23 décembre 2014

Année à suivre

Je vous souhaite de très bonnes fêtes et vous dis à l'année prochaine sur un nouveau blog... Je vais tâcher d'y travailler pendant les vacances.

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30 septembre 2014

"Pour ne pas vivre seul", chantait Dalida

Après une sixième (?) version des emplois du temps, nous appliquons ces derniers bon an mal an, en comblant comme nous le pouvons les derniers couacs. Je n'ai plus mon heure solitaire du lundi de 14h à 15h, et c'est déjà ça. On se contente de peu, cette année, face au fiasco de la rentrée.
Ceci étant, il reste encore des élèves mal affectés, au bout d'un mois de cours. C'est gênant, quand il y a le bac, au bout.

A part ça, je lutte contre la morosité ambiante et la loi des séries en voyant des amies autour d'un bon repas, en relisant Madame Bovary (diable, j'étais trop jeune la première fois !) -le comble sur la morosité- ou en allant au cinéma le dimanche soir. Nous avons vu Hippocrate, le week-end dernier. Le film est assez bon, et, je crois, dresse un portrait tout à fait juste du milieu médical dans lequel on demande d'accomplir des miracles avec des bouts de ficelle.

Hippocrate-Affiche-2-France

Mais ce n'est pas tant le film dans son ensemble qui m'a marqué pendant plusieurs heures; c'est le personnage de la vieille dame qui souffre et attend de mourir dignement. J'ai retrouvé en elle les mêmes expressions que celles de Mamy, la reine mère, ma grand-mère paternelle. J'ai vécu à nouveau les derniers instants où l'on parle à celle qui est déjà loin, en soins palliatifs. J'ai revu les dents usées par l'âge, et le sourire si doux, malgré tout. J'ai pleuré, sans aucun contrôle, en voyant les bleus sur sa peau si fragile, en entendant ses soupirs de lassitude, en devinant sa patience et sa conscience de la fatalité. Elle, l'ancienne gymnaste, clouée dans un lit d'hôpital à guetter les escarres et les métastases.
Et en me demandant ensuite s'il y aura quelqu'un, un jour, près de moi, pour décider d'arrêter les machines.

Tout s'est confondu;  Mamy, ma mère, moi, ces trois générations de femmes et je serai sans doute la seule, à la fin, à tenir le fil de notre histoire. 

Quand je vous disais que la question de la transmission me taraudait...

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19 septembre 2014

Electrique

Parfois, on a un mauvais karma. Ou, du moins, on le ressent comme ça.

Hier, le joli orage de 16h qui nous a libéré d'une chaleur moite et oppressante, a grillé mon téléviseur quasi neuf ainsi que le lecteur DVD. J'ai découvert ça en rentrant, après mes huit heures de cours, une AG agitée, des propos déplacés et des complications au lycée...

Pour la télé, qui n'a pas un an, je crains que la Keufna ne m'envoie bouler, alors que la prise de ce téléviseur n'est pas équipée de terre. Si tel est le cas, il faudra ensuite passer par l'assurance habitation. En voilà un programme réjouissant !

tv samsung2

Pour le lycée, nous allons recevoir dans nos casiers les énièmes emplois du temps maladroits -euphémisme- aujourd'hui. Tout le monde est tendu, à bout de nerfs, même. Je suis étonnée que personne n'en soit venu aux mains encore. 
Par miracle, mes élèves sont calmes, prennent des notes, donc choupinoux (pour l'instant). Certains ont tenté un blocus hier matin, sans grand succès et surtout sans forcément savoir pourquoi ils le faisaient véritablement.

Vivement la fin de la journée, que j'avale la grosse pilule de mon emploi du temps, et que je passe en mode week-end avec une sortie au théâtre demain, suivie d'un petit restau entre amies.

