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Prof et plus si affinités
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Prof et plus si affinités
14 avril 2009

NY 3

Ohlalalala ! C'est seulement le troisième jour et je ne sens plus mes pieds ou je sens trop leur douleur. Je serais curieuse de savoir combien de pas je fais par jour. J'aurais dû acheter un podomètre, tiens.
Alors, mon programme a presque été respecté sauf que le musée de la police était fermé (j'ai supposé qu'ils se sont accordé le lundi de Pâques comme jour férié) et que je n'ai pas trouvé l'Apple store... Mais je reviens au début.
Levée ce matin à 7h (réveillée à 4 puis à 6h30...), je suis partie en même temps que Kim qui allait au travail vers 8h15. Elle m'a laissée on my own dans le subway et j'ai poursuivi jusqu'à Wall Street. Le centre du monde financier était presque décevant tant la rue est courte, en fait. En sortant du métro, on tombe sur la Trinity Church, sorte d'extra terrestre architectural au milieu des buildings. On a même des tombes !
J'ai remonté Wall Street en pleurant à cause du froid  et du vent... Ensuite, j'ai cherché le musée de la NYPD, découvert le Mémorial pour les soldats morts au Vietnam, et atterri sur les quais, l'ancien coeur économique de la ville. La vue était splendide, donnant sur le pont de Brooklin, entre autres. Il y avait aussi des anciens bateaux marchands à voile. En fait, je voulais simplement faire passer le temps parce que le musée ouvrait à 10h.
Je retourne donc sur mes pas, j'achète un donut dans une de ces nombreuses camionnettes ambulantes pour 0.75$ et je constate que le musée n'a pas ouvert ses portes aujourd'hui. Tant pis, je poursuis mon chemin au milieu des monstres de verre et d'acier. Direction Ground Zero, incontournable. Mais je n'ai vu que des grues, des camions, des panneaux de métal... Il me restait donc à imaginer ce qu'ont pu être les Twin towers dans cet espace immense. Une sorte de musée existe mais je n'y suis pas entrée : il y avait trop de monde, et à 10$ pour voir des maquettes, je trouvais ça moyen.
J'ai quand même pris quelques photos des hommages aux pompiers et un camion de pompiers, justement, qui sortait juste devant le trou béant des Tours.

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Ensuite, j'ai remonté un peu Broadway street pour arriver à une immense boutique de discount très connue en ville. Je n'y ai rien trouvé, sauf une paire de lunettes de soleil de crâneuse oubliée par quelqu'une dans une boîte à chaussures...
En sortant, je me suis dit qu'il serait temps de manger, même si je n'avais guère faim. J'ai opté pour le Mc Do parce que le Routard disait que celui de Wall Street était collector. Et c'est vrai : il y a un piano à queue, et une musicienne asiatique jouait des airs très doux, en chantonnant parfois... Hallucinant. Et les sandwiches n'ont rien à voir avec ceux que nous mangeons en France : même le pain est différent. Cerise sur le gâteau : leurs milkshakes fraises sont vraiment à la fraise, pas comme ceux que l'on veut me vendre à Paris. J'avais même des morceaux de fruit dedans ! Et j'ai des preuves photographiques de tout cela.

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J'ai pris tout mon temps pour reposer un peu mes pieds et calmer ma tête (le fond migraineux persiste malgré les cachets, ça m'agace). Je suis repartie vers le City Hall (la mairie, quoi), entourée de bâtiments étonnants. Le temps s'était radouci, heureusement.
Direction Union square en métro pour faire quelques boutiques. L'un d'elle se situait au 6ème étage face à la place, et la vue était vraiment très chouette.

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J'ai repéré une super affaire pour des Converse : 40$ la paire, et la deuxième est à moins 50%. Cela me fait donc deux paires pour 60$ (environ 45€). J'irai me les acheter demain, je pense. J'ai aussi l'incontournable t-shirt "I <3 NY".
J'ai repris le métro pour tenter de rejoindre la zone de travail de Kim, mais je crois m'être trompée. J'étais au pied de l'Empire State Building, et je n'ai jamais trouvé l'Apple store (qui doit être une station plus loin, à tous les coups).
Epuisée, j'ai décidé de rentrer. Et voilà donc ma troisième journée !
Maintenant, je vais prendre une douche car je n'en peux plus. Je m'occuperai peut-être des nouvelles photos après...

See you soon, my readers !

Edit de 22h15, heure locale : j'ai ajouté des photos dans l'album ! Enjoy them !

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13 avril 2009

Neuneu

J'ai beau être ailleurs, je vous souhaite de joyeuses Pâques, pleines de bon chocolat, bande de lapins coquins !

