01 mai 2012

Tatidiii tadaaa tadida tatidiii tadaaa...

Comment cela, vous ne reconnaissez pas l'air que je chantonne ? Pourtant, c'est bien elle que je vais voir en concert... Ce qui est amusant, c'est que l'une de mes anciennes élèves sera à ce concert, et que nous ignoriions cela jusqu'à hier. Flûtine devait m'accompagner, mais son retour a été quelque peu mal organisé et elle ratera ce spectacle...

J'ai le coeur un peu lourd de son départ, de la reprise de demain qui m'angoisse, et de cet appartement qui me fait rêver alors que je ne l'ai pas encore visité (histoire longue à raconter, mais, en gros, le propriétaire habite en province)... S'il ne correspondait pas à ce que j'imagine, il faudrait recommencer toutes mes démarches et par rapport à mon budget, je vous assure que c'est déprimant.

Côté lectures, j'ai débuté Ile d'Aldous Huxley mais au bout d'une cinquantaine de pages, je n'adhère pas. J'hésite à poursuivre et à insister, ou à carrément changer de crèmerie : genre Sur la route de Kerouac, puisqu'un film inspiré du livre va sortir sous peu, ou le dernier Vargas qui m'attend depuis octobre...

Je sèche un peu pour aujourd'hui, car Flûtine m'a fait le reproche d'être futile sur le net, et l'inanité de mes propos me sautant déjà aux yeux habituellement, ne fait qu'augmenter à mesure que je tape...

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27 avril 2012

Horoscope et consorts

Yamagata

Etat physique : enrhumée.

Etat mental : curieux et sceptique.

Playlist : Rachel Yamagata.

Livre : L'Ecume des jours, terminé hier.

Couleur dominante : rose vif.

Envie de travailler, échelle de 1 à 10 : 2.

Régime : stagnant.

Amour : inébranlable.

Amitiés : choisies.

Série : How I meet your mother, en VO sans sous-titres.

Appartements visités : presque dix.

Humeur : légère.

 

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25 avril 2012

Boquille : n.f. Expérience difficile sur laquelle on prend appui pour progresser.

Alors voilà, le premier tour des élections a eu lieu. Je me serais bien passé de cette femme en troisième homme. Et rien ne m'a emballée, évidemment. Je trouve que rien n'est joué, tout est à faire.

Sinon, je poursuis mes recherches d'appartement, et c'est parfois assez déprimant : trois de visités ce matin, et aucune possibilité quelconque d'imaginer de vivre là-dedans. Encore un ce soir, dans une ville pas encore envisagée, et dite de façon polie "populaire". Mais je ne me ferme à rien. Il y aurait le tram, le métro, le RER...

fenouil-jpg

A part ça, je découvre toutes les vertus du fenouil, et ça n'a rien à voir avec ce que je viens de dire. On le cuisine en risotto, en soupe, à l'italienne, et c'est fort bon, ce petit goût anisé.

Et puis, je me dois de parler des résultats de l'agreg : je n'étais pas concernée, mais Asa, oui. Malgré des sujets en or, elle ne l'a pas eue. Je dois reconnaître que cela me soulage (il parait que c'est très humain) : je ne me sens plus nulle. Je dois quand même préciser que j'ai subi silencieusement pas mal de petites humiliations, et que cette année a été fort étrange sur ce plan-là. Asa est une personne très complexe, "brutale" selon ses propres mots, très ambitieuse, complexée et imbue d'elle-même tout à la fois. J'ai navigué dans ces eaux de septembre à mars. Je l'imaginais briller à l'oral, surtout qu'elle a eu "une chance de cocue" (dixit) pour les colles. Je ne l'ai d'ailleurs su que par écho, grâce à Tinette... Et puis non : tout comme moi, notes apparemment catastrophiques à l'oral, mais avec, entre autres, son auteur préféré (Shakespeare).