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15 septembre 2014

Gemmes et germes

Mes élèves ont beau avoir l'air fort sympathiques au premier abord, et se tenir tout à fait correctement, je ne peux pas dire que je passe une bonne rentrée. Demain, nous aurons une troisième version des emplois du temps (classes et profs), et nous sommes toujours dans le flou quant aux décisions prises par l'administration. Par ailleurs, nous avons un véritable problème d'élèves redoublants non affectés (dans tout le département, et surtout dans les villes les moins riches, quel étrange hasard).

Préavis de grève déposé, heure syndicale, angoisses et énervements seront au programme de cette folle journée de mardi. NB : j'ai cauchemardé deux fois en trois nuits sur toutes ces turpitudes, je m'en passerais bien.

A part ça, dans la vraie vie, je suis traversée par pas mal de réflexions sur la mémoire, la transmission, la famille, et sur mon propre épanouissement dans le monde professionnel d'une part, et personnel d'autre part.
J'avais songé à un projet qui m'ouvrait d'autres perspectives, mais mon inspectrice m'a informée que c'était impossible : je voulais passer une certification d'anglais pour enseigner la littérature dans cette langue. Que nenni : on m'a répondu que je pouvais passer cette certification, mais qu'elle ne servirait qu'à faire joli sur un CV. Voilà de quoi refroidir mes ardeurs linguistiques.

Alors je réfléchis autrement. Une amie avec qui je communique par lettres depuis ma khâgne (elle était ma prof de philo en hypokhâgne, justement) m'a ouvert les yeux sur quelque chose que je savais déjà mais que j'avais besoin d'entendre d'une personne extérieure : l'agrégation, peut-être, ne correspond pas à ma façon de concevoir la littérature. Elle serait trop rigide, pas assez vivante ou souple. Je ne me cherche pas d'excuse sur le sujet. Je cherche juste à me décaler d'un pas, à voir ce concours comme une étape et non comme une fin en soi.
Ne pas avoir l'agreg (ou l'avoir) ne changera rien à ma façon de vivre la littérature et de la transmettre aux élèves, autant que faire se peut. Alors je tourne autour d'autres projets encore peu identifiables, mais en germe, et j'attends de voir ce qui ressortira de tout ce mûrissement.
Il en est de même pour m'inscrire au tir à l'arc : je ne sais que faire.

Sinon, nous avons vu hier soir Gemma Bovery avec Luchini. Je n'espérais pas le chef d'oeuvre de l'année, mais à cause du programme de TL (et de Luchini), j'avais envie de voir ce film. Je ne peux pas parler de déception ni d'enthousiasme : il y a des passages judicieux (sur la sensualité de Gemma ou sur l'indéfectible Charles), des décors très réussis, entre deux siècles, et une fin bien trop décevante car tirée par les cheveux. A mon sens, Fabrice Luchini "tient"  le film : avec un autre acteur, c'eut été un magistral flop.
Il me reste à lire la BD qui a inspiré le film, pour parfaire le tout.

gemma bovery

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25 juillet 2014

"Faire le mal est plus aisé que faire le bien" (Hugo)

Malgré le fait que je sois en vacances, je ne m'y sens pas encore : je n'arrête pas. Nous continuons à nous installer (c'est sans fin !), et nous préparons notre voyage prochain en même temps (départ lundi !).

Dans nos dernières installations, il y a eu un grainetier acheté d'occasion, qui a été chargé par nos petits bras dans le coffre dans ma Twingo, attaché par des sangles multiples. J'ai aussi fait le tri dans mes breloques, et remis à neuf une boîte à bijoux qui date de l'époque où mon père était vivant, c'est dire. 

photo

A gauche, c'est briqué; à droite, pas encore.

 

Frotter les cuivres et l'argenterie prend du temps, j'avais oublié. En donnant de l'huile de coude, j'ai pensé à la série Downton Abbey (la saison 3 a été engloutie en peu de temps ces derniers jours) dans laquelle on voit les domestiques briquer l'argenterie, parfois. Je vais avoir du mal à patienter pour voir la saison 4, d'ailleurs.