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13 avril 2009

NY impressions

Ayè, je peux me poser pour causer un peu avec moi-même et fixer quelques impressions... Tout cela sera pêle-mêle, of course.

Les habitants se baladent quasiment tous avec le gobelet en plastique de chez Starbuck, qu'ils soient dans le métro ou ailleurs. Métro qui ne me semble pas si simple, malgré ce que Kim m'en dit... Je vérifierai demain, puisque je me baladerai seule. Le drapeau américain flotte partout, et se trouve même collé sur les wagons du métro.

Aujourd'hui, nous avons commencé par acheter une Metrocard pour moi afin de me déplacer comme je l'entends en bus et subway, puis par aller au distributeur pour avoir du cash sur la 34th avenue. Ensuite, direction la 57th (si j'ai bien retenu). J'ai vu le Carnegie Hall et un petit bout de Central Park. Kim m'a aussi montré les boutiques intéressantes pour le shopping. Ensuite, direction East side pour un brunch -correct mais pas de quoi se frotter la panse- dans un café sympa mais encore bien trop bruyant (comme le restau d'hier soir). Retour sur Union Square pour acheter le dessert (le fameux cup cake). J'ai aperçu l'Empire State building, ainsi qu'un célèbre chocolatier qui a décoré une partie de l'intérieur de la boutique à la façon de Charlie et la chocolaterie (avec des tuyaux et tout et tout). Nous avons mangé nos gâteaux dans le parc d'Union square, face à une sorte d'enclos pour les chiens. Les dogues français ont la cote : il y en avait au moins cinq.
On s'attarde devant des free hugs sur la place. Bizarrement, j'en aurais bien eu envie à cet instant. Je me suis trouvée bête et en mal d'amour, au milieu de cette ville qui me fait le même effet que Paris : tout peut arriver, l'aventure et les merveilles sont au coin de la rue...
Ensuite, achat d'un cabas que personne n'aura par chez moi...

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Balade pour remonter vers le métro, au milieu d'un marché entre foire, brocante et fête foraine, en pleine ville.  J'y ai acheté un petit cadeau pour ma mère. Retour en métro jusqu'au terminus. Kim marche très vite, au rythme new-yorkais...
Petite pause avant de repartir pour admirer le coucher de soleil non loin de l'appartement. Ensuite, restaurant thaï calme et design (et cheap !). Je sâture un peu niveau nourriture, et trop dépenser dans les restaurants m'embêterait.

Demain, mon programme : Wall street et la City, le Ground zero, une église, l'Apple Store et peut-être le musée de la police (NYPD). J'irai à mon rythme, c'est-à-dire bien plus lentement que Kim. Elle est adorable et me reçoit parfaitement, mais j'ai des scrupules à m'attarder parfois pour prendre une photo ou regarder des choses qui lui paraissent forcément peu dignes d'intérêt.

Côté météo, vous pouvez voir sur les photos que le soleil est là, mais il fait un froid de gueux, avec un vent glacial. Je suis donc à la fois dans le look touriste et esquimau. Tout pour plaire et être au summum de ma sexytude.

M'enfin, me direz-vous, quel intérêt d'être sexy quand on voyage, hein ?

13 avril 2009

NY 2 bis

Ma première journée s'achève sur un break nécessaire à la maison. Par où commencer ? Je vais déjà mettre les premières photos en ligne.

NY_avion__3_

Alors, le voyage en lui-même a été assez long : Paris-Montréal en sept heures environ (6000km coincée entre deux messieurs), puis passage à la douane US (effroyable ! avec prise des empreintes digitales sur ordinateur, photo du visage à la webcam, chaussures à retirer, formulaires à remplir avec la bonne encre...), attente pour le second avion. Mais l'arrivée sur NY a été splendide : en fin de journée, avec un soleil doux. J'ai découvert Manhattan, la statue de la liberté, la City depuis l'avion... Les photos sont claires à cause du hublot, mais je les adore déjà.

NY_avion__29_

Sinon, aujourd'hui, nous avons pas mal bougé dans la ville et j'ai fait des repérages grâce à Kim. Mon expérience du jour : le cup cake chez Crumbs, le meilleur pâtissier pour ces gâteaux !

Le mien était le Rapsberry swirl, celui de Kim était le Grasshopper. Des preuves qu'il s'agit d'un monstre de gâteau anti régime ? Soit !

NY_1er_jour__7_

Allez, je file faire l'album sur the Big Apple !

