28 février 2006
Tranches de ville
C'est pour ce genre de petites merveilles que j'aime Paris : les carrousels de l'Hôtel-de-Ville ou du Sacré Coeur, les monuments d'époque au milieu des voitures, la magie au détour d'une rue... Il suffit de savoir ouvrir l'oeil, finalement.
25 février 2006
Wake up !
Tombée du lit à cause du chat qui se baladait sur mon bureau bruyamment (touche pas à mon bureau !), je comate devant l'écran malgré mes deux habituels cafés.
Programme du jour : m'acheter le DVD de mon film culte La Double vie de Véronique, réalisé par Kieslowski; regarder à une sacoche pour mon boîtier photo; aller au BHV pour investir dans deux tubes à dessin afin d'y mettre mes flèches et mon nouveau repose-arc (très beau mais grand, commandé à l'étranger, alors je le garde).
J'hésite à aller faire ces courses en scooter à cause du froid. D'un autre côté, l'air glacial aurait la vertu de me réveiller définitivement. lol
Et ce soir, restau thaï avec des copines dans le Marais. Miam !

19 février 2006
Miam en espagnol
Vendredi soir, excellent dîner à l'espagnol avec chorizo et queso en apéro, et un plat nommé cocido, préparé par une ancienne collègue d'espagnol. Nous étions cinq profs de mon ancien établissement! Sur huit invités, un seul n'était pas dans l'enseignement... Le pauvre, me direz-vous (?).
Sinon, en dessert, mirifique tarte au citron d'une collègue de math qui se reconnaitra.
Pour vous faire saliver, les photos :

16 décembre 2005
Fatum
Ce qui devait arriver arriva : j'ai fait ma première chute de scooter. Je roulais à 30km/h maxi, mais sur route humide... Arrivée au niveau d'un feu, celui-ci est passé à l'orange; j'ai vu une femme enceinte qui voulait traverser; j'ai freiné... Et le scooter s'est couché sur la droite, avec moi dessous.
Bien sonnée et en état de choc, des gens m'ont aidée : je-ne-sais-qui m'a relevée, deux autres ont bougé le scoot, la dame enceinte a ramassé mon rétroviseur droit et voulait absolument me faire assseoir. Elle m'a même proposé de prendre un café.
Quand j'ai eu retiré mon casque, je l'ai entendue s'exclamer : "Comme vous êtes pâle ! Vous tremblez encore !"
Bref, j'ai eu peur, c'est vrai. Bilan : des contusions sur la hanche et le coude, une grosse migraine qui s'est déclenchée dix secondes après la chute, un mal de nuque assez intense...
Tout ce que j'espère, c'est que je pourrai tirer ce we et faire mes deux concours tranquille... Donc, action-réaction : Aspégic et Arnica en force !
04 décembre 2005
Nowell, le retour
Malgré une légère appréhension sur un dimanche parisien aux boutiques toutes ouvertes, je vais aller acheter quelques cadeaux de Noël repérés aux Halles...
Je laisse l'appart' un peu en fouillis, tant pis : envie, besoin de m'aérer.
05 octobre 2005
Kaput
Grande balade dans Paris, côté grands magasins... Pas d'achats intempestifs, malgré la découverte d'une marque de chaussures très féminines et rétro (Parcours Paris) : juste des barrettes et un protège-doigt pour le tir à l'arc (acheté chez Puma, et habituellement porté par les p'tits loulous basketteurs des banlieues, arf !).

J'ai découvert que Chanel faisait de très belles chaussures. Moyenne de prix : mini 300€, bottines à 750€... Gloups. Paye-t-on seulement la marque ou la qualité aussi ? J'ai tendance à me dire, moi qui aime les produits de luxe, je dois l'avouer, que la qualité est rarement optionnelle pour ce genre de marque.
En tout cas, en maquillage et produits de beauté, il n'y a pas photo.
01 octobre 2005
Codes
Outre cette foutue migraine qui persiste
(pardon pour ce langage prosaïque, mais je ne tiens plus), j'avais envie de
retourner ce soir au Grand Palais pour faire des photos.
En
plus, c'est la fameuse "Nuit blanche" parisienne.
Mais il y a évidemment un bémol à mes envies :
notre digicode semble HS. Ce qui signifie que si quelqu'un a la brillante idée
de fermer la porte, je resterai enfermée...dehors ! En attendant qu'une âme
charitable vienne ouvrir.
Mais des âmes charitables dans mon immeuble, je n'en connais pas.
Alors si je sors tranquillement ce soir, et
que je rentre tard, je prends le risque de me retrouver à faire le pied de grue
devant l'immeuble.
Quel projet enthousiasmant !
Le pire, c'est que le problème est le même si je veux simplement acheter du pain ou aller chez Picard en bas de chez moi.
Je vais préparer une affiche au format A4 pour dire de ne pas fermer la porte, mais les vieux mal embouchés risquent de faire exprès de la claquer.
M'énerve de dépendre de ce genre de problème
complètement aléatoire ! 
29 septembre 2005
J'ai deux amours

