ont sombré en didactique ( 4 ou 5). Du coup, pas d'admissibilité. La barre était cette année à 9,5. Ce que je trouve élevé.

Au total, sur la France entière, 237 candidats (dont moi, c'est dingue !) sont admissibles sur environ 2000 inscrits. Il y a 106 places cette année. Les oraux ont lieu dans trois semaines environ (durant la première semaine des vacances). D'ici là, tête dans le guidon comme jamais.

jury

Je me suis même inscrite pour une colle en littérature comparée pour samedi matin, sur Neruda (clin d'oeil à Caro). Je viens de la préparer dans les conditions du concours, en deux heures. On verra à quel point c'est la catastrophe samedi.
Je dois lire Césaire, Charles d'Orléans et Hikmet en trois semaines, ainsi que relire tous mes cours, travailler la grammaire et revoir tous les auteurs de l'écrit.

Bagatelle. Hum.

Et puis Flûtine a dû repartir aujourd'hui d'un coup à cause du travail, et cela me plombe un peu. D'ailleurs, je n'ai pas encore fêté cette incroyable nouvelle d'admissibilité, en fait...

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