Sinon, nous sommes allées à la Comédie Française voir Lucrèce Borgia, avec Guillaume Gallienne dans le rôle titre. J'avais miraculeusement réussi à avoir des places il y a quelques mois, et j'étais impatiente d'y assister. Ce ne fut pas du tout une déception. Volontairement, je n'avais lu aucune critique pour être vierge de tout a priori (jai bien fait, car F. Pascaud se lâche gratuitement, par exemple).

Gallienne Lucrèce


J'ai trouvé Gallienne crédible de bout en bout. L'arrivée de son personnage est très belle : poitrine offerte, il avance lentement au fil des planches placées sous ses pas, sur une musique sacrée. Puis, on l'habille progressivement d'une robe noire (de Christian Lacroix) pendant les premiers dialogues. La question du travestissement est particulièrement intéressante dans cette mise en scène, d'autant que le rôle de Gennaro est tenu... par une jeune femme.

Une ou deux scènes étaient un peu moins réussies que les autres, mais le pari d'être entre "le sublime et le grotesque" de Hugo était amplement tenu. Il n'est pas évident de ne pas sombrer dans le ridicule avec un tel texte.
L'ovation finale, très longue, était assez parlante, même si le public qui va assister à ce genre de spectacle est souvent acquis avant le lever du rideau.

Dans un tout autre genre, j'ai vu hier soir au cinéma Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? : je craignais la caricature, et c'est ce qui s'annonce au début, mais le film s'améliore progressivement, et, il faut bien le dire, s'avère drôle -parfois malgré soi. Chantal Lauby est irrésistible. Quant au fond, on ne peut pas dire que l'on ressort perturbé dans ses fondements, mais je comprends le succès populaire de ce film : c'est un reflet comique de la société française brassée aujourd'hui, avec ses faux tolérants, ses idées préconçues, ses mélanges, ses échecs et ses réussites.

A part cela, je tenais à vous dire que je songe très sérieusement à rendre ce blog accessible uniquement sur autorisation. Au fil des années, je sais que j'ai gardé des lecteurs fidèles et indulgents, mais d'autres sont moins bienveillants. Par ailleurs, pour la première fois depuis que j'ai lancé ce blog (qui a presque douze ans !), je réfléchis beaucoup trop avant d'écrire : je commence à me censurer. 
Il ne me reste que peu d'alternatives : soit je débute un tout autre blog, mais je tiens à celui-ci; soit je restreins les accès (et cela signifie ne plus être visible pour de nouveaux lecteurs); soit j'arrête tout. Concernant cette dernière possibilité, je la récuse pour l'instant par principe : je ne vois pas pourquoi (et surtout pour qui) je m'empêcherais de tenir un blog, aussi futile fût-il (ah ah).
Je me donne jusqu'à septembre pour décider. D'ici-là, vous pouvez me donner votre avis : je serais ravie d'avoir d'autres regards sur cette question qui me turlupine depuis un moment.

 

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02 juillet 2014

Pensée footballistique

Pourquoi faut-il attendre tous les quatre ans pour voir fleurir des drapeaux français aux fenêtres, sans que l'on pense tout de suite au FN ?

Je regrette vraiment que ce parti se soit octroyé de force ce drapeau national, en en faisant bien plus souvent que de raison, un objet de haine et de honte.

 

drapeau france3

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01 juillet 2014

Bac & C°

J'ai achevé hier mes corrections de TL : quatre-vingts copies, allant de 3 à 18. Comme disent nos inspecteurs, j'ai utilisé toute l'échelle des notes. J'ai pris conscience seulement hier soir que je m'étais fourvoyée dans la date : j'étais persuadée que nous étions le premier du mois, et qu'il fallait absolument enregistrer les notes pour midi. Bref, j'ai accéléré le tempo sans le vouloir, et j'ai gagné un jour d'avance sur mes prévisions. Il ne faudrait pas le dire trop haut, car on nous répondrait que, finalement, nous avons largement le temps de corriger et qu'on pourrait nous donner plus de copies à corriger.