 

12 avril 2009

NY : Jusqu'au bout de la nuit

Rapidement : j'ai survécu au-dessus de l'océan; j'ai les jambes lourdes; je viens de voir la City de nuit sous le pont Kennedy et c'est splendide... J'ai mangé cajun/cubain ce soir et je suis repue.
Une entrée plus longue demain, avec les premières photos : j'ai pris la statue de la liberté et tout et tout depuis l'avion !
Là, en heure française, il est 4h passées et je ne dors toujours pas...

Une douche et au lit, histoire de dire...

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12 avril 2009

NY 2

J'y suis !!!!!!

New_York

12 avril 2009

NY 1

J'écoutais ça en préparant ma valise... De circonstance, alors que je viens d'arriver sur New-York !


Blondie - Call Me


11 avril 2009

Après la pluie

Consigne 55 : cette fois-ci, c'était la soif...


"Après la pluie"

Ils étaient là, face à face. Elle avait longtemps attendu ce moment espérant que ce serait LE bon, enfin, oui. De discussions sans fin aux promesses coquines, elle l’avait fait patienter deux mois sur le net. Mails, dial, MSN, puis l’image qu’elle avait cédée via la webcam, à bout de patience : elle voulait le voir aussi.

Passées ces premières épreuves, elle avait accepté de le rencontrer. Sans se précipiter, elle avait voulu le tester sur bien des plans, comme on choisit une nouvelle voiture après un essai de conduite. C’était affreux, elle le savait et l’assumait parfaitement.

L’homme devenait à son tour un produit de consommation. Mais là, arrivée à trente-cinq ans, elle voulait une valeur sûre. Regarder Friends ou Ally Mc Beal devenait pathétique à force de s’y reconnaître. Pourtant, le personnage d’Ally lui parlait tellement ! Elle se souvenait encore de certains épisodes, comme celui dans lequel l’un des personnages masculins n’avait qu’un seul défaut : il mangeait et parlait en même temps. Des morceaux de salade restaient collés à ses dents. Ou encore celui qui avait un rire de cochon, horrible. Et Ally qui ne pouvait pas aller au-delà de ces défauts, à la fois minimes et énormes.

Le test de la promenade sur les quais de Paris avait été une réussite. Marche lente, furetage dans les vieux livres, pause sur le Pont des Arts, crêpe dans les Halles… Parfait : il n’avait rien contre la douceur ni contre une grande dose de romantisme.

Sa voix, aussi. C’était important, la voix, pour elle. Elle n’avait rien de renversant, mais rien de repoussant non plus.

Elle avait donc échafaudé toute une liste de paramètres et de critères à cocher, à remplir, à nuancer. L’un des derniers tests était celui du restaurant. Et elle savait très bien que le dernier, le plus fatal, le plus excitant et le plus angoissant aussi, viendrait après : faire l’amour ensemble.

Ils étaient donc là, face à face, dans ce restaurant. Elle aurait voulu le laisser choisir, mais elle s’était dit qu’il valait mieux se régaler les papilles en cas de déconvenue, plutôt que de prendre le risque de mal manger.

Les petites assiettes tournaient devant eux, contenant des mets japonais délicieux. Le rythme irréprochable des tapis donnait presque le tournis. Ou avait au moins un caractère hypnotique.

La discussion ronronnait. Rien d’extraordinaire, non plus, mais comparé à d’autres mâles qu’elle avait voulu rencontrer, celui-ci avait un certain relief. Les assiettes défilaient, s’empilaient doucement entre eux. L’atmosphère était lourde au dehors comme au-dedans : le temps était à l’orage, il faisait chaud et moite. Elle, sensible à ce genre changement, commençait à étouffer. Lui ne semblait pas en souffrir. Il parlait. Et il tentait de lui frôler la main, doucement.

La bouteille d’eau et celle de vin blanc trônaient entre leurs verres. Leurs verres quasi vides. Et par principe, elle refusait de se servir. Oui, l’égalité des sexes, blabla, ne pas attendre que l’homme fût galant si l’on voulait être traitées en égales de ces messieurs, gnagnagna. Toutes ses copines tenaient ce discours. Mais elle résistait. Somme toute, cela faisait aussi partie du jeu de séduction.

Au-dessus des algues et des sashimis, il lui faisait des yeux de merlan frit : il avait été fort patient jusque-là, mais on sentait bien que son désir était prêt à rompre les digues. Emoustillé par l’idée que c’était enfin LE soir où ils feraient l’amour, il se lâchait dans ses propos. La mangeant des yeux, il jouait sur le double sens de ses phrases et parlait de son envie de goûter ses sushis en prenant tout son temps ou, au contraire, de dévorer ses makis…

Elle souriait à peine, faisant semblant de ne pas comprendre l’ambigüité de ses propos. Elle ne pensait qu’à une chose : savoir s’il allait enfin la servir en eau. Elle n’en pouvait plus de ressentir la soif, mais elle s’obstinait à attendre. Fichue sauce soja salée ! Et cette température qui ne cessait d’augmenter… De petites gouttes de condensation perlaient le long de la bouteille en verre.