Enfin bon, je me sens allégée et à égalité seulement maintenant avec Asa. Peu importe si c'est mal, si je ne devrais pas penser cela, blablabla : ma remise en question prenait trop de place.

Allez, ma salade de fruits frais (papaye, ananas, pommes, kiwi) m'appelle !

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20 avril 2012

Aux urnes, citoyens !

Ma première présidentielle, c'était celle de 1995. Si je compte correctement, je vais voter dimanche pour la troisième. A la deuxième, j'ai pleuré devant mon écran le soir du premier tour. J'ai cette impression étrange que tout est possible encore cette fois-ci, que tout semble bien indécis et que cette élection en laisse perplexe plus d'un, quidam ou journaliste politique pointu.

J'irai voter, comme à chaque fois, avec ce frisson et cette fierté de glisser mon bulletin dans l'urne. J'hésite encore entre deux candidats, mais ce qui est certain, c'est qu'aucun ne m'enthousiasme. Triste époque où l'espoir semble en avoir pris méchamment un coup.

Je pense aussi comme beaucoup que le pire est à venir économiquement. J'ai des exemples autour de moi de gens compétents au chômage, en difficulté; de gens qui gagnent leur vie honnêtement et qui ont du mal à boucler les fins de mois; de gens comme moi, "de classe moyenne" qui voient tout augmenter sauf leur salaire. Je sais aussi que mon statut de fonctionnaire sera mis à mal.

Pourtant, pourtant, j'aurai bien ce frisson à l'idée que le vote peut changer les choses, que la voix du peuple est importante. Le futur président devra prendre en compte cet appel, même s'il doit composer avec une crise économique évidente (avez-vous déjà constaté l'augmentation du prix des oeufs, en raison d'une pénurie ? Ces oeufs que l'on utilise pour fabriquer des pâtes, entre autres...)

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17 avril 2012

Pajouter : lire selon son plaisir, au rythme que l'on veut.

Je vous avais dit il y a peu que je retrouvais le plaisir de lire enfin des ouvrages que je choisis, et non ceux qui m'étaient imposés par le concours (ceci ne m'empêchant pas de découvrir avec beaucoup de satisfaction des oeuvres vers lesquelles je ne serais justement jamais allée).

Mccarthy

J'ai débuté par un roman d'anticipation de Cormac McCarthy, La Route. J'aurais pu (dû ?) choisir moins sombre, mais la couverture de l'édition limitée, argentée, à la tranche noire, me tentait depuis un bon moment. Le pitch est assez simple, somme toute : un homme et son fils (on ne connaitra jamais leurs noms) sont parmi les rares rescapés d'une fin du monde peu claire (une explosion, des cendres partout, un grand froid, la nuit quasi permanente...), et avancent sur la route pour aller vers le sud. Ils survivent comme ils peuvent, évitent "les méchants".

Au début de la lecture, j'étais comme certains élèves qui me disent parfois : "Mais... y' s'passe rien dans ce bouquin ! Y'a pas d'action !" Le rythme des journées répétitives, désespérées et angoissantes se ressent dans l'écriture, assez brillante (même s'il s'agit d'une traduction, on le sent bien). Je me suis laissée prendre au jeu en me demandant comment cette traversée allait se terminer, quelle fin était possible. Pour ne pas déflorer le roman, sachez juste que les deux ou trois dernières pages contiennent de l'espoir, et sont d'ordre métaphysique...

solution terminale

J'ai eu envie d'enchainer sur d'autres romans d'anticipation, et sur des uchronies. J'ai alors lu un ouvrage peu connu d'Anne Maro, Solution terminale. Cette fois-ci, le monde futur a rendu les individualités superflues et les humains sont classés en fonction de leur caste et de leur utilité. Les vieux dominent cette société, et cherchent à vivre le plus longtemps possible, avec des gens à leur service. La narration est construite sur plusieurs voix qui se superposent, se suivent. Certains tentent de résister mais la censure et le contrôle permanent (on pense à 1984 d'Orwell) nuisent à tous. Même l'amour est interdit...

