27 février 2008
Retour aux sources
Je suis bien trop à la masse en ce moment côté critiques littéraires (mes Télérama sont intouchés depuis un mois environ). Je vais tâcher d'y remédier car j'étais presque vexée que la Comtesse évoque un livre dont tout le monde parle et que je ne connaissais qu'à peine (la trilogie Millénium de Larsson).
J'ai aussi décidé de replonger dans mes musiques fondatrices, celles qui ont fait ma culture musicale de mélomane. Aujourd'hui, Led Zeppelin ("Kashmir" et "Stairway to heaven" tournent un peu en boucle ce matin). Et puis Ismaël Lo, sans doute. Ibrahim Ferrer. Du rock, aussi. Puis lire les livrets des opéras que je préfère : shame on me, je ne l'ai jamais vraiment fait... Poursuivre mon chemin vers les voix noires du jazz.
J'aurais eu très envie d'aller voir Bérénice aux Bouffes du Nord, mais c'est complet. Je m'y suis prise trop tard : Lambert Wilson et Carole Bouquet (dans le rôle-titre, j'aurais vraiment voulu la voir, l'entendre) attirent les foules.

Il faudrait aussi que je retourne au Louvre. Je le connais trop mal. Avec Sandy, nous avions fait plusieurs fois la galerie de la Renaissance italienne. Mais j'ai aussi besoin de revoir des Delacroix, je pense.

18 janvier 2008
Kieslowski
Envie de revoir encore et encore ce film, "mon" film... La B.O. de Preisner me donne le frisson à chaque fois. Je sens une soirée dvd s'annoncer sous peu, mais j'attends d'être totalement disponible intellectuellement et au niveau de mon planning.
06 janvier 2008
Lot of laugh
Je reviens du spectacle d'Anne Roumanoff, aux Bouffes parisiens. C'est très drôle, intelligent, voire brillant, piquant, tendre... Comme ça fait du bien, dans ce monde de brutes obscurantistes...
Podcast 8 sketch scene- extrait la caissiere de supermarché�
Ségolene Royal - anne roumanoff
23 septembre 2007
Mimer le départ
Marcel Marceau est mort hier soir. Il était beau, sur scène. Et puis en dehors, aussi.
Un grand silence, en son hommage.

14 septembre 2007
Vollard
Je n'avais pas mis les pieds à Orsay depuis longtemps. Tellement longtemps que j'utilisai fièrement pour la première fois mon tarif enseignant pour l'expo Vollard.
Celle-ci s'achève dimanche. J'ai improvisé mon après-midi en fonction de ça.
Me voilà donc dans ce musée que j'aime tant, que j'ai arpenté bon nombre de fois quand j'étais lycéenne puis étudiante. J'y suis avec une tendresse particulière; plein d'images se bousculent.
Je pénètre d'abord dans la salle consacrée à Cézanne. Celui-ci me touche peu, mais je trouve certaines toiles plutôt belles, ce qui me surprend déjà. Beaucoup de monde devant les toiles, et toujours les mêmes pseudo-intellos qui expliquent haut et fort ce que le peintre a voulu exprimer, blablabla.
Je contourne la foule pour changer de salle. J'aperçois au loin une couleur bleu-vert hallucinante et un jaune vif. C'est Van Gogh. Je n'en ai pas vu depuis des lustres. Je me souviens avoir passé de longs moments dans la salle qui lui consacrée au musée. Mais là, il y a des oeuvres que je ne connais pas ou bien que je n'ai jamais vues "en vrai".
J'ai vécu quelque chose d'assez rare : une envie de pleurer, un immense frisson devant une version des "Tournesols" de 1887. Pas ceux que tout le monde connaît. La toile venait du MOMA, alors, forcément, je ne l'avais jamais vue. J'étais attirée par ces deux fleurs, à tel point point que j'ai remonté toute les salles à la fin de l'expo pour pouvoir les regarder encore.