Les assiettes continuaient à s’empiler. Ils n’avaient évidemment plus faim depuis longtemps. Etrangement, elle qui était non fumeuse, avait envie d’allumer  une cigarette à ce moment-là. Enfin, elle se voyait fumer une cigarette, imaginant que cela la calmerait. Sans savoir si cette drogue douce avait tant de vertus. L’eau s’était réchauffée mais peu lui importait : elle rongeait son frein en attendant. Lui, croyant qu’elle ne voulait plus rester en ce lieu, mais bien avoir chaud pour d’autres raisons, s’empressa de demander l’addition, émoustillé.

Et là, il se saisit de la bouteille d’eau, enfin. Elle vit parfaitement le mouvement de son bras, de sa main, lentement se décomposer. Au même rythme, un sourire commençait à percer sur son visage de femme douce mais opiniâtre.

Il se versa un verre, en finissant la bouteille et en s’étonnant qu’elle n’eût pas soif.

Elle, la bouche presque pâteuse, avec cette désagréable impression d’avoir la langue gonflée, ne put sortir un seul mot. Elle pensa très fort à Ally Mc Beal à ce moment-là. Elle se leva sans un mot, croisa la serveuse qui revenait avec l’addition, sortit rapidement du restaurant pour qu’il ne puisse pas la rattraper, et s’échappa par quelques petites rues presque en courant, malgré la chaleur.

Non, l’homme avec qui elle voudrait passer le reste de sa vie ne pouvait pas la laisser mourir de soif. Et elle ne pouvait pas faire avec.

Elle reprit son rythme de marche assez lent et régulier. Le ciel était sombre. Il se mit à pleuvoir très doucement. Elle leva les yeux vers le ciel, et sourit. Lorsque la pluie s’intensifia, elle s’arrêta de marcher, pencha la tête en arrière, ramenant ses cheveux pour dégager son front et sourit complètement.

Inconsciemment, elle se mit à entrouvrir la bouche pour avaler l’eau. Elle était belle et étrangement offerte. Comme si elle faisait l’amour avec la pluie.

Sur le trottoir d’en face, un homme sans parapluie la regardait. Il la trouva magnifique.

Il traversa.

11 avril 2009

NY moins quelques heures

Panneau_oeil_photo

Dans six heures, je décolle vers Ailleurs. Loin. De l'autre côté de l'océan. Je laisserai ici mes soucis, le collège, mes amours bancales, mes angoisses.
Je veux profiter (j'ai failli écrire quelque chose d'incorrect mais qui me plaît : "je me veux profiter...") de ce premier voyage depuis un bail. Le dernier, en dehors de l'Espagne estivale sur les cotes touristiques, c'était la Laponie. Il y a peut-être quatre ans, déjà...
J'ai pris de quoi écrire, de la musique, des livres, mon ordinateur portable et surtout, surtout, mon matériel photo. Je reprends mes passions enfouies on ne sait où -la photographie et l'écriture.
Vers deux heures du matin (heure française), je serai à New-York. Au programme, taxi avec Kim, un peu de repos, et dîner en ville. Là-bas, il sera sept heures du soir. Pas question pour moi de perdre une minute, même si je suis fatiguée.
Pour les abonnés à la newsletter du blog, petite surprise dans la journée. Pour les autres, des nouvelles as soon as possible sur le blog. Je tâcherai d'être fidèle et régulière à cette plateforme qui me lie à "chez moi", où que je sois.

A très vite, de l'autre côté de la Terre...

10 avril 2009

Derniers préparatifs

vacances_bagages


Je le dis sans honte :  ce matin, j'ai fui le collège à l'idée de ne pas y revenir pendant quinze jours. Les élèves ont été épuisants cette semaine, et assez insupportables.
Là, je finis de préparer mes bagages, je vais passer l'aspirateur, faire tourner un sèche-linge et repasser deux trois choses. Sinon, je crois que je suis prête pour ma virée américaine ! Seul souci : je dors tellement mal en ce moment que je n'ai qu'une envie, là, tout de suite : faire une sieste...

Et puis, comme ça, cette phrase entendue sur France Inter, dite par Richard Bohringer et que je m'attribue : je suis une désespérée joyeuse, et non une joyeuse désespérée.

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