29 février 2008
Friends

Bilan de ma soirée d'hier :
- une quiche maison miam
- des tartelettes sucrées diverses et variées miam
- deux verres de Malibu jus d'orange
- des amies extra
- beaucoup de tolérance et d'écoute
- pas de wii car on a trop parlé
- une prochaine soirée spaghetti carbonara et macarons pour y remédier
- un retour vers le métro assez folklorique : neuf prostituées (dont deux travestis) rencontrées sur le chemin. J'étais dans le XVIIème, je précise.
Toutes ces "retrouvailles" me font du bien. Beaucoup de bien.
28 février 2008
Night and day
Réveillée plusieurs fois cette nuit à 3h33 / 4h14 / 6h30 (quelle précision, n'est-il pas ?), je suis un peu dans le fog, mais ça ira mieux après deux cafés serrés.
J'ai lu hier soir une magnifique nouvelle de Laurent Gaudé, tirée de Dans la nuit Mozambique, qui s'intitule "Gramercy park hotel". Je n'ai pas pu la lâcher avant la fin.
Il fait un temps pourri aujourd'hui, mais cela ne m'empêchera pas de sortir. Des ces vagabondages, qui dira fuite en avant, qui épanouissement.

27 février 2008
Retour aux sources
Je suis bien trop à la masse en ce moment côté critiques littéraires (mes Télérama sont intouchés depuis un mois environ). Je vais tâcher d'y remédier car j'étais presque vexée que la Comtesse évoque un livre dont tout le monde parle et que je ne connaissais qu'à peine (la trilogie Millénium de Larsson).
J'ai aussi décidé de replonger dans mes musiques fondatrices, celles qui ont fait ma culture musicale de mélomane. Aujourd'hui, Led Zeppelin ("Kashmir" et "Stairway to heaven" tournent un peu en boucle ce matin). Et puis Ismaël Lo, sans doute. Ibrahim Ferrer. Du rock, aussi. Puis lire les livrets des opéras que je préfère : shame on me, je ne l'ai jamais vraiment fait... Poursuivre mon chemin vers les voix noires du jazz.
J'aurais eu très envie d'aller voir Bérénice aux Bouffes du Nord, mais c'est complet. Je m'y suis prise trop tard : Lambert Wilson et Carole Bouquet (dans le rôle-titre, j'aurais vraiment voulu la voir, l'entendre) attirent les foules.

Il faudrait aussi que je retourne au Louvre. Je le connais trop mal. Avec Sandy, nous avions fait plusieurs fois la galerie de la Renaissance italienne. Mais j'ai aussi besoin de revoir des Delacroix, je pense.

26 février 2008
Une presse libre (?)
Selon le directeur de la rédaction du quotidien, la phrase de regret du Président à propos de son altercation avec un visiteur du salon de l'agriculture a été rajoutée à la relecture de l'entretien.
(Philippe Brochen)
LIBERATION.FR : mardi 26 février 2008
Oui, à la lectrice du Parisien qui comparait les paroles du
Président au coup de boule de Zidane en finale de la Coupe du monde de
foot, Nicolas Sarkozy a répondu: «Il est difficile même quand on
est Président de ne pas répondre à une insulte. J'ai sans doute les
défauts de mes qualités. Ce n'est pas parce qu'on est le Président
qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds.» Non, Nicolas Sarkozy n'a pas dit: «Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre», qui figure pourtant dans la même réponse. C'est ce qu'a révélé le directeur de la rédaction du Parisien, ce matin sur Canal+. «Cette phrase n'a pas été prononcée», a expliqué Dominique de Montvalon.
Ce rajout à l'entretien a été fait par l'Elysée à qui, comme
toujours dans pareil exercice, l'interview avait été adressée pour
«vérification» avant publication. Seulement voilà, les
conseillers du Président ne se sont pas contentés de vérifier les dires
de leur patron, ils se sont aussi autorisés à compléter la réponse
faite par le Président. Avec l'aval de Nicolas Sarkozy? On peut
l'imaginer.
Sur Canal+, Dominique de Montvalon a expliqué qu'il révèle cet ajout
par respect à ses lecteurs qui ont interviewé le chef de l'Etat: «Ils retrouvent dans le journal quelque chose que le Président n'a pas dit, qu'ils n'ont pas entendu.» Le Parisien annonce qu'il publiera demain mercredi la version non amendée de l'interview.
Il y a peu, la rédaction de Libération avait eu la surprise de constater, au retour de relecture d'un entretien avec Bernard Laporte par ses conseillers, qu'une question et une réponse avaient été rajoutées par le cabinet du secrétaire d'Etat aux Sports. Une première dans l'histoire de Libération.
Le lait, ça calme
Je lis des articles sur la flambée des prix et constate que je n'ai toujours pas fumé la moquette : oui, certains produits laitiers ont pris jusqu'à 48% d'augmentation. Ce n'est pas une lubie de pauvre fonctionnaire qui, au passage en caisse, s'affole un peu.