copie bac

Bilan de cette nouveauté pour moi de corriger des terminales : globalement, c'est plus rapide à lire car mieux écrit (mais j'ai un florilège de perles grossières à publier sous peu). L'épreuve durant deux heures, je n'ai pas eu plus de dix-sept pages (copie record, et pas forcément la meilleure). La vraie différence pour les notes, c'est au niveau de l'esprit de synthèse et de l'organisation, car les connaissances sont généralement là (sauf exception, évidemment, et nous verrons cela dans les perles). Deux ou trois dilemnes à régler sur le paquet, pas plus. 
Par ailleurs, je suis bien contente de n'avoir pas eu les oraux de première : je commençais à me lasser, et c'est véritablement épuisant. Quand je vois déjà à quel point j'étais vidée après douze copies par jour, je ne sais pas comment j'aurais tenu une semaine d'oraux. Enfin, me connaissant, j'aurais tenu, bien sûr, mais à quel prix ? 
Je sens encore bien la fatigue de cette année intense, entre agrégation, lycée et déménagement. Je ne sais même pas si je parviendrai à récupérer correctement.

On ne peut pas dire en effet que je suis dans une forme éblouissante en ce moment. Je vais tâcher de me refaire une santé avant le départ en vacances.

A part ça, comme nous sommes plus près de Paris, nous reprenons le rythme de nos balades et visites : nous avons enfin vu l'expo Mapplethorpe au Grand Palais. 
Ce qui m'a tout d'abord frappée, c'est la qualité technique des photos : grain extrêmement fin; blancs et noirs véritables; cadrages magnifiques; tirages exceptionnels. Le travail sur le corps comme objet esthétique est vraiment beau, voire dérangeant parfois (l'expo n'est pas recommandée aux plus jeunes, et pour cause). J'ai largement préféré la première partie de la visite, dans laquelle les associations avec l'esthétique antique sont effectuées. Au final, les corps masculins étaient les plus intéressants et les plus réussis : on sent bien que la préférence de Mapplethorpe allait en ce sens.
Sur la fin, il y avait une chronologie de la vie du photographe. J'ai vu que sans un amant-mécène, il n'aurait sans doute pas émergé aussi aisément dans le monde artistique, et il ne serait sans doute pas venu à la photo. La vie tient parfois à un cadeau de type Polaroïd ou Hasselblad.
J'ai gardé en tête quelques images, et surtout celle qui tient lieu d'affiche : cet autoportrait de 1988, je le connaissais depuis longtemps, mais le découvrir "en vrai" et l'observer avec quelques années de plus, était d'autant plus fort. 

Robert-Mapplethorpe-Self-Portrait-1988

 

Il y a aussi le très beau cadrage sur des bas résille (Legs/Melody, 1987), dont le Grand Palais se sert pour vendre des magnets ou des carnets...

Mapplethorpe legs

Finalement, quand je regarde les images proposées par Google et quand je repense à l'exposition, je me dis qu'il est surprenant d'avoir des telles oscillations entre violence et douceur dans un même oeuvre.

Et puis, nous avons vu un film asiatique, Black coal (ours d'or à Berlin). Il s'agit d'un thriller étalé sur plusieurs années, avec un flic un peu paumé, une jeune femme travaillant dans un pressing, et des morceaux de corps disséminés dans des wagons de charbon aux quatre coins de la Chine. L'intrigue tient la route mais on bascule parfois dans l'absurde, l'étrange, et je dois reconnaître que j'ai eu quelques moments d'ennui. Ce n'est ni un mauvais film ni un excellent film. 

Serait-ce là la pire critique possible pour un film ?

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16 juin 2014

Derrière les cartons, il y a...

Il y a bien sûr eu le déménagement, et donc un (court) laps de temps sans internet. Surtout, les cartons, encore vaillants, eux, ont occupé la place. L'administratif domine encore, et le bac est bel et bien là à son tour.

Ceci explique donc cela.