Evidemment, cette reproduction (idem pour les autres qui illustrent mon post) ne rend pas hommage à l'original.
Ensuite, je suis tombée sur deux célèbres toiles de Van Gogh : "Armand Roulin" et "La nuit à Arles". Des merveilles. On y voit, au travers de tant de beauté, la douleur. Et la solitude. Et ça me bouleverse.
Maintenant, je meurs d'envie d'aller aux Pays-Bas pour faire le musée van Gogh...

J'ai croisé des Renoir (j'aime moins qu'avant), Degas, Picasso, Derain, les Nabis... Je voulais m'acheter le catalogue de l'expo, mais 56€, ce n'est possible pour moi.
En ressortant, je me suis trouvé non loin de la salle consacrée à Manet. J'y ai laissé un large sourire, devant l' "Olympia"...
30 juin 2007
oh my god
Au secours ! La Quefna veut m'inviter au prochain spectacle de Robert Hossein... Pour ceux qui ne seraient pas au courant, il est consacré à Jean-Paul II et s'intitule "Nayez pas peur".

Ah, mais si, j'ai très peur : savoir que l'on peut faire un truc pareil dans le monde du spectacle, il y a de quoi être effrayée !
Et si j'avais pu trouver une autre catégorie que "Kultur" pour en parler, je l'aurais fait. Des idées ?

16 juin 2007
C'est une pouètesse
Avec tout ça, j'ai oublié de remercier Ed pour ceci :
Vous parle tous les jours
Imaginative et drôle
Rageant contre l’injustice
Gourmande de mots et d’images
Indépendante dans sa façon de penser
Bouleversant les idées reçues
Rigolote à ses heures
Il ne faut pas rater son blog !
C'est un acrostiche en mon honneur, alors, pour une fois, je ne vais pas faire ma modeste !
L'Horloge
Il y a exactement cent cinquante ans paraissaient pour la première fois Les Fleurs du Mal. Deux cent soixante-treize exemplaires furent vendus...
Seule la presse suisse évoque cette date clef de notre histoire littéraire. Nous préférons parler d'Iznogoud, c'est ainsi. Pauvre Charles, que t'ont-ils fait ?

05 juin 2007
Simiesque
Les chimpanzés, presque humains et parfois même plus intelligents
LEMONDE.FR | 04.05.07 | 20h21 • Mis à jour le 04.05.07 | 20h52
01 mai 2007
Iznogoud
Celui qui veut être calife à la place du calife serait-il un grand lecteur
de son homonyme, Machiavel ? Mais il devrait tout lire :
"Gouverner, c'est faire croire."
"Il est plus sûr d'être craint que d'être aimé."
"Il faut estimer comme un bien le moindre mal."
"Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers."
"En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal."
"Que pour être efficace il faut cacher ses intentions !"
"Gouverner, c'est mettre vos sujets hors d'état de vous nuire et même d'y penser."
"Celui qui pense que, chez les grands personnages, les nouveaux bénéfices fotn oublier les vieilles injures, s'abuse."
"L'expérience prouve que jamais les peuples n'ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre."
"Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes."
"Presque tous les hommes, frappés par l'attrait d'un faux bien ou d'une vaine gloire, se laissent séduire, volontairement ou par ignorance, à l'éclat trompeur de ceux qui méritent le mépris plutôt que la louange."











ela
va bien au-delà d'un visage expressif ou de quelques doigts
préhensiles. Les primatologues trouvent de plus en plus de similitudes
entre l'homme et le chimpanzé, que ce soit dans les attitudes ou dans
les capacités. Et ce dernier nous dépasserait même dans certains
domaines de la mémoire. Un récent article de John Noble Wilford dans le
New York Times revient sur les dernières découvertes exposées
par plus de trois cents scientifiques réunis fin mars au Lincoln Park
Zoo de Chicago pour un congrès intitulé "L'esprit du chimpanzé". 