A part ça, je me lève en étant épuisée. Mais il paraît que je ne suis pas sensée souffrir.
J'ai environ quatre paquets de copies à corriger : un changement de point de vue pour les secondes, un commentaire sur Musset pour les premières. Pas mal de choses à préparer aussi pour les cours. Pourtant, je compte m'accorder encore un ou deux jours de délai. Je pense en avoir réellement besoin.

Mon nouveau téléphone mobile est pas mal du tout, mais je me demande si les sms que j'envoie sont reçus. C'est tout de même gênant.

Ah, et puis je vais jouer à la Wii jeudi soir chez des copines. Je vais enfin me faire une opinion sur cette console qui m'intrigue et me paraît révolutionnaire.

25 février 2008
Dring dring
L'ambiance à flux tendu est plus que tendue, actuellement. Je redoute une discussion punch ce soir...
Aujourd'hui, passage à la banque, courses, aspirateur. Peut-être une sieste, si je peux, aussi. Parce que la fatigue nerveuse s'accumule, et que j'ai du mal à la résorber.
Heureusement que je me fais des petites sorties et que je vois des amies.
Et puis je vais récupérer mon nouveau téléphone portable : j'ai grillé les points fidélité de ma mère pour en changer (le mien rend l'âme, je précise parce que sinon, je vais passer pour une vilaine capricieuse). N'empêche que je suis une prof high-tech, je trouve.
24 février 2008
Manque de classe
LIBERATION.FR : samedi 23 février 2008
Après sa rencontre mouvementée en novembre dernier avec les pêcheurs,
nouvel écart de langage du président de la République. Samedi
après-midi, au Salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy s'est laissé
aller à quelques mots de trop, captés par une caméra du Parisien.fr.
Alors qu'il fend la foule en serrant des mains, un homme lui dit: «Touche-moi pas, tu me salis». Le Président réplique aussi sec: «Casse-toi alors, casse-toi alors pauvre con». Une voix glisse à l'oreille du chef de l'Etat «on est filmé là...». Et Nicolas Sarkozy de reprendre son serrage de mains.

22 février 2008
Un jour sans

J'ai menti au lycée pour ne pas y aller aujourd'hui : aucune énergie, une très grande lassitude, une petite déprime. Même pas honte de zapper ces quatre heures de cours. J'aurais eu l'air d'un zombie irritable.
Je devais partir à la campagne juste après les cours, mais mon plan d'oxygénation est tombé à l'eau. Evidemment. Cela aurait été trop beau.
La gestion administrative et financière de cette rupture me pèse, je dois finalement le reconnaître. Et l'ambiance en flux tendu doit être domptée.
Du coup, hier soir, j'ai été sans doute d'une piètre compagnie.
20 février 2008
Overdose
Chuis comme fatiguée, là.
Heureusement, la soirée de demain avec des potesses plus du tout virtuelles me fera du bien.
Et le thé chez Sandy aussi. 
19 février 2008
Recensement

J'ai fait le constat entre hier et aujourd'hui qu'aucun élève sur mes deux secondes ne sait ce qu'est l'état-civil... 58 visages ébahis.
Grands moments de solitude pour moi, pauvre prof.