Ma migraine s'étant apaisée, je peux aujourd'hui, malgré les travaux de destruction/construction en face de chez moi (ils commencent à 7h ou 8h, font un boucan dingue pendant 1/2h le temps de me réveiller, et s'arrêtent ensuite une heure), poursuivre mes élucubrations sur ma sortie d'hier.
Malgré la pluie et une queue ahurissante (waouh, les Français aiment leurs monuments, ça me fait chaud au coeur) mais fluide (à peine 20mn en tout), je ne regrette absolument pas cette escapade parisienne.
Cela faisait douze ans que j'attendais de revoir le Grand Palais rénové. J'y ai mes premiers souvenirs de Salon du Livre (avec des gens très proches à l'époque, et qui m'ont depuis laissé un grand vide...), mais le temps a aussi fait son oeuvre en moi : j'ai de plus en plus aimé Paris, et cela ne cesse guère.
Nous sommes entrées avec S. au milieu d'une grande lumière rouge et bleue, absolument splendide. L'accompagnement musical est dans un premier temps déroutant (surtout avec une migraine puissance 10...), mais correspond très bien à l'ambiance générale du lieu.
Les palettes de couleur changent toutes les 10-15 minutes. Nous en avons comptabilisé à peu près cinq. Je ne sais si je dois vous les dire, ou si je vous pousse à y aller pour les voir...

Deux gros globes sont suspendus au milieu du Palais, et des jeux de miroirs splendides parachèvent le tout. L'architecture Art Nouveau n'en est que plus mise en valeur.
Tour à tour, on a évoqué le ventre d'une baleine, Jules Verne, la science-fiction...
Pour mon grand malheur, j'avais oublié mon appareil photo numérique. Je ne sais si je vais y retourner : la gratuité et les visites s'achèvent le 1er octobre, lors de la Nuit Blanche, à 7h du matin.
Si vous le pouvez, courez-y (c'est ouvert de midi à minuit tous les jours), et restez à peu près une heure à l'intérieur. Ne faites pas que passer. Apprenez (si vous ne le savez déjà), l'art de la lenteur. Le plaisir de la lenteur. Dégustez cette merveille comme il se doit.
Mais que cela ne vous empêche pas de parler de choses plus ou moins futiles comme nous l'avons fait hier soir avec S. : discussion sur nos coupes de cheveux virtuelles, sur nos trente ans, sur la mode... Tout cela sous l'immense voûte en verre et en fer, aux couleurs châtoyantes et changeantes...

Dernière chose : avant de sortir, montez sur les escaliers accessibles aux extrêmités du Palais : vous serez soufflés par cette vue.
(Le coût total de l'opération s'élève à 101 millions d'euro. Cela ne me dérange pas, et j'aime à me dire que mes impôts sont partis là plutôt qu'ailleurs. Le Petit Palais a été complètement nettoyé aussi; les sculptures au front du grand idem; la façade de ce dernier va être reblanchie jusqu'en 2007 et je m'émerveille de tout cela.)
D'autres photos ? Allez sur http://www.flickr.com/photos/hltdp/44250335/in/photostream/
28 septembre 2005
Grumf
Je vous aurais bien raconté ma soirée au Grand Palais, mais une migraine de derrière les fagots me cloue la tête et me coupe toute envie de lyrisme.
Demain, je m'y mettrai donc de gaieté
de coeur, mais là, que nenni. En plus, j'ai froid
(scooter sous la pluie parisienne
), et les chats sont surexcités car ils ont apparemment
retrouvé une souris en fourrure... 
Bref, je ne suis pas dans le mood. Sorry.
15 septembre 2005
Kitsch
La soirée bateau-mouche d'hier fut "délicieusement kitsch", comme a dit S.. Température agréable, la nuit tombait, le commentaire était plutôt rigolo, et les appartements de bord de Seine magnifiques à regarder au milieu des monuments...
Nous avons improvisé sur kikivien et
kikivienpô au dernier moment, sinon. Cela ne nous a pas empêché de nous amuser
comme des petites folles !
Fin de soirée au restau "Chez Clément" d'Opéra. Miam.