J'ai lu ce roman avec curiosité au début, mais mon intérêt a progressivement décliné. Sans doute parce que j'ai lu de façon hachurée et que je n'ai pas réussi à créer une identification nette avec les personnages.

Actuellement, je relis (parce que je devais avoir quinze ans quand le l'ai lu, et que je l'ai donné à ma classe de première pour le bac) L'Ecume des jours de Vian. J'apprécie encore plus, avec l'âge (même si un agent immobilier ne m'a pas crue quand j'ai annoncé que j'allais vers ma quarantaine, oh my God !), le décalage, l'humour, la bizarrerie de ce roman.

Huxley île

Ensuite, ce sera un roman d'Aldous Huxley que j'ai découvert par hasard, Ile. Une île harmonieuse en apparence, qui attise les convoitises...

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14 avril 2012

Coumifade : n.f. association de sentiments paradoxaux

Cette dernière semaine a été plus chargée que je ne l'aurais cru. Les élèves étaient assez excités à l'idée d'être bientôt en vacances, et complètement passifs niveau travail. Le mélange est forcément détonant.

J'ai eu droit à un festival de perles toutes les minutes durant certains cours, dont j'ai oublié les trois quarts. Je me suis en revanche éclatée en faisant mes cours sur Baudelaire et Verlaine. C'est déjà ça.

Après chaque journée de travail, j'ai visité plusieurs appartements : je me verrais dans un seul d'entre eux, mais j'ai peur de m'éloigner encore plus en banlieue. J'ai beau savoir que si l'on veut me voir, cela n'empêchera rien; que si je veux aller sur Paris aussi souvent que je le fais aujourd'hui, cela sera possible; j'ai quand même une barrière psychologique. Et puis il ne s'agit pas d'un achat anodin, même si j'ai dû revoir mes ambitions à la baisse.

Sinon, je me sens fatiguée, évidemment. J'ai eu un gros coup de barre hier soir. Le lycée y est pour beaucoup, mais je sais que les oraux de l'agreg débutent demain, aussi... Asa les passera. Et cela charrie beaucoup (trop) de pensées.

Alors demain, je partirai à l'heure où blanchit la campagne pour rejoindre Flûtine chez elle. Nous irons ensuite randonner, nous aérer. Retour le 21, pour pouvoir voter le 22, bien entendu. Cette présidentielle me laisse perplexe, comme de nombreux analystes politiques. C'est pour cela qu'elle est d'autant plus importante : tout est possible, hélas. Et j'ai toujours le même frisson quand je glisse mon enveloppe dans l'urne : une fierté, un sentiment de liberté, de responsabilité m'envahissent.

Ce soir, j'irai à un concert classique avec ma mère -fait exceptionnel. Finalement, je procède encore à certains changements, et cela a du bon. Ah, et puis je me suis offert ça d'occasion, après Ally Mc Beal, Six feet under, Boston justice, et Downton Abbey :

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12 avril 2012

Oscillations

J'oscille entre découragement, enthousiasme, sensation de liberté, et étouffement. Là, un début de migraine m'inquiète pour ma journée.

Hier, deux commissions éducatives : une élève a démissionné, l'autre passera en conseil de discipline. Sentiment d'échec, même si j'ai tout essayé pour les aider. Quand l'autre ne veut pas recevoir, il n'y a pas grand-chose à faire.

Et puis ma banquière m'a refroidie en m'annonçant ce que je pourrais emprunter en cas d'achat immobilier. Je dois revoir mes projets à la baisse. Vivre en région parisienne est vraiment un défi. Pour autant, je visite des appartements, et j'aime bien : j'ai l'impression d'avoir encore mûri.

Beaucoup de colère en moi, toujours. Ai-je été bête, l'an dernier, de faire cours au moment des révisions alors que d'autres se font porter pâle et se payent dix jours (dix !) pour préparer les oraux ? Trop d'honnêteté nuit, souvent.

