J'aurais dû retrouver un semblant de vie sociale cette semaine, voir deux ou trois amies, et visiter l'exposition sur les objets surréalistes à Pompidou (j'avais déjà mon ticket, valable une journée seulement, sinon ce n'est pas drôle).

J'aurais dû corriger mes copies de seconde, lire Sarraute à nouveau et entamer la préparation des oraux du bac blanc, pour le retour des vacances.

J'aurais dû.

Mais, comme m'a dit mon médecin mercredi, à la moindre faiblesse, après six mois d'efforts, le corps se relâche et attrape ce qui traîne. Et bing, gastro-entérite ! Je suis léthargique depuis, d'une mollesse agaçante pour moi qui déteste les gens mous (je n'ai pas dit lents). Je suis incapable de bosser.

D'après Cally, me voici comme une poupée chiffon sans défense.

Alors au lieu de vous parler sur un ton docte de surréalisme, je viens geindre un peu ici. Je crois qu'une fois que l'agreg sera vraiment loin, je changerai sans doute "d'air blogguesque". En tout cas, il sera temps de faire un ménage de printemps, qu'elle que soit la saison.