Passés ces différents tracas et ces incontournables obligations, je dois dire que je me sens parfaitement bien dans ce nouveau nid, perchée face à Paris : quand je lève la tête de mon bureau, la dame de fer me salue, avec la tour Montparnasse qui lui tient compagnie.

Je gagne environ quarante-cinq minutes (!) de sommeil en plus le matin, et comble du luxe, je me fais surprendre en arrivant au lycée en maximum quinze minutes au lieu de... quarante-cinq, voire cinquante minutes auparavant. Certes, surveiller les épreuves du bac n'est pas une sinécure, surtout quand on doit gérer des soucis d'organisation latents de l'adminitration; certes la centaine de copies de terminale L qui me tend les bras ne me réjouit guère; certes nous sommes exangues par ce déménagement; mais quelle récompense et quelle satisfaction de voir sa jolie vie se simplifier encore ! 

Le vrai luxe est là, je crois : dans la simplicité. Je reste donc contemplative, et je me mets à rêver de sorties parisiennes pour rattraper ces semaines de tunnel (j'ai raté Matthethorpe et je m'en veux terriblement), pour parachever ce doux bonheur.

En attendant, je relis Lorenzaccio par crainte d'avoir un sujet en TL sur cette oeuvre, et par souci de maîtrise de la pièce. Je continue à ranger mon farfouillis dans les cartons. Je cherche les bibliothèques de mes rêves. Et je m'occupe au mieux de Cally et moi, car l'essentiel est là.

construction_-tour_eiffel

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04 juin 2014

Le numéro que vous demandez...

Je ne suis pas très loin, juste la tête dans les cartons et préparatifs divers pour le déménagement de vendredi ET la fin d'année scolaire...
Je reviens dès que mon modem est installé, ailleurs, dans ma nouvelle jolie vie.

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12 mai 2014

Madame Propre

Je sais, je sais : j' ai tardé à revenir un peu ici. Mais il faut dire que j'ai de bonnes raisons.

Tout d'abord, nous passons tout notre temps libre à nettoyer le nouvel appartement. Car, voyez-vous, les anciens propriétaires n'avaient jamais vraiment fait le ménage en... dix ans. Je vous épargne l'état des VMC, les fenêtres grises au lieu d'être blanches (quatre heures environ sur chacune d'elles, avec un nettoyant spécial PVC...), les tiroirs de la cuisine du même acabit, et tutti quanti.

Ensuite, il y a les allées et venues dans un magasin de bricolage à l'enseigne blanche et verte. Pour exemple, hier, nous avons transporté -à deux- les douze bottes de plancher pour la chambre. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, une botte représente environ 1,3m2 de parquet. Et chaque botte pèse entre 18 et 20kg (même si nous avons choisi du bambou). Ajoutez à cela six plinthes de 2,2m; mettez le tout dans une Twingo puis à remonter à l'appartement. Cela fait 220kg de matériel, monté en sept fois.

Mon appartement ressemble actuellement à un entrepôt de stockage : il y a par exemple dix-sept cartons dans mon bureau, que je viens de compter sous vos yeux ébahis.

N'oubliez pas non plus les démarches administratives de changement d'adresse, internet à déménager, le suivi de courrier, les ventes de produits d'occasion pour ne pas jeter, et aussi, détail qui a son importance, les encombrants... Quant au menuisier et au peintre, il faut gérer les devis, les négociations, les dates de travaux... Nous avons d'ailleurs dû reculer celle du déménagement en conséquence.

Enfin, mon lundi est consacré au travail pour le lycée. Sachant qu'il reste trois semaines avant les conseils de classe, c'est panique à bord, évidemment.

Pour nous détendre de ce rythme, nous regardons Game of thrones : la saison 1 y est passée allègrement. Saison 2 débutée hier soir, sans aucune déception. Tout y est : la manipulation, la cruauté, le sexe, la magie, l'honneur, la guerre, la violence, l'amour, la folie...

game-of-thrones

Mais comme nous sommes lundi, je dois corriger des copies et préparer mes cours...

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