Mais le soleil repointe son nez. Alors ça va aller.

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08 avril 2012

Pâques à Paris

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07 avril 2012

Play again

Cette semaine a été fort remplie. Trop sans doute. Je me sens fatiguée ce matin, alors que j'ai dormi presque neuf heures. Au lycée, les élèves partent en sucette, comme si on était fin mai. Eh, les cocos, c'est Pâques, pas l'Apocalypse ! La classe dont je suis PP en est un bon exemple : un mois pour faire un devoir maison, et treize copies rendues sur vingt-trois. Hier matin, dans l'une des matières de leur spécialité, il y a eu dix-huit absents. A mon cours, seulement dix présents. Bilan d'un contrôle de lecture sur un roman qui a été lu par les élèves (le comble !) : 05/20. Deux commission éducatives prévues mercredi prochain, pour mensonges, absences, insolences, conduite outrancière en sortie théâtre. Il faut dire que ça occupe, ces tracas professionnels quotidiens.

Et les secondes jouent à l'auberge espagnole, en arrivant en retard par grappes; ils font "classe morte" et ne fournissent plus aucun travail. Et pourtant, et pourtant, je parviens à être enjouée et dynamique dans mes cours. Je pense avoir pris un tel recul que cela me permet de prendre du plaisir à parler de certains auteurs, de textes poétiques...

Ajoutez à cela des grèves ponctuelles pour signifier au Rectorat que nous ne nous laisserons pas faire, il y a donc une étrange ambiance au lycée actuellement. Mon petit noyau de collègues sympa et droits se resserre donc encore...

A part ça, je retrouve des plaisirs simples et fort basiques, qui me permettent de vivre au mieux cette transition vers un "après agreg" : j'ai revendu mon ancienne console Nintendo pour réinvestir dans celle en 3D. Je m'amuse comme une gamine avec des jeux d'énigmes et de plateaux, même si je n'y passe pas tant de temps que cela (je repousse le moment où je vais insérer Tetris en 3d : ce jeu rend fou et complètement dépendant, je trouve). Ce qui m'impressionne surtout, c'est la connectivité Streetpass : en se promenant partout, on échange des données et on "rencontre" des Mii (petits personnages créés à notre effigie) pour pouvoir poursuivre un jeu sur la console elle-même, préinstallé. Je suis épatée par cette fonction. En quelques jours, j'ai croisé presque 30 joueurs qui avaient aussi leur console sur eux (et aucun au lycée !). Je ne pensais pas que cela était aussi répandu.

nintendo-3ds-bleue

Je me promène aussi tranquillement dans Paris, sans grande culpabilité comme j'ai pu le ressentir durant deux ans. Je prends quelques photos, mais je n'en ai pas encore assez pour vous les montrer (sauf une pour Pâques, vous verrez !).

Je suis aussi allée à un apéro-rencontre dans le Marais pour échanger et voir si j'allais participer à des activités de loisir avec une association gay. J'ignorais que ce groupe était à 95% masculin : ils m'ont accueillie comme le messie. Quatre femmes sont arrivées après. En moins de cinq minutes, l'une d'elles me donnait son numéro de portable pour soi-disant me donner des infos sur son association de loisirs, uniquement féminine (elles refusent les hommes... ce que je ne cautionne aucunement). J'ai observé, écouté : elles semblent vivre par ce prisme tous leurs week-end. Quand je suis partie, j'ai très vite ressenti une impression gênante : j'étais persuadée que j'étais jaugée, jugée, estimée comme de la chair fraîche. Le milieu gay parisien crée parfois un malaise chez moi. Je verrai comment je vais poursuivre mes activités sociales : je voulais faire simple, mais je dois être trop naïve. En suivant des associations gays, je pensais que cela évitait toute omission / discussion sur ma vie privée comme cela pourrait être le cas ailleurs. Me suis-je fourvoyée ?


