Après une semaine d'activité de rangement et de tri non stop, je peux dire que je suis installée. Hier, j'ai ressenti une sorte de grand vide en n'ayant plus grand-chose à faire. Comme si tout d'un coup, je me demandais pourquoi je m'étais agitée autant. Pascal m'aurait ri au nez en me parlant de l'homme qui ne sait être au repos. Je crois que j'ai surtout ressenti que j'étais seule, et que ne pas partager cette installation avec Flûtine était un non-sens.

J'ai dit que je voulais un appartement plein de vie, et m'y voilà seule. Je ne peux pas dire non plus que j'aie eu des "vacances" à proprement parler : la fatigue est bel et bien présente. Cela fait deux après-midi que je m'écroule sur le lit et que je dors au moins deux heures. Je redoute la rentrée avec son flot d'énergie. Et si j'arrivais déjà épuisée en septembre ?

Pour y remédier, je vais tâcher de me remettre en forme. De casser mon quotidien. Je vais bien regonfler les pneux de mon VTT et aller me balader, poursuivre mes répérages dans le coin. Reprendre le jogging avec un programme progressif. Peut-être même aller à la piscine, mais j'y crois moins.

Et puis Paris me manque, alors j'ai deux expos photo en prévision.

D'ici-là, je dois nettoyer -seule encore- mon scooter : des araignées se sont installées dessus, et personne ne peut m'aider à lutter contre cette phobie, là. Alors la bombe anti-papattes est prête; je prendrai un morceau de carton pour retirer les toiles, et je me ferai peur.

Ensuite, il restera les cours à préparer, et je recule, je recule, car cela m'angoisse...

EDIT de 18h20 : Micahuète et moi sommes allées voir l'expo Alice Springs, et j'ai rejoint la gare à vélo. Demain, Comtesse viendra déjeuner (et accessoirement lutter avec moi contre les bébettes à huit pattes).  En gros, ça va mieux. :-)