20 septembre 2006
Raplapla

François WEYERGANS, Trois jours chez ma mère,
Grasset, 262 p., 17.50€
Pour inaugurer cette nouvelle catégorie (en gros, l'idée est de présenter des
ouvrages que je n'ai jamais finis ou qui me sont tombés des mains : merci à Ste Thérèse !), j'ai choisi
François Weyergans, Goncourt 2005, avec Trois jours chez ma mère.
Ce
qui aurait dû être une sorte de récit à tiroirs, avec mises z'en abyme, se
révèle être un amas de débuts de romans sans intérêt : c'est un roman faussement
intelligent, faussement habile, faussement plein d'idée. Je l'ai lu jusqu'au
bout, en me disant à chaque fois que je me forçais bêtement à poursuivre ma
lecture : "Allez, il va peut-être se passer quelque chose, la sauce va prendre,
je vais accrocher..." Mais non. Un roman sur le vide, plein de vides.
J'en arrive presque à penser que Houellebecq
aurait dû avoir le prix Goncourt l'an dernier; c'est dire.
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