Ah et puis cela n'a rien à voir, mais j'ai appris par Miss R que j'avais la réputation flatteuse de bien parler. Cela m'étonne toujours, car j'ai le sentiment de relâcher souvent mon langage (absence de double négation, par exemple). Mais en comparaison avec d'autres, il semblerait que j'en impressionne certains. Eh bien, non seulement cela m'étonne, mais cela me pousse à faire encore plus attention : j'aime le langage chatié (non guindé). Cependant, je crois que cette réputation tient beaucoup à ma voix plus qu'à ce qu'elle raconte : elle est posée, rassurante et sans accrocs. Décidément, plus le temps passe, plus j'accorde à la voix une importance démesurée.

 

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02 avril 2012

Appelle un ami

Je reviens d'un petit jogging modeste, mais c'est une remise en route. Je cours comme un métronome, avec une régularité sans faille. J'ai repris aussi les adbos, même si je ne m'y mets pas tous les soirs. Je mange super équilibré et je me régale. Pour résumer, la cure de remise en forme a commencé.

Il faut que je compense des mois de fatigue cumulée, le travail au lycée qui s'alourdit à cause d'une certaine ambiance, et des déceptions, des déconvenues dues à la préparation d'agreg... Pour autant, je ne regrette rien : j'ai tellement appris pendant deux ans, qu'il serait idiot de renier tout cela. Appris sur les auteurs, les textes, et moi, bien entendu, mais aussi sur ceux qui m'entourent.

Par exemple, j'ai beaucoup apprécié la réaction de trois ou quatre collègues, dont je me suis rapprochée cette année, et que j'aurais crues moins "sensibles". J'ai compris qu'Asa n'était pas une amie, au sens le plus beau du terme. J'ai constaté que Tinette m'aimait comme je suis, exactement. Je me tourne encore plus vers ceux qui sont francs, généreux, et qui ne cherchent pas à faire du mal -consciemment ou non.

Si je suis honnête avec moi-même, je sais très bien que je n'ai pas assez travaillé pour avoir l'agreg cette année. C'est dû en partie à l'usure de la première année. Je ne suis pas jalouse d'Asa, et c'est ce qui me rassure sur moi-même. En revanche, je prends très mal toutes les petites humiliations cumulées, l'absence de soutien ou d'aide, et surtout, surtout, les mensonges, volontaires ou non. Si j'en parlais maintenant, on penserait que je vis mal mon échec et que j'envie Asa. J'ai donc deux solutions : soit me taire à jamais, soit attendre un certain temps pour en parler plus calmement que nous ne saurions le faire actuellement.

A part ça, je redécouvre la volupté des voluptés intellectuelles : choisir un livre qui nous fait envie. J'ai cumulé au moins une vingtaine d'ouvrages en deux ans, en me disant sans cesse : "après l'agreg, après l'agreg...". J'y suis. Le premier roman que j'ai choisi est sombre, mais peu importe : il s'agit de La Route de Cormac McCarthy, dans une édition limitée. Je ferai sans doute une entrée juste sur mes lectures et mes activités culturelles du moment. Pour étirer le temps et le plaisir de retrouver le blog, des repères, des envies...

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Sigourney Weaver par Newton en 1983

 

Car je croule sous les envies, voyez-vous, messieurs dames. En premier lieu, des envies de lectures, mais aussi d'expositions : je vais nous offrir la carte Sésame du Grand Palais pour commencer par celle consacrée à Helmut Newton. J'ai hâte d'y être ! Il y aura aussi Berthe Morisot, entre autres.
Et puis dimanche, randonnée de 17km de prévue avec des gens que je ne connais pas encore mais dont je vais faire la connaissance jeudi soir. C'est l'aventure, je vous dis !

En plus de tout cela, je veux resserrer mes liens sociaux et amicaux. Avec un tel programme, j'en ai au moins pour six mois d'occupations